lundi 19 septembre 2016

LA MAISON D’ISRAEL

135
Par Eric Ruiz

La maison de Dieu :c’est l’Eglise.
L’histoire de Jacob,  l’histoire d’Israël sont à l’origine de la construction de cette sainte communion : l’Eglise. 
Mais il y a une histoire dans l’histoire, une structure qui se répète et des événements qui se répètent aussi, qui mettent la lumière sur ce que Dieu veut que nous comprenions aujourd’hui pour le pratiquer.

Lisons :

(Genèse 28 : 16-19) "Jacob s'éveilla de son sommeil et il dit : Certainement, l'Eternel est en ce lieu, et moi, je ne le savais pas! Il eut peur, et dit : Que ce lieu est redoutable ! C'est ici la maison de Dieu, c'est ici la porte des cieux ! Et Jacob se leva de bon matin; il prit la pierre dont il avait fait son chevet, il la dressa pour monument, et il versa de l'huile sur son sommet. Il donna à ce lieu le nom de Béthel; mais la ville s'appelait auparavant Luz"
Bethel  en hébreu signifie maison de Dieu.

Comment est bâtie la maison de Dieu ?
https://youtu.be/emiJBQAi10Q
Qui habite dans sa maison ?

Pour situer le contexte, Jacob est en route pour retrouver Laban (c’est son oncle, c’est le frère de sa mère Rebecca, mariée à Isaac)
Jacob est parti sur les ordres de son père Isaac, pour bâtir sa maison avec une des filles de Laban.
Isaac lui a prophétisé qu’une multitude de peuples sortira de sa maison.  Et le songe de Jacob confirme qu’il a reçu l’onction pour bâtir la maison du Seigneur. Jacob nous venons de le lire sort de son sommeil et prend conscience que Dieu est là ; Et que là où il est c’est la maison de Dieu : Bethel.

Sa maison: Elle va être faite de quoi ?

Deux femmes : Léa et Rachel et leurs servantes, Bilha et Zilpa et tous leurs enfants.
Une fois sa maison bâtie, Dieu lui donnera le nom d’Israël. Donc la maison de Jacob deviendra véritablement la maison d’Israël avec ses 12 fils, par qui sortiront les douze tribus (Genèse 35 :14).

·         Comment et dans quelles circonstances Jacob a-t-il bâti la maison d’Israël ?

 L’histoire commence au chapitre 29 du livre de la Genèse, quand Jacob rencontre les filles de Laban.
Léa est la fille ainée, la promise,  mais c’est Rachel la cadette que Jacob va désirer.
Léa dont la racine hébraïque est "La’ah" signifie : être fatigué, affligé, lassé, épuisé.
Son prénom montre l’état d’accablement de la fille ainée de Laban. Son manque de reconnaissance l’amène à un état dépressif, accablé par la peine.
·         Léa c’est le premier matériau solide de construction de la maison de Dieu. Ce sont les fondements de Bethel.
Lorsqu’une personne s’effondre, lorsque son cœur est brisé, alors cette personne est sensible à la voix de Dieu, elle est dans le même état que Léa.

Léa est la mal aimée. Elle est meurtrie par l’indifférence de Jacob qui préfère Rachel.
Léa comme Jacob est dans l’épreuve pendant sept ans, mais pas pour les mêmes raisons.  Jacob est mis à l’épreuve pour obtenir la main de Rachel et doit travailler pour Laban ; alors que pendant sept ans Léa, elle, voit Jacob, l’aime mais se voit rejetée par lui qui porte ses yeux et son cœur sur Rachel, sa petite sœur, beaucoup plus belle ("belle de taille et belle de figure" Gen 29 :17) alors que Léa "a les yeux délicats".

Léa n’avait rien pour attirer le regard, tout comme Jésus, mais elle avait un cœur, un cœur plein d’amour.
Léa vit réellement une injustice. Etant l’ainée ; elle est dans son droit et devrait mériter les faveurs de Jacob.

Mais Dieu a un plan pour ceux qui ont le cœur brisé et qui vivent des injustices. L’épreuve peut durer longtemps : sept ans pour contrir le cœur et l’amener progressivement à la repentance. Mais Dieu n’oublie pas, il n’oublie jamais. Il connait ce que procure l’humiliation pour être passé lui-même par cet état.

Il sait que cela amène soit une rébellion, un cœur qui s’endurcit, soit un abattement, un cœur qui saigne et qui implore le Seigneur.
Léa tout comme les bien-aimés du Seigneur,  possède ce deuxième cœur qui inspire un plan de délivrance par Dieu.

Laban qui aime sa fille aussi, a un plan que lui inspire le Seigneur.
Une stratégie qui va consister à placer Léa dans le lit nuptial de Jacob à la place de Rachel.
Dans la tradition abrahamique, c’est l’ainée la promise avant la cadette ; et Laban le dit clairement à Jacob " que ce n’est pas la coutume de donner la cadette avant l’ainée".

Voyez, Dieu fait comme Laban, il cache ses plans, il cache ses enfants ; il met comme avec son épouse un voile sur Léa et ne l’a révèle qu’au dernier moment ; Au matin seulement, Jacob se rend compte que c’est avec Léa qu’il a passé sa nuit de noces et non avec Rachel.

La loi du " droit d’ainesse"  a encore sévi.  
Juste retour des choses.
Juste pourquoi ?
Car Jacob avait auparavant acheté illégalement le droit d’ainesse à son frère Esaü.
Et là il subit à son tour la loi du droit d’ainesse de Léa qui doit légalement hériter du premier mariage.
Jacob lutte encore une fois avec Dieu, mais sa lutte est vaine ; il combat encore illégalement.

Et Dieu approuve le double mariage, bien qu’il n’aime pas cela ; il l’approuve d’autant qu’il n’existe pas de loi contre la polygamie et que rien n’empêche Jacob d’avoir plusieurs femmes. Mais surtout, Dieu met l’amour au-dessus de la loi Il approuve le double mariage par amour pour Léa.
" Mais L’Eternel vit que Léa n’était pas aimée ; et il l’a rendit féconde" (Genèse 29 :31).
Et Rachel, elle, va être rendue stérile.

Voilà les fondements de la maison de Jacob qui apparait : une partie féconde, une partie stérile, une partie solide, l’autre fragile (comme la statue de Daniel aux pieds de fer et d’argile).

Cela ne vous-fait-il pas penser aux Eglises des nations ?

Le récit biblique nous montrera une Rachel au cœur dur :
1.    jalouse de la fécondité de sa sœur ;
2.    Accusatrice, car rejetant sa faute sur Jacob ;
3.    Autoritaire au point de vouloir accoucher elle-même sa servante Bihla.

Voilà les deux matériaux des Eglises : 

1.    les matériaux d’argile (Rachel) ; le cœur dur, l’accusation, l’autoritarisme. Et comme fruit : la stérilité.
2.    Les matériaux de fer (Léa) : l’humiliation et l’injustice vécue  dans la souffrance, sans revendication ; le cœur contrit, prêt à la repentance ; Et comme fruit : la fécondité.

C’est une évidence : Léa a une toute autre attitude que celle de Rachel.
Et les enfants qu’elle va avoir avec Jacob vont révélér bien plus que sa relation avec Dieu, une similitude avec les 7 tonnerres, avec la révélation des Fils de Dieu.
Commençons :
Lorsque Léa a son premier enfant avec Jacob, son premier sentiment est de rendre grâce a Dieu et Léa mettant au monde Ruben dira avec reconnaissance : " L’Eternel a vu mon humiliation" 
·         L’origine du nom de Ruben est "Ra’ah" [raw-aw ‘] littéralement c’est : discerner, avoir une vision, fixer les yeux. Il est le fils de l’humiliation. Léa qui a crié à Dieu a eu la bénédiction de son humiliation, un fils qui ouvre les yeux sur Dieu ; qui discerne Dieu. 1er tonnerre ; la conscience, la révélation de son état de péché ; quand on voit Dieu on voit son péché.

·         Siméon, c’est le deuxième enfant que Léa aura. Siméon, signifie : qui a été entendu, exaucé : Léa dit : " L’Eternel a entendu que je n’étais pas aimé".  voyez c’est Dieu lui-même qui a entendu les pleurs de Léa et qui est venu sécher ses larmes, par la repentance. Il a senti ce parfum d’aloès qui émane de ses souffrances. Siméon marque le deuxième tonnerre : la repentance.

·         Lévi  est arrivé ensuite : qui traduit l’attachement, être attaché, se joindre 

 Lévi montre les œuvres de justice de sa mère, son attachement à Dieu : " Pour cette fois mon mari s’attachera à moi car je lui ai enfanté trois fils".
Léa est justifiée aux yeux de Jacob avec ce troisième fils.
C’est la persévérance d’un croyant dans la conversion et le pardon. La preuve de l’attachement au Seigneur.
On préfère les œuvres de l’Esprit à celles de la chair.
Ici Léa témoigne qu’elle ne tient pas rigueur du manque de sentiment de Jacob à son égard, elle lui a pardonné.
Elle lui prouve son amour, son attachement par la persévérance à lui donner des enfants (3 enfants : le chiffre 3, l’accomplissement en Dieu, le troisième jour de la reconstruction du temple par Jésus). Troisième tonnerre : la justice ou la justification.

·         Juda  le quatrième enfant sera sa consécration: le fruit de la louange : Léa jubile : "cette fois je louerai l’Eternel." Juda c’est le fruit, la conséquence du renoncement, du sacrifice. " celui qui ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple". On le sait, sans le sacrifice on ne peut plaire au Seigneur. Il faut acheter de l’or éprouvé par le feu. L’épreuve du feu passé, le cinquième fruit, le cinquième enfant apparaîtra alors et ce sera comme la purification, comme l’Esprit Saint. Avec Juda, il émane un parfum de myrrhe, un parfum que seul produit l’huile d’onction.

·         Or à partir de là, chose étrange, on a une coupure : Léa cessa d’enfanter (Genèse 29 :35) et c’est la servante de Rachel, Bihla, qui prit le relais.

A ce stade, le caractère oppressant de Rachel grossit à vue d’œil ; elle est guidée par son cœur jaloux et envieux. Ce n’est pas un fils de la bénédiction qui naitra alors mais Dan. Celui qui juge mais aussi qui montre le cœur de Rachel ; ce cœur qui conteste sans cesse et qui est querelleur.

D’ailleurs l’opposition et la lutte entre Rachel et Léa continuera une deuxième année avec la naissance de Nephtali.

Jacob céda sans doute à la jalousie de Rachel qui l’oppressait. Il préféra aller vers la servante de Léa pour avoir Gad, plutôt que d’aller vers Léa et avoir les reproches de Rachel.

Ici c’est le comportement de Léa qu’il faut souligner, toujours aussi conciliante ; elle ne cherche pas à avoir le dessus. Dieu réserve une surprise à Léa avec les mandragores de son fils Ruben.
Rachel,  qui est au sommet de sa jalousie, lui proposera alors un marché : donnes-moi  quelques mandragores, et tu auras le lit de Jacob.
Car en fait les mandragores font rêver Rachel. Les mandragores, c’est une plante riche en propriétés et connues pour ses vertus favorisant la procréation et la fertilité.

·         Quoiqu’il en soit Léa obtint son salaire en accouchant de sont cinquième fils Isaccar qui signifie récompense, salaire.
Quelle comparaison éclatante avec la récompense du disciple, la couronne de vie, le don du Saint-Esprit promis à ceux qui persévèrent dans les œuvres de la foi.
On voit bien cette persévérance de plusieurs années, malgré une opposition forte, pour obtenir ce beau fruit par cette terre fertile ou les ronces et les épines n’ont pu grandir et qui ont été arraché par la justice et le renoncement de Léa.  Ce temps d’épreuves est curieusement très similaire aux 50 jours d’épreuves des disciples à la pentecôte !
·         Apres ce cinquième enfant, ce cinquième tonnerre du Saint-Esprit, arriva rapidement par le dernier fils de Léa : Zabulon (qui se traduit littéralement par habitation).
Par ce fils, Léa montre qu’il marque définitivement son droit à l’héritage. Elle fait définitivement partie de la maison de Jacob, c’est ce qu’elle dit-elle-même. Une référence des plus significatives à l’adoption.  Les fils adoptés habitent dans la maison du père. Quand les enfants de Dieu deviennent des fils adoptés, ils partagent l’héritage du père : C’est le Sixième tonnerre : l’adoption.

Bien, nous voici arrivés a la fin de la lignée de Léa, sauf qu’il a un problème majeur : C’est que Léa n’a en fin de compte mis au monde que six fils et le compte n’y est pas, il y a sept tonnerres ! Où est passé le septième tonnerre ?

·         C’est là que rentre en scène le dernier enfant de Léa le septième et dernier nouveau-né, sa seule et unique fille : Dina

Si vous n’y voyez pas un signe de l’Epouse de Christ c’est que vous ne mettez pas beaucoup de volonté.
Peu de messages je pense ont du faire état de la vie de Dina ;

Noyée au milieu de tous ces hommes, de tous ces mâles symbolisant des tribus, des peuples, des rois bénis. Que vient-elle faire ici ?

Est-ce une marque de misogynie en montrant la faiblesse d’une femme séduite par des étrangers? Ou plutôt c’est peut-être pour montrer que la femme a quand même un rôle à jouer  dans l’histoire?

Quelle maladresse, et quel manque d’amour pour la femme ! C’est ni l’un ni l’autre. Non, Le septième tonnerre marque l’Epouse de Christ. Seul les élus partage cette couronne de gloire.
Ceux qui vaincront, Dieu les fait asseoir avec lui sur son trône, comme son fils unique Jésus a vaincu aussi (Apocalypse 3).
Il les fait asseoir pour JUGER les 12 tribus.  Et Dina littéralement c’est : jugement, justice en hébreu.

Matthieu 19 :18 Jésus leur répondit: Je vous le dis en vérité, quand le Fils de l'homme, au renouvellement de toutes choses, sera assis sur le trône de sa gloire, vous qui m'avez suivi, vous serez de même assis sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d'Israël.

Là il nous faut un temps pour réaliser et méditer cela !

Car non seulement sans Dina la maison de Jacob, n’aurait pu se transformer en maison d’Israël. Mais sans Dina le jugement de la maison d’Israël n’aurait pu se faire.
Disons-le clairement : Dina est la pièce maîtresse du rassemblement des tribus donc du rassemblement de l’Eglise-Epouse.


Alors Dina, quel rôle a-telle eu à joué, comment rassemble-t-elle ?

Le chapitre 34 de la Genèse va nous révéler plusieurs choses d’une extrême importance.
La première chose : c’est le déshonneur, l’humiliation et la séduction fait à Dina par le prince Sichem fils d’Hamor.
Sichem n’avait pas le droit de s’allier avec elle ainsi, en la forçant à coucher avec lui et donc en la traitant comme une prostituée.
Son acte était mûrement réfléchi puisqu’il convoitait à travers Dina les richesses de Jacob, son troupeau et son immense bétail. Il était même prêt à embrasser leur croyance en se faisant circoncire pour forcer le mariage.
Il savait que de cette façon il hériterait une part de l’héritage destiné aux 12 fils de Jacob.
Sichem, manifeste clairement qu’il est le faux fils, l’usurpateur, celui qui veut être adopté, c’est un faux oint.
La aussi, le déshonneur de Dina montre la souffrance des vrais croyants dans les fausses assemblées, calomniés, déshonorés et subissant toutes sortes d’humiliations).
Eh oui n’en déplaise à certains, l’Epouse est traitée ainsi non comme une reine mais au départ comme une prostituée ; tout comme son Epoux : Jésus-Christ  traité au rang des malfaiteurs.

La deuxième chose : c’est la vengeance. Apres le déshonneur, vient la vengeance. Elle est organisée par les fils de Jacob, qui  vont tuer les dirigeants du pays (Sichem et Hamor) et tous les mâles.
Ils vont enlever ensuite leur sœur Dina de la maison de Sichem ainsi que tous leurs enfants, leurs femmes et leurs richesses.
Ce qui s’est passé ici avec Dina se passe et se passera de manière identique avec l’Eglise inique et ses faux dirigeants.
Quand le septième tonnerre gronde, la jalousie de Dieu est à son comble et le Seigneur se venge de deux manières. (Il partage sa gloire de deux manières).
·         La première,  par ses Fils : il extermine, il détruit le pouvoir, les richesses de tous les faux oints et de leurs soutenants, ceux qui ont amené les croyants à la prostitution spirituelle, et à l’idolâtrie ; eux, au final qui ne convoitaient que leurs biens et leur argent.
·         Deuxièmement, par ses Fils toujours, il amène les autres à la repentance et à la justice.
Les Fils prirent les enfants et les femmes du pays et les joignirent à la famille d’Israël.  Les deux fils de Léa et de Jacob : Siméon (repentance) et Lévi (justice) arrivèrent le troisième jour (troisième tonnerre), pendant la souffrance du peuple (causée par la circoncision). Et pendant qu’ils se croyaient en sécurité. Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra.
Eh bien aujourd’hui ceux qui se repentent, et  ceux qui pratiquent les œuvrent de justice comme le pardon, la conversion, se rassemblent avec l’Epouse (Dina). Ils se joignent à elle. Ils se discernent (ils se jugent) parmi les 12 tribus, ils se joignent à la famille d’Israël.
L’histoire de Dina, n’est pas anodine, elle nous montre une révélation ; le peuple de Sichem fait partie des 12 tribus d’Israël
C’est encore Matthieu 19 :18 qui se réalise !

En conclusion :
La maison de Jacob est devenue la maison d’Israël de la même manière que l’Eglise des nations devient et deviendra l’Eglise-Épouse.
"Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. "

3 conditions sont réunies pour manifester la maison d’Israël ; voilà les 3 fondements:

1.    Léa est rétablie comme étant la seule et unique épouse de Jacob. (tout comme Dieu qui n’accepte qu’une seule épouse)
Rachel meurt à Ephrata près de Bethléem, à quelques kilomètres de Jérusalem. Elle ne verra pas le territoire promis. Rachel quitte la famille en mettant au monde deux enfants Joseph et Benjamin ; le dernier dans la douleur et la mort, puisque Rachel mourut  juste après l’accouchement.
Si on doit faire une comparaison avec notre époque : C’est la justice et le droit qui ont été rétablis dans l’assemblée.

2.    Jacob devient Israël.  ( deuxième condition, deuxième fondement)
La première maison de Jacob fut bâtie à Padan-Aram, en Mésopotamie, en Babylonie, au nord d’Israël, où il y a vécu 20 ans (curieusement comme la demi-heure de silence à l’ouverture du septième sceau).
Sa deuxième maison porte le même nom : Béthel mais elle ne figure pas dans le même lieu ; Cette deuxième maison : Israël sera construite lorsqu’il qu’il quittera Laban et partira au-delà de Migdal-Eder au sud, en Canaan, dans le pays promis à Abraham, tout près de Jérusalem.
 Ce sont aujourd’hui les croyants sortant de Babylone, quittant l’Église des nations.
Migdal- Eder : le prophète Michée (4 :8) nous montre que c’est la colline de la fille de Sion, Le royaume de la fille de Jérusalem ; que c’est là qu’arrivera l'ancienne domination. Que l’Eglise de la fin ressemblera à celle du début : celle de Jérusalem
1.    3. Dina doit-être vengée par ses frères pour que les idoles, les dieux étrangers doivent être ôtés du pays. (troisième condition, troisième fondement)

C’est-à-dire : que la repentance doit revenir dans l’assemblée et que les faux oints doivent être disséminés ou dispersés.

Voilà les trois conditions au renouveau de l’Eglise.
La maison de Jacob, l’Eglise de Babylone était près d’un lieu nommé Béthel.
Israël, lorsque Dieu changea son nom, Dieu le fit aller à un autre lieu qu’il nomma aussi Béthel. Mais à la différence que là était construite la nouvelle Église : la maison d’Israël.
Le corps du Seigneur je le répète sera:
1.    Israël, lorsque Léa, la justice et le droit seront rétablis dans l’assemblée ;
2.    lorsque Israël, l’Eglise de la fin ressemblera à celle de Jérusalem, la première assemblée ;
3.    et lorsque Dina, la repentance sera revenue dans l’assemblée et que les faux oints auront été dispersés.

Ce qu’il faut retenir c’est que nous sortions tous de Bethel, la maison de Dieu à Babylone quelle soit catholique, protestante, baptiste, évangélique, mormone, Jehova... quel que soit le nom que portait notre église, c'était la maison de Jacob.
Au réveil de l’Epouse, au renouvellement de toutes choses, nous changeons ou nous changerons cette maison en maison d’Israël par les 7 tonnerres...  Cette maison est toujours Bethel, mais à Canaan au royaume de la fille de Jérusalem.
Les 7 tonnerres ramènent le cœur des enfants à leurs pères et le cœur des pères à leurs enfants. 
Amen


lundi 12 septembre 2016

LE OU LES NOMS DE DIEU ?

134
Par Eric Ruiz

·         Dieu a-t-il UN ou PLUSIEURS noms ?
·         Bien que Dieu soit unique peut-il avoir plusieurs noms ?
·         Et pourquoi en avoir plusieurs ?
·         Quels sont les plus importants à prononcer ?
·         Y-a-t-il une langue plus appropriée à la connaissance des noms de Dieu ?
·         Y-a-t-il un nom plus glorieux qu’un autre?

On va commencer fort en prenant le verset d’Exode 34 :14
"Tu ne te prosterneras point devant un autre dieu; car l'Eternel porte le nom de jaloux, il est un Dieu jaloux. " 

"L’Eternel porte le nom de Jaloux" (quanna en hébreux).
Dieu se venge de ses adversaires. Il est plein de fureur.

Qui appelle son Dieu de la sorte aujourd’hui?
Qui appelle Dieu à la place de Jésus : Jaloux ?

Cela fait peur et pourtant c’est un de ses nombreux noms :
N’est-il plus à la mode aujourd’hui ? L’a-t-il réfuté ? L’a-t-il renié ?

Loin de là.  Surtout dans les temps obscurs dans lesquels nous vivons où l’idolâtrie, la fornication spirituelle est à son comble.
Les chrétiens nous l’avons vu avec le message précédent, se sont faits une foule d’idoles.

Alors pour nous disciples de Jésus-Christ quel sens ce nom a-t-il?

Ce nom a un sens lorsque nous brisons les idoles, lorsque nous confessons nos fautes et lorsque nous séparons ce qui est vil de ce qui est précieux. Notre Dieu quanna aime cela. Lorsque nous brisons les idoles nous célébrons et louons son nom, car notre Dieu ne tolère aucun autre dieu devant sa face et la nôtre ; nous avons un Dieu qui est exclusif.

Pour en venir maintenant au nom de Dieu le plus utilisé dans l’ancienne alliance :

Dans nos Bibles françaises, nous avons très souvent la traduction de Dieu par " l’Eternel " (6508 fois dans la  Bible Segond) qui peut se traduire par  "Yehwah"  " Yahvé "  préféré à  "Jéhovah " . Mais le nom d’origine hébraïque est imprononçable c’est le tétragramme "YHWH " (héb. :  ), le nom personnel de Dieu, 4 lettres, 4 consonnes qui traduisent un mystère : Le nom du vrai seul Dieu.

Le mot : "L’Eternel", qui l’a remplacé se rencontre pour la première fois en Gn 2:4. Curieusement le Nom Divin est un verbe, : c’est le verbe hébreu   hawah, " devenir ". Il est conjugué selon un mode dynamique et imparfait, une action inachevée. Le nom divin signifie donc " Il fait devenir ", "Il se révèlera être". Voilà ce que nous montre l’Eternel  Dieu : une action en cours, qui se fait devenir. C’est un verbe dans une forme dynamique et non statique. Il y a un mouvement qui s’associe à lui. Pour illustrer tout ça : Dieu n’est pas une image, une photo ou quelque chose de figée ;  c’est un film, une vidéo ininterrompue.
En conclusion :
Dieu n’est pas fini, il est  en devenir, en cours d’évolution. Il est en train de révéler et  se révéler. Il est en lumière croissante et en pleine croissance. Voilà ce que révèle le nom imprononçable YHWH traduit par l’Eternel.

 Exode 3 : 13-14 nous le confirme aussi, mais d’une autre manière.

"Moïse dit à Dieu: J'irai donc vers les enfants d'Israël, et je leur dirai: Le Dieu de vos pères m'envoie vers vous. Mais, s'ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je?
Dieu dit à Moïse: Je suis celui qui suis. Et il ajouta: C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle "je suis" m'a envoyé vers vous.[…] Voilà mon nom pour l'éternité, voilà mon nom de génération en génération. "

Je vous demande un peu plus votre attention :
Ici le mystère de Dieu reste entier puisque on a la juste impression que Dieu répond à Moïse en disant : " je suis qui je serai". Ce que je suis donc n’a pas été encore révélé, et il le sera plus tard. Le verbe hébreu employé ici, peut  en plus se traduire par "je suis", "j’étais", ou " je serai", et en fait c’est sans doute les trois à la fois. Dieu dit donc : " je suis celui qui était, qui est, et qui sera". C’est d’ailleurs de là que vient le nom de YHWH  que les protestants ont eu l’idée de traduire par: "l’Eternel".

Mais c’était une fausse bonne idée.

Eh oui, on pense se débarrasser un peu du problème, mais sans le résoudre pour autant. Car on voit bien que dans ce passage d’Exode encore une fois, on a bien à faire avec un Dieu en mouvement, en évolution, qui était, qui est et qui devient.

Et contrairement aux idées théologiques reçues : Dieu change, même quand Paul dit qu’il "est le même hier aujourd’hui et éternellement " et même quand Jacques affirme qu’il n'y a en lui  "ni changement ni ombre de variation".

Il est le même Dieu qui évolue sans cesse, hier, aujourd’hui et éternellement ; mais là ou il ne change pas, c’est que ses alliances restent les mêmes, son peuple demeure, sa grâce, son amour, sa compassion, son pardon pour Juda et Israël demeurent ; sa répulsion pour le péché aussi ; mais son amour qui demeure éternellement, grossit, s’amplifie avec ses élus.
C’est pour reprendre la phrase d’un célèbre président de la République Française (Valéry Giscard d’Estaing) :
"C’est le changement dans la continuité"


C’est vrai qu’on peut comprendre qu’un Dieu nommé Eternel, puisse  rencontrer des oppositions de compréhension avec un Dieu qui n’est pas fini. Difficile à comprendre un Dieu non fini qui est infini ?

Pourtant l’Eternité semble, à première vue, ne rien à voir avec la notion de croissance.

Or, ce n’est pas  du tout contradictoire : l’un se conçoit bien avec l’autre. Puisque qu’on peut tout à fait croître de manière infinie.
L’infini croit ; l’univers croit ;  l’univers est en expansion ;(c’est ce que les scientifiques nous le prouve aujourd’hui) alors pourquoi Dieu ne le serait-il pas aussi ? C’est ce qu’on appelle en langage mathématique la fonction exponentielle.
Rappelons-nous que nous sommes faits à son image, à l’image de Dieu. Nous sommes faits pour croitre. Physiquement, physiologiquement, intellectuellement et bien-sûr spirituellement.
On passe dans tous les cas par 4 étapes d’évolution tout comme semble nous montrer les quatre lettres du tétragramme :
1.    nouveau-né,
2.    enfant,
3.    adolescent, (jeune adulte)
4.    adulte  (mature).
Ces étapes, au passage on bien été expliquée par Paul notamment quand il parle du lait du nouveau-né et de la viande, de la nourriture solide de l’adulte.

Ce tétragramme aurait donc une relation étroite avec l’accomplissement.

Quand Jésus a prononcé les paroles " tout est accompli "  il ne montrait pas, un état final d’achèvement, ou une fin en soi ; quelque chose de terminée. Mais un état permettant la véritable croissance.  Totalement différent d’une fin, c’est un début, c’est même un nouveau début,  c’est un renouveau.
Jésus aurait pu dire sur la croix, à la place de "tout est accompli", sans que cela sonne faux :
Ca y est Père tes fils vont enfin croitre. "

Tant que nos péchés ne pouvaient être purifiés nous ne pouvions croitre spirituellement. Et en plus comble de tout : lui non plus.
Car Dieu s’est volontairement limité, et si vous préférez un mot plus fort de sens, il s’est volontairement handicapé.
 Il ne peut croitre que si nous croissons nous aussi. Il s’est formé ainsi, fort et faible à la fois (homme et femme. Droite et gauche ; un coté fort, un coté faible). Sa force se manifestant dans sa faiblesse pour en tirer une force nouvelle.

Puisque Dieu ne tire sa force que dans la faiblesse, il nous fallait comme lui s’affaiblir, tomber à terre, s’écrouler, pour au final mourir. Et La mort manifeste un nouveau commencement car c’est pour ressusciter plus fort :

Mourir à nous-mêmes, mourir à nos projets,  mourir à nos envies, mourir à notre vie sans lui.

Revenons sur les noms de Dieu : Pourquoi le nom pose-t-il autant de problème ?

Je pense que le problème principal vient qu’on le cherche comme une idole. On attribut au nom des pouvoirs qu’il ne possède pas. On s’attache alors plus au nom qu’à l’Esprit.
Le nom je le rappelle montre la mission, l’identité de celui qui le porte, mais il n’a aucun pouvoir surnaturel.
Le fait de le répéter maintes et maintes fois ne fait pas de vous un disciple plus mature, c’est même l’inverse que cela montre : une immaturité, un manque de foi.

Et Jésus, Yeshoua, alors?
N’est-il pas le nom révélé de Dieu, celui qui devrait remplacer tous les autres ?

Lisons Actes 4 :11
" Jésus est La pierre rejetée par vous qui bâtissez, Et qui est devenue la principale de l'angle. Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. "
 Ce qui est clair ici, c’est que le nom de Jésus est le seul et unique nom par lequel nous sommes sauvés. Et là, rien d’incroyable puisque c’est la mission principale de notre Dieu :

Alors est-ce que c’est le nom que nous DEVONS  nommer en premier ?

Je suis toujours aussi étonné à chaque fois que l’on cherche à nommer Dieu avec la notion de devoir : "nous devons ! "
On le cherche à ce moment-là par la loi, par le raisonnement et la connaissance et non par le cœur et, par la révélation.
C’est bien par le cœur et la révélation que l’on trouve Dieu, sinon vous trouvez une idole.

Avez-vous remarqué quel est le nom que l’on crie dans toutes les circonstances tragiques de notre vie ?

" Dieu viens à mon secours ! Sauve moi ! "
Voilà, là on le prononce clairement le nom du Seigneur !

Sauver, sauveur, Dieu sauve ; c’est quelque soit la langue Jésus (fr), Yeshouwa (héb), Iesous (grec), Jesus (angl) Josué, Issa (arabe)…
Quand quelqu’un se noie il crie le nom du Seigneur : il crie instinctivement dans sa langue maternelle: sauve-moi !
Il n’y a que lui qui vient alors sauver ; les autres dieux sont en pierre, ils n’ont pas d’oreilles, ni d’yeux, ni de bouches. Ils sont aveugles, muets et sourds aux cris de détresse.

Donc Jésus vient sauver ceux qui sont perdus, sauver ceux qui sont malades, possédés, affligés, découragés, ignorés, abandonnés, trahis, emprisonnés, maltraités, outragés, calomniés, déshonorés, désespérés…

Bref nous revoilà encore avec la mission d’Esaie 61.

Mais à la différence, c’est que Jésus, englobe la totalité des autres noms de Dieu. Je vous avais parlé d’un Dieu exclusif au début du message. Mais il a aussi la particularité d’être inclusif.
Il inclut en lui tous ses noms, il ne les remplace pas, il ne les efface pas, il les englobe. C’est comme avec la loi et la grâce.
Jésus n’est pas venu abolir mais accomplir. Donc tous ses noms sont accomplis en Jésus.
Il rassemble en lui en plus des élus, tous ses noms qui sont des personnes, des âmes vivantes. Il inclut aussi, des régions, des villes, des montagnes qui lui appartiennent.

Là aussi Jésus a tout accompli, il a tout rassemblé en lui, et tous ses noms aussi : sont en lui.
Le rassemblement ne concerne pas seulement les âmes des élus, mais aussi les noms des saints, la ville sainte, sa montagne sainte, ses lieux saints.

Alors ces noms, avec lesquels Dieu a manifesté et partagé sa puissance, quels sont-ils ?
Ces belles âmes qui sont-elles ?
Ces rois, ces prophètes, ces guerriers de la foi qui sont-ils ?

1.    Yehowzabad [yeh-ho-zaw-bawd’] , Question :Yahvé  a doté ou Jéhovah a doté  ou l’Eternel a doté ? Réponse : peu importe ; nous dirons "Dieu a doté" pour faire plus simple.
Mais employez comme vous le sentez Yahvé ou un autre substantif, comme il vous conviendra le mieux, cela ne changera en rien la situation, ni votre relation avec le Seigneur.
2.    Yehow'achaz  [yeh-ho-aw-khawz'] " Dieu a saisi"  (a pris possession).

3.    Yehowyada` [yeh-ho-yaw-daw'] " Dieu connait "; (dans le sens de se révéler, de devenir connu. )
4.    Yehowceph  [yeh-ho-safe']  : " Dieu a ajouté"  
5.    Yehowchanan [ yeh-ho-khaw-nawn] " Dieu a grâcié"  
6.    Yehownathan [ Yeh-ho-naw-thawn] " Dieu a donné " et enfin
7.    Yehowshuwa  [yeh-ho-shoo'-ah ] " Dieu est salut"

Voyons les âmes qui vivent et qui se cachent derrière ces noms divins : regardons encore là le septième tonnerre divin gronder : Dieu partageant sa gloire, il ne la garde pas pour lui tout seul. Son amour est pluriel. Il partage son nom avec ses élus.

Yehowzabad [Yeh-ho-zaw-bawd] " Dieu a doté". C’est un homme de la tribu de Benjamin, chef d’une des grandes armées de Juda composée de 180 000 hommes à l’époque de Josaphat. (2 Chroniques 17-18)

Yehow'achaz  [yeh-ho-aw-khawz'] " Dieu a saisi"  (a pris possession). Le fils de Joachaz, Joas,( donné par dieu) a repris des mains de Ben Hadad les villes d’Israël enlevées, il les a saisies et restituées. Dieu saisit ce qui lui appartient.
Il redonne à son peuple ce qui lui appartient de droit, pour qu’il administre ses biens (la parabole de l’économe fidèle).


Yehowyada  [yeh-ho-yaw-daw'] " Dieu connait"  .C’est le nom de plusieurs vaillants guerriers a forte réputation, célèbres et connus par leurs exploits.

Yehowceph  [yeh-ho-safe']: " Dieu a ajouté"   c’est le nom de Joseph, un des fils de Jacob, qui a été rejeté par ses frères et abandonné puis vendu aux Egyptiens. Dieu a ajouté c’est  dans le sens de son courage, de sa force)


Yehowchanan (Yeh-ho-khaw-nawn) " Dieu a gracié". Un israélite qui épousa une étrangère du temps d’Esdras et qui alla jeûner à cause du péché des fils de la captivité (Esdras10 :6) ; pour que Juda et Benjamin reviennent à Jérusalem au plus vite.

Yehownathan [Yeh-ho-naw-thawn] " Dieu a donné ". Jonathan le fils de Saül, l’ami le plus proche et le plus fidèle du roi David. Dieu donne un véritable ami fidèle à ceux qui l’aiment.

Yehowshuwa  [Yeh-ho-shoo'-ah] " Dieu est salut ". Josué fils de Nun de la tribu d'Ephraïm et successeur de Moïse, chef des enfants d'Israël; qui a permis la conquête de Canaan et libéra et sauva Israël de ses ennemis.

Alors voilà, j’avais fini mon message et je ne m’étais pas aperçu que j’avais oublié un des principaux noms de Dieu. C’est en me réveillant samedi matin que mes pensées ont toutes convergées vers lui.

Yehowshaphat [ yeh-ho-shaw-fawt’]  " Dieu a jugé". Josaphat, un des plus grands rois de Juda,  celui qui a vaincu ses ennemis sans les combattre. Une grande figure de l’Epouse de Christ. Qui juge et qui gouverne avec son Epoux. Un nom du Seigneur qui est à placer au même niveau que son Salut ; son Jugement. Rappelez-vous "je suis venu pour un jugement" dit Jésus dans les Evangiles. Il ne peut y avoir de salut sans jugement comme il ne peut y avoir de jugement sans salut ! (grâce au sacrifice du Fils unique de Dieu ; pensons-y : quelle grâce !)

Voyons maintenant les noms de Dieu en rapport avec les hauts lieux, les montagnes, les villes.
1.    Yehovah shalowm : "Dieu est paix" c’était le nom d’un autel construit par Gédéon à Ophra (Juges 6 :24) après qu’il ait reçu la paix de Dieu.
2.    Yehova-Nissi, [Yeh-ho-vaw' nis-see']= "Dieu est ma bannière". Le nom donné par Moïse à l'autel qu'il construisit pour célébrer la défaite d'Amalek
3.    Yehovah yireh ( jiré) [Ye-ho-vaw’yir-eh’] : "Dieu pouvoira". C’est le nom  du mont Morija attribué par Abraham en souvenir de l’ange qui a pourvu au remplacement du sacrifice de son fils Isaac.
4.    Yehova Shammah : " Dieu est ici " ; c’est le nom de la ville que le prophète Jérémie attribua à Jérusalem comme héritage du Seigneur pour les tribus d’Israël.
5.    Yehovah tsidqenuw [Ye-ho-vaw’tsid-kay’-noo] : "Dieu notre justice". Nom attribué à Dieu par le prophète Jérémie, lorsque Juda a été enfin en sécurité dans sa demeure, à Jérusalem (Jérémie 23 :6 ; 33 :16)

Bien-sur toute cette liste n’est pas complète, il y a encore beaucoup d’autres noms de Dieu.
Mais mon but n’est pas d’en faire l’exhaustivité. Mon but est de se poser les vraies questions et d’avoir les réponses adaptées.
Alors vous posez-vous encore la question : Quand FAUT-il prononcer ces noms divins ?

Moi, je crois que tous ces noms attribués sur des hauteurs, sur des lieux élevés sont des noms de louange (Juda, Yehouda).

 Un exemple : quand je vois Dieu Jésus répondre à mon besoin et à celui de ma fille Julie qui obtient un appartement sur Paris et en plus dans le 16ème arrondissement deux jours avant son embauche (au dernier moment) : eh bien je loue Dieu et je dis : " Dieu a pourvu". Mon cœur à ce moment précis le loue sans réaliser pour autant que son nom hébreu est Yehovah yireh (jiré). Je le fais instinctivement dans ma langue maternelle, en français, avec le cœur.

Un autre exemple : quand je prie et que je reçois une paix différente de celle du monde, je remercie Dieu pour sa paix,  je pourrais dire Yehovah shalowm, mais je le confesse dans ma langue maternelle, sans que je me mette à réfléchir sur le sens de ce que j’acclame haut et fort.

Voyez, j’insiste : mais le nom de Dieu n’est décidément pas à restreindre, ni géographiquement à Israël, ni à confiner à un peuple ou à une langue comme l’hébreu.
Le nom de Dieu est une affaire de révélation et de cœur ; ce n’est pas l’affaire de la raison de la théologie, ou de l’intelligence,  ni de savoirs spéciaux et spécifiques.

En ce moment je me rends compte que je loue beaucoup le nom d’Élohim.
Elohim un nom du Seigneur riche en signification. Dès que Dieu crée, c’est Elohim : Elohyim qui crée avec ses élus qui sont en lui.
Ici, je n’en retiendrai qu’un sens qui fait ma joie, c’est : " Tonnerres"  (au pluriel)
Je remercie Dieu pour ses tonnerres qui grondent et qui créent des bouleversements jusqu’aux extrémités de la planète.
Dieu exprime des tonnerres, des puissances pour amener un peuple à se repentir, à se convertir, à se sacrifier entièrement pour lui.
Dieu amène un peuple à se purifier, puis à exercer ses plans de délivrances.
Ce nom, Elohim, bien-sûr est en Jésus, comme tous les autres ; Et en le prononçant nous le faisons en lui comme d’ailleurs tout ce que fait un véritable disciple.
Il fait tout en Jésus-Christ.

Mais certains noms résonnent plus à certains moments qu’à d’autres, c’est tout.
Nous avons vu que YHWH est en train de se révéler. C’est le Dieu de la révélation. Il se révèle dans les sept tonnerres.
Ces sept tonnerres ont déjà fait entendre leur voix.
La révélation des Fils de Dieu est en marche.
Et je le rappelle, nous n’avons pas besoin de rajouter les filles de Dieu, car il n’y a ni hommes ni femmes en Christ ; et le mot "Fils" ne traduit pas une différence de sexe, mais il traduit une évolution .Celle d’être passé de l’état de l’enfant à l’état de l’adulte mature.
Eh oui, tout comme notre Dieu, nous sommes nous aussi en constante évolution.
Et nous connaitrons comme nous avons été connus, tout comme Dieu notre Père et notre Epoux a été connu, nous le connaitrons aussi.

Aujourd’hui, le Seigneur veut des "Fils" qui partagent son héritage, cohéritiers de Christ.
Et ces noms divins font aussi partie de notre héritage.
Nous le louerons dans tous ses noms manifestés, accomplis en lui. 
Amen.Alléluia !!!