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Par Eric Ruiz
Face aux guerres et aux combats incessants pour obtenir le pouvoir et la richesse dans ce monde, j’ai entendu dire que s’il n’y avait que des femmes au pouvoir, il n’y aurait plus jamais de guerres ; Et que la paix règneraient enfin partout.
Parce que la femme n’a pas cette hormone masculine «la testostérone » qui pousse à la rivalité physique. Elle, elle est pacifiste de nature. Elle ne possède pas la puissance musculaire. Elle est destinée à être mère et donc par cet instinct maternel elle cherche davantage à protéger, à apaiser et à prendre soin de l’autre ; Son caractère l’amène plus à garder un territoire qu’à vouloir conquérir et étendre son domaine.
C’est vrai, quand on examine les comportements d’Esther ou de Ruth, deux personnes importantes dans la Bible. Ce sont
des femmes animées par le don de soi, la
générosité ou l’amour, discret pacifiste et juste. Deux livres portent leur nom
dans la Bible. C’est pour mettre en valeur ce qu’elles sont : Esther comme
Ruth ne convoitent pas les premières places. Elles ne revendiquent aucun statut
social. Elles sont au contraire remplies
d’humilités et fidèles aux coutumes qu’elles ont reçues. Ne cherchant pas dans
la relation avec l’homme à le diriger, à l’humilier ou à comploter contre lui.
Elles agissent avec discrétion et courage.
Mais, en temps
d’apostasie, et de décadence la femme ne montre pas ce côté là. Elle est
plutôt le caillou pointu dans la chaussure de l’homme. Elle est celle qui va
encore plus exciter les intentions guerrières du sexe fort. Et même disons-le,
le pousser au crime. Elle est son aiguillon. Elle le pique et le pousse encore
plus dans ses travers. La méchanceté de l’homme devient plus sanglante et sans
limite.
La
reine Jézabel est l’exemple typique de la femme qui va pousser son
mari, le roi d’Israel à accepter le crime pour obtenir ce qu’il convoite. Achab
roi d’Israël n’avait pas l’intention de tuer son prochain, en l’occurrence Naboth,
l’israélite qui possédait la vigne près de son domaine. Mais la reine élabora
un plan machiavélique pour que ce crime ait l’apparence d’une justice rendue.
C’est elle qui rédigea un édit mensonger
calomniant Naboth.
Le pauvre homme bien qu’innocent fut lapider comme un scélérat qui aurait
maudit Dieu et le roi. Jézabel dit à son mari :« est-ce
bien toi le roi d’Israël… que ton cœur se réjouisse. C'est moi qui vais te donner la
vigne de Naboth de Jizreel. » La reine voyant bien que son mari ne pouvait
dépasser certaines limites. C’est elle qui se hissa au rang de Tyran et de
criminel.
La femme apostat ou inique aime le mensonge. Son mensonge prend forme
lorsqu’elle convoite elle aussi des places importantes dans sa famille d’abord,
dans la société ou dans l’Eglise.
Et arrivée sur le trône son pouvoir est souvent bien plus tyrannique que
celui de l’homme. Elle est plus venimeuse qu’un serpent. Le dicton populaire se
réalise : « ce que femme veut, Dieu veut »
En d’autres termes : rien n’arrête la volonté d’une femme déterminée.
Pourquoi a-t-elle ce venin ?
Dans le livre de la Genèse, le serpent reçoit son châtiment : il a la tête
écrasée par le talon de la femme, mais Eve reçoit le sien : son talon
toutefois a été blessé. Et dans les faits, comment se traduit cette blessure?
Genèse 3 :16 : « tes désirs se porteront vers ton
mari, mais il dominera sur toi. ».
La domination de l’homme exerce une souffrance, comme celle
d’une blessure pour la femme. Et cette souffrance lui est odieuse,
insupportable. Aujourd’hui nous voyons les effets de cette souffrance à grande
échelle. Partout dans le monde occidental et même ailleurs aussi, les
mouvements féministes ont pris le pouvoir. Partout le sexe soi-disant faible refuse
catégoriquement toute domination. Partout la libération de la femme est
synonyme de société saine et supérieure. Dans l’Eglise : les Jézabel abondent et dans le monde : ce sont
les Hérodias qui affluent.
Hérodias détestait Jean le Baptiste parce qu’il a critiqué publiquement
son mariage incestueux avec le roi
Hérode Antipas le tétrarque. Hérodias va alors utiliser sa propre fille,
Salomé pour atteindre ses buts criminels. Lors d'un banquet, la jeune Salomé
danse devant le roi. Charmé, et un peu éméché sans doute Hérode lui promet sous
serment de lui donner tout ce qu'elle veut. Salomé court demander conseil à sa
mère. Hérodias y voit l'opportunité parfaite et lui souffle de réclamer
immédiatement la tête du prophète Jean Baptiste sur un plateau. Hérode, piégé
par sa propre promesse publique et le vœu qu’il a fait, est contraint de faire
exécuter un homme qu'il craignait pourtant à cause de sa notoriété et parce
qu’il n’était pas insensible à ses paroles.
Les récits
bibliques ne sont pas écrits juste pour nous montrer la gloire des prophètes,
et la méchanceté des impies ; mais pour dévoiler les œuvres de l’iniquité. Les stratégies diaboliques du cœur.
Ces stratégies sont des œuvres qui se répètent parce que l’iniquité se répète et agit dans le cœur des hommes comme dans celui des
femmes. A travers les différents récits bibliques, la manipulation féminine
n'est pas une question de force physique, mais une exploitation fine des
faiblesses des hommes qui les entourent (le manque de fermeté d'Achab, son
manque de courage et d’autorité ; pour Hérode : Ses hésitations, ses
indécisions, la peur du regard des autres). Animée par la ruse du serpent la
cruauté féminine atteint des sommets que beaucoup d’hommes n’atteindront jamais.
Eve fut séduite par le serpent, mais Eve séduisit à son tour Adam. Adam possède
les mêmes faiblesses qu’Achab et qu’Hérode : un manque évident de responsabilité,
une certaine forme de lâcheté, et surtout cette envie constante de plaire à sa femme
plutôt que d’être fidèle à ses valeurs et de résister au mal.
Alors aujourd’hui, l’ordre divin déplait à tous. L’idée
d’une soumission d’un sexe vis-à-vis de l’autre passe pour de la régression et même
pour de la perversion. La femme comme l’homme refuse que l’un soit dominé par
l’autre. les faux prophètes, eux, crient au progrès. Ils annoncent des temps de
justice et de paix. Une nouvelle ère où la femme sera l’égale de l’homme.
Les hommes quant à eux, ne sont pas pires ou meilleurs
qu’avant. Ils sont dictés par les mêmes vieux désirs de leur nature charnelle :
Pourvu qu’ils continuent à plaire aux femmes.
Mais la femme a pris un pouvoir qui déjà enflamme le monde. Partout elle agit
en sous main ou à la vue de tous. Quand
un homme de pouvoir parait en premier plan, attention à la femme derrière qui
agit et élabore ce qu’elle a projeté. Derrière un nombre incalculable d’affaires
à scandales faisant chuter des sommités masculines (des stars du show-bizz, des
hommes d’affaires, des ministres, des hauts fonctionnaires), ce sont des femmes
et leurs mouvements féministes qui mettent au sol la domination masculine. Les
uns tombent pour viol, les autres pour pédophilie, d’autres pour abus sexuels
sur mineur en bande organisée ; d’autres sont tout simplement remercié en
pleine gloire pour être remplacé dans leur fonction.
Parallèlement la loi de l’équité homme femme est annoncée
et légalisée. L’ONU en a fait son
texte fondateur dès 1945. Je cite :
« Aucune restriction ne sera imposée
à l’accès des hommes et des femmes, dans des conditions égales à toutes les
fonctions ». En 1979 une charte des femmes est rédigée :
« La déclaration internationale des droits des femmes » qui exige de
la part des Etats, des actions concrètes pour lutter contre les inégalités et
les maltraitances faites aux femmes.
Les femmes ainsi sortent officiellement de leur condition
de subalternes pour atteindre les plus hautes fonctions sociales. A première vue,
c’est une très bonne chose de rétablir l’égalité des droits. Mais si l’on
regarde de près l’équité, la dérive est inévitable. Un gouvernement 50%
d’hommes et 50% de femmes ne garantit pas de son efficacité. On ne recrute plus
selon la compétence mais selon la loi de l’équité.
Pour moi, il n’est pas question ici de savoir qui fait
justice, mais de montrer comment la femme tire les ficelles de son combat
contre l’homme. Elle obtient ce qu’elle veut. Elle a cet esprit du serpent qui
l’a rend rusé et habile dans ses stratagèmes pour arriver à ses fins.
Le mensonge prend alors l’apparence d’un plan très bien
ficelé. L’homme n’a pas conscience vraiment de ce qu’il est en train de cautionner
et de faire. Sans le savoir, il donne l’arme à la femme pour qu’elle l’exerce
contre lui. Celle qui passait pour être remplie de faiblesse est plus forte que l’homme qui se
croit fort par sa stature, parce qu’elle agit comme Hérodias et Jézabel. Elle
étudie les points faibles de l’homme, se joue de ses faiblesses et quand le
moment favorable arrive, elle le met à terre sans ménagement et sans aucune pitié.
La femme du monde a cet esprit du serpent qui la rend vengeresse. Elle ne
veut pas n’importe qu’elle victoire. Elle veut celles que les autres femmes n’ont
pu obtenir en étant dominées par l’homme durant des siècles.
Mais, pourquoi son attitude est-elle importante aujourd’hui ? Parce
que les jours
deviennent plus ténébreux et la noirceur est accentuée par la volonté de
vengeance féminine sur l’homme. La
cruauté, la tyrannie, le manque d’empathie prend des proportions inimaginables
à cause de ce renversement de situation.
Pour nous disciple de Jésus-Christ qu’avons-nous à faire face à ce raz de
marée qui arrive sur le monde ?
Nous n’avons rien à faire si ce n’est à être. Nous savons qu’en Christ
personne ne domine sur l’un ou l’autre mais que nous sommes tous soumis les uns
aux autres selon ce que l’Esprit Saint donne à chacun. Nous savons donc que
Christ ne permet pas à la femme de dominer sur l’homme mais qu’elle se voile en
sa présence. C’est-à-dire qu’elle se montre discrète, respectueuse et soumise.
Ce n’est pas un commandement du Seigneur, mais c’est la nouvelle nature en Christ
qui inspire et suscite une telle relation. De même l’homme inspiré ne cherche
pas à plaire à sa femme ou aux autres femmes.
Il n’est pas Salomon qui pour plaire à ses nombreuses concubines étrangères (qui
lui offrait leur corps, leur tendresse et leur admiration), se tourna vers
leurs dieux païens. Salomon
construisit même des hauts lieux pour leurs
divinités, permettant à ses femmes d’y offrir des sacrifices.
Sous prétexte de faire plaisir aux femmes, l’homme spirituel n’a pas à se
soumettre à elles.
Son intention est de plaire à Dieu même si cela déplait au sexe féminin, il
ne changera pas sa position pour cela. Personne ne cherchera à profiter d’un
ministère ou d’une position qui lui donne de l’importance pour dominer.
Or, ne soyons pas crédule, nous savons aussi que dans l’assemblée les Ruth et
les Esther sont aussi rares que les pierres précieuses. Et puis tous ne
respecterons pas la loi de Christ. A un moment la tyrannie du monde essaiera de
diviser les assemblées. La morsure du serpent se fera ressentir. C’est là qu’il
faudra user encore plus d’amour, de fermeté et de persévérance en Christ. C’est
là que notre foi grandira ou s’effondrera face aux persécutions.
L’apôtre Pierre nous
met en garde : « Paissez le
troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais
volontairement, selon Dieu; non pour un gain sordide, mais avec dévouement; 3non comme dominant
sur ceux qui
vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau. 4Et lorsque le souverain pasteur paraîtra, vous
obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire.
5De même, vous qui êtes jeunes, soyez
soumis aux anciens. Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous
d'humilité; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles…veillez.
Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il
dévorera. 9Résistez-lui avec une
foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères
dans le monde (1 Pierre 5 :3-9).
Ce combat se gagne
grâce aux hommes mais aussi aux femmes. Tous deux ont une part égale dans le
combat. Chacun doit user de
spiritualité, d’amour et de fidélité pour obtenir cette couronne. C’est-à-dire :
Pour être cet agneau, ce caractère de Christ qui est la gloire de Dieu.
Amen

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