dimanche 6 juin 2021

Nombre 23 : LE SANG VERSÉ (le sang des innocents, le sang des coupables)

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Par Eric Ruiz 

Les nombres de la Bible nous aident à voir la vérité pour notre consécration. Qui pourrait d’ailleurs mieux nous les enseigner que celui qui est derrière tout ça ?


Le nombre 23 semble pourtant (vous allez le voir) nous renvoyer vers une injustice : Le sang des innocents qui coulent. Pourquoi le sang innocent doit-il couler, c’est injuste ?

Mais Job 36 :23 remet le curseur sur le créateur : « qui lui dira (à Dieu): Tu as commis une injustice? ».

Alors, partons de mon dernier message sur  « rien ne se perd spirituellement », où j’avais parlé de la prière, de cette confession de foi qui fait le buzz en ce moment  dans le milieu évangélique : « le sang de Jésus me purifie de tout péché. ».

Le confesser ce n’est pas faux, mais, il y a une profondeur que beaucoup hélas ne voient pas dans la purification par le sang. Ce ne sont pas des mots à prononcer à la légère, comme ça, et qui protègeraient le croyant par magie de la maladie et du malheur.

Le sang qui purifie : c’est toujours une mise en évidence du spirituel avec le naturel.

Cette relation fusionnelle elle doit s’exprimer au travers de notre vie  pratique à chacun, et c’est aussi le sens que donne le nombre 23 dans la Bible.

Ezéchiel 44:23 « Ils enseigneront à mon peuple à distinguer ce qui est saint de ce qui est profane, ils lui feront connaître la différence entre ce qui est impur et ce qui est pur ».

Tout a commencé, pour moi, pendant la nuit de ce 23 mai 2020, où j’ai appris avec stupéfaction cette incroyable catastrophe : plus de 20 personnes surprises par le froid et la grêle, sont décédées, mortes d’hypothermie en Chine lors d’un grand évènement sportif. Des températures extrêmes (inférieures à moins 20°) d’un seul coup sont tombées sur ces sportifs, sans qu’ils aient pu réagir et surtout, qu’on ait pu leur porter secours.

Quelle injustice ?!!!

Mais comment ne pas penser à ce verset des Evangiles: « De deux hommes qui seront dans un champ, l'un sera pris et l'autre laissé. » ? De deux personnes qui seront impliquées dans une même situation l’un  quittera ce monde et pas l’autre.

J’étais en train d’écrire à propos du verset 27 d’Hébreux 9, et là, mes yeux se sont fixés sur les versets précédents ; Où il est écrit que

« presque tout, d'après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon ».

Et, j’ai lu au verset 23 « Il était donc nécessaire (ce sang), puisque les images des choses qui sont dans les cieux devaient être purifiées de cette manière (avec du sang), que les choses célestes elles-mêmes le fussent par des sacrifices plus excellents que ceux-là ».

Donc, tout doit être purifié par du sang et bien sûr le sacrifice du fils de Dieu est le plus excellent, il est parfait pour nous purifier.

Mais croire que les choses s’arrêtent ainsi est un raccourci qui n’aboutit qu’à une impasse pour nous croyants.

Pourquoi ?

Parce que la conversion, je le rappelle vient avant l’effusion du Saint-Esprit, avant la purification.

Proverbes 1 :23 (version Martin) « Etant repris par moi, convertissez-vous; voici, je vous donnerai de mon Esprit en abondance, et je vous ferai connaître mes paroles».

Malheureusement, dans de nombreuses versions bibliques, le mot « conversion, convertissez-vous » a été remplacé par « tournez-vous » ou « écoutez mes avertissements », « écoutez mes reproches » comme si on voulait minimiser cet acte personnel qu’est la conversion (se convertir : c’est se détourner violemment du mal en ne faisant aucun compromis avec lui). Donc, des traductions ont réduit la puissance de la conversion à une simple écoute, à un simple détournement d’attention ; Et elles laissent supposer que l’abondance du Saint-Esprit arrive subitement, dès le départ.

L’eau vient toujours avant le feu. La repentance, la conversion viennent toujours avant le feu de l’esprit qui purifie.

Au départ nous ne sommes pas compatibles avec le feu, mais seulement avec l’eau. Avant de pouvoir passer par le feu, nous devons changer d’état, et l’eau de la repentance nous faits changer d’état. Car au départ,  nous sommes comme les objets impurs de

Nombres 31:23 , qui ne peuvent passer dans le feu :

« tout objet qui peut aller au feu, vous le ferez passer par le feu pour le rendre pur. Mais c'est par l'eau de purification que sera purifié tout ce qui ne peut aller au feu ; vous le ferez passer dans l'eau. »

Vous savez, les effets de cette purification, c’est du concret :

·       D’abord, nous avons à ce moment-là des oreilles pour entendre, pour comprendre l’esprit divin (Marc 4 :23) ;

·       le caractère de la purification sera (sans se forcer à l’imiter) ; la douceur, la tempérance; » (Galates 5 :23)

·       Nous aurons des actes inspirés pour les autres, comme dans Marc 8 :23  où Jésus délicatement, sans faire de spectacle, sans chercher à attirer l’attention sur lui, prend l'aveugle par la main, le conduit hors du village; lui met de la salive sur les yeux, lui impose les mains, et lui demande s'il voit quelque chose. »

·       Comme dans Jean 20 :23 aussi : « Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. »

·       Ou encore des actes de partage, comme le roi David qui dans 1 Samuel 30 :23  partage le butin des vainqueurs avec tous, même avec ceux, qui, trop fatigués n’ont pu combattre jusqu’au bout avec lui.

Des actes d’intégrité, comme Abraham, (Genèse 14 :23) où il ne voulut rien prendre du roi de Sodome « pas même un fil, ni un cordon de soulier » afin de ne pas lui être redevable et d’y perdre son intégrité.

Un disciple devrait toujours avoir en ligne de mire qu’il ne s’appartient plus. Et qu’il ne fait pas les choses pour lui, mais avec le Saint Esprit comme chef. La finalité du sang de Jésus c’est :1 corinthiens 3 :23 « …vous êtes à Christ, et Christ est à Dieu. ».

Alors Bien-sûr, à l’inverse,  il y a un sang qui ne purifie pas, dans le sens où il ne fait pas s’élever vers Dieu, mais plutôt un sang qui sert à retrancher, à consumer.

 

Il y a le sang des innocents et le sang des coupables. Et la confusion est là. On voit le coupable comme un innocent et l’innocent comme étant le coupable. Il y a un discernement spirituel à acquérir ou un jour de jugement pour révéler la vérité.


Elie, le prophète voulait montrer par son autel et aussi par celui de ses adversaires, qui, Dieu avait désigné innocent et qui, il avait désigné comme coupable.

1 Roi 18 :23 : «  Or qu'on nous donne deux veaux, qu'ils en choisissent l'un pour eux, qu'ils le coupent en pièces, et qu'ils le mettent sur du bois; mais qu'ils n'y mettent point de feu; et je préparerai l'autre veau, je le mettrai sur du bois, et je n'y mettrai point de feu. »

 

C’est le feu de Dieu, lui-seul, qui montre qui a le sang pur et qui a du sang impur.

Par exemple, concrètement, pourquoi le sang n’a pas coulé pour tout le monde le 23 décembre 1972 . Il y a eu  16 survivants lors du crash d’un avion dans la cordillère des Andes ? Ces 16 personnes ont été secourus et sauvés, ce jour du 23.

Le « sang des coupables », lui, représente les conséquences de nos actes mauvais que nous payons un jour ou l’autre, par un feu dévorant, si nous refusons le pardon. 

23 : C’est le sang du 23 mars 1933 par exemple, qui a coulé abondamment suite aux conséquences du Reichstag (le parlement allemand) qui donna les pleins pouvoirs à Adolf Hitler.

Donc, ce verset est toujours d’actualité Apocalypse 2 :23 : « Je ferai mourir de mort ses enfants; et toutes les Eglises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs, et je vous rendrai à chacun selon vos œuvres ».

Alors, croire que le sang de Jésus est un sang qui ne fait que de bénir et d’élever l’âme, pour la réunir à Dieu c’est faux !

C’est fermer les yeux sur un autre sang.

Le sang pousse aussi à l’effet inverse : il poussera à la trahison, au mensonge et à la calomnie, pour ceux qui se confieront dans leur richesse (Marc 10 :23).

Et les actes des saints seront eux aussi  faits d’écueils, de souffrances, et de tribulations, Pourquoi ?

Car, nous buvons à la même coupe que Christ à bu « Il prit ensuite une coupe; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous. » (Marc 14 :23).

11 disciples burent la coupe des innocents mais un disciple bu la coupe des coupables. C’est la même coupe, mais le vin à l’intérieur n’a plus le même goût, la même saveur selon que nos intentions sont louables ou non.

Le vin c’est le sang répandu pour le pardon.

En Christ nous n’avons plus à verser notre sang pour obtenir son pardon.

Mais pour ceux qui refusent de pardonner, c’est au prix de leur sang qu’ils obtiendront le pardon.

Par conséquent il n’y a rien d’injuste à voir le sang coulé, puisqu’il coule même pour sauver le coupable qui aura part à une résurrection moins glorieuse.

C’est pourquoi, nous devons être vigilent, nous les croyants. Jésus dit dans Marc 10 :23 : « Soyez sur vos gardes: je vous ai tout annoncé d'avance. ».

Nous devons nous garder du mal et de la tentation, car il arrivera des jours sombres et lumineux à la fois.

Le sang pur, révèle que nous avons vaincu le mal, que nous avons renoncé aux œuvres charnelles. Nous buvons alors la coupe de l’innocent.

Le sang impur montre au contraire les œuvres de la chair, le manque de persévérance, les compromis, la balance fausse, la corruption…et le feu de ce sang dévorera les rebelles puisqu’ils boivent la coupe du coupable.

Paul revient sur la trahison de Jésus en ces termes :

1 Corinthiens 1 :23 « j'ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné; c'est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, ».

Le sang du Christ, sur vous, fera que vous serez trahi comme lui par vos frères spirituels, ceux-là mêmes qui ont brisé le pain avec vous.

Et que ceux qui vous aurons livré au mal, seront chassés du jardin d’Eden comme nous le rappelle Genèse 3 :23 ;

Ils ont préféré la voie de Balaam celle des faux prophètes ; ils ont préféré écouter l’oracle, les prophéties trompeuses de Balaam (Nombre 23).

Actes 3 :23 : » et quiconque n'écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu du peuple. ».

On ne parle plus de Balaam, mais du vrai prophète de Dieu ici ;

Car dans les faits, être exterminé, ce n’est pas forcément mourir subitement, ou être chassé du peuple.

C’est aussi s’enfuir devant l’ennemi.

C’est l’acte de séparation qui cache, en fait, l’intention. Quelle intention ?

L’intention d’avoir changé la gloire de Dieu et de se l’attribuer personnellement ou bien de l’avoir projeté sur un autre homme fait dieu à vos yeux. 

Romains 1 :23 « Et ils ont changé la gloire de Dieu incorruptible en la ressemblance de l'image de l'homme corruptible »

Leur lampe s’est éteinte à cause de l’image de l’homme corruptible qu’ils vénèrent, parque qu’ils ont été séduits par les richesses de ce monde et par les discours enchanteurs.

Apocalypse 18 :23 « la lumière de la lampe ne brillera plus chez toi, et la voix de l'époux et de l'épouse ne sera plus entendue chez toi, parce que tes marchands étaient les grands de la terre, parce que toutes les nations ont été séduites par tes enchantements»

C’est pourquoi, le sang de Christ nous amène, à l’inverse, à vivre  des injustices.

En prêchant Christ crucifié, on devient obligatoirement un objet de scandale pour les autres ou on devient à son insu une pierre d’achoppement  pour son prochain.

1Corinthiens 1 :23 « nous, nous prêchons Christ crucifié; scandale pour les Juifs et folie pour les païens, » ; Vous voyez, avoir le sang purifié : c’est se voir rejeter par beaucoup de croyants qui sont dominés par un esprit religieux. Un jour ou l’autre ils se retourneront contre nous. Ils mettront à l’épreuve notre foi, comme les nations que Dieu n’avait pas chassées pour mettre Israël à l’épreuve (Juges 2 :23) ; Quelle épreuve ? L’épreuve de l’obéissance aux commandements divins.

Obéissons-nous ou pas aux commandements de Dieu ?

La réponse n’est pas orale. La réponse se trouve et se révèle dans l’épreuve, le feu : Comment nous nous comportons face à un esprit religieux.

Romains 2 :23 « Toi qui te glorifies en la Loi, tu déshonores Dieu par la transgression de la Loi. ».

Il ne suffit pas de prononcer les mots : « grâce », « Christ crucifié pour mes péchés », « sang de Jésus » à tout va pour honorer Dieu.

Nos actes dans l’épreuve dévoileront sous quel sang nous sommes, à quel seigneur nous avons rendu gloire, dans quelle coupe nous buvons (la coupe de l’innocent ou celle du coupable ?)

Esaïe 66 :23 « A chaque nouvelle lune et à chaque sabbat, Toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l'Eternel ».

Ce commandement divin ce n’est pas qu’un simple appel à venir une fois par mois à la nouvelle lune ou un jour de chaque semaine prier Dieu, le louer et exalter son nom.

Ce sabbat sert à montrer si cette nouvelle lune c’est bien une nouvelle créature qui vit en nous ; et que nous nous prosternons réellement devant le Dieu de la grâce et non devant celui de la loi.

Parce que même l’impie (qui peut se trouver au milieu de nous) est béni par Dieu pour un temps…pour un temps seulement, car Dieu prolonge ses jours, lui redonne de l’espoir ; (Job 24 :23) il lui donne de la sécurité et de la confiance… mais attention, Dieu a le regard sur ses voies, ses intentions. Car Il disparaitra en un instant. « Au milieu de l’abondance, il sera dans la détresse » ; Job 20 :23 : « pour lui remplir le ventre, Dieu enverra sur lui le feu de sa colère »

1Corinthiens 7 :23 « Vous avez été rachetés à un grand prix; ne devenez pas esclaves des hommes. »

Le sang de Jésus nous a rachetés au prix de SA vie. Si sa vie correspond à un prix inestimable, alors, à quel prix est estimée notre vie à nous?

Le même prix que le sien.

Par conséquent, ne devenons pas esclave de la nature des hommes, de leurs désirs, de leur envie de richesse, de leur convoitise. «  Le salaire du péché c’est la mort » (Romains 6 :23)

Vous savez, la foi de nos jours est devenue la convoitise. On prie pour avoir plus, pour avoir mieux, pour avoir le meilleur. Et l’homme s’enferme dans sa prison, celle de la loi. C’est là qu’il se perd lui-même puisque c’est là sous la loi qu’il boit la coupe du coupable…

Je terminerai par Jean 14 :23 « Jésus lui répondit: Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. »

Aimer sa parole, c’est la garder précieusement contre son cœur pour ne pas pécher et donc c’est demeurer en Christ, se placer sous le sang de l’innocent. Car notre Père par Jésus-Christ nous purifiera (soyons-en sûr) selon sa promesse... Pourquoi ?

Pour que « le bonheur et la grâce nous accompagnent tous les jours de notre vie » (Psaume 23)

Amen

dimanche 23 mai 2021

RIEN NE SE PERD SPIRITUELLEMENT TOUT SE TRANSFORME

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Par Eric Ruiz


Qui n’a jamais entendu cette célèbre citation du 18ème siècle de l’alchimiste Antoine Lavoisier ?

« Rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme ».


Cette citation a traversé les temps et les savoirs.

C’est vrai que nous constatons que les réactions chimiques transforment la matière plutôt qu’elles en créent une nouvelle ou qu’elles la fassent disparaître; mais cette loi est valable pour tout.

Tout, dans notre environnement suit ce procédé de transformation où rien ne se perd ; comme le plastique qui a été jeté dans la mer et qui réapparait des années après dans le ventre d’un poisson, puis là dans une assiette.

Et je jette un discrédit en allant plus loin encore: même la matière religieuse ou spirituelle suit ce procédé qui consiste à ne rien perdre.

La vérité s’est transformée elle-aussi, elle ne s’est pas perdue. On la trouve éparpillée dans toutes les religions.

Des dissidents qui sortent d’une religion ont l’impression de créer une nouvelle branche avec une nouvelle vérité comme étendard.

En fait, même en remettant des vérités au premier plan, ils ont quand-même conservé les mêmes coutumes de la religion qu’ils ont reniée.

La vérité reste toujours transformée dans un amalgame de fausseté.

Par exemple : des évangéliques qui ne se réunissent plus dans leur « bâtiment Église » mais dans leur maison ont coupé de nombreux liens religieux, certes, mais ont-ils néanmoins couper définitivement avec tous leurs dogmes et leurs traditions ?

Je pense qu’à bien des égards, ils se réfèrent encore à leur ancienne culture. C’est un évangélisme de maison.

Même des religions d’essence non chrétiennes comme le bouddhisme, l’hindouisme nous parle de vérité avec la réincarnation ou avec le karma. Mais cette vérité est mélangée avec des hérésies.

C’est pourquoi rien de la parole de Dieu ne s’est perdu au fil des siècles, elle s’est juste transformée.

L’Eternel dit à Jérémie le prophète : « Tu as bien vu; car je veille sur ma parole, pour l'exécuter ».

Dieu a toujours en ligne de mire sa parole. Il veille sur elle sachant que rien ne se perd. Elle n’a jamais disparu avec tous ces siècles de ténèbres et de mensonges.

Sa parole s’est simplement transformée, cachée dans l’apostasie.

Elle est juste restée enfouie quelque part.

Faut-il aller creuser un peu partout pour l’extraire ?

Non, Dieu ne nous demande aucun travail de recherche. C’est son esprit qui montre au prophète où est sa parole exactement.

Ce n’est pas le prophète qui cherche où elle est, c’est l’esprit qui cherche lui-même le prophète pour la lui donner.

Christ l’a prévu ainsi de toute éternité. Il savait dès l’origine que l’arbre de la connaissance en Eden (la gnose) prendrait le dessus et transformerait la vérité ; Que la connaissance se mélangerait à la révélation.

Aux 7 églises de l’Apocalypse, Dieu reproche cette connaissance mélangée et à chaque Eglise il dit : « Ecris à l’ange de l’Eglise ».Il parle à un ange (un envoyé, un prophète) qui a pour mission de réécrire la vérité.

« Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises ». Ceux qui entendent l’Esprit réécrivent la vérité par leurs actes. Et l’ange leur demande de vaincre, de persévérer jusqu’à la victoire.

Par conséquent, Dieu a prévu un temps de rétablissement de la vérité par ses prophètes, comme aussi avec Jérémie, où il a rétabli, par lui, la vérité.

C’est le jour de l’Eternel, le grand jour redoutable, le jour du grand carnage.

On va lire cette confirmation

dans Actes 3 :21

Nous devons recevoir Jésus-Christ prévu pour ceux qui se repentent et se convertissent

« …aux temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ses saints prophètes. 22Moïse a dit: Le Seigneur votre Dieu (fera apparaître au milieu de vos frères (on ne sait pas qui il sera)  un prophète comme moi; vous l'écouterez dans tout ce qu'il vous dira, 23et quiconque n'écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu du peuple. 24Tous les prophètes qui ont successivement parlé, depuis Samuel, ont aussi annoncé ces jours-là. ».

Ces jours : ce sont des jours où la parole vérité réapparait, où ce qui a été transformé d’elle revient à la surface.

La matière vivante s’est transformée, eh bien pareillement la parole vivante s’est transformée, et elle va revenir comme elle était à l’origine au moment et par la bouche de qui Dieu a décidé.

Car ce qui est parfait, «les éléments de la parole de Christ, »ont été abandonnés (Hébreux 6 :1).

Regardez ce qui se passe avec le pur et l’impur aujourd’hui.

La religion en a fait un centre de bataille. On montre du doigt le soi-disant impur comme un pestiféré.

La vérité, en fait, a été transformée sous un amas de mensonge.

Par exemple : Si un croyant aime un non croyant. Que lui dit-on ?

On le juge et on dit que c’est impur d’agir ainsi. Mais d’où vient cette hérésie à juger l’autre de son impureté ?

Paul est obligé de le dire avec force aux Romains : « Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus que rien n'est impur en soi, et qu'une chose n'est impure que pour celui qui la croit impure ».

Le pur et l’impur n’est pas une affaire collective, ni une affaire d’Eglise et encore moins une affaire entre le dirigeant et la personne touchée ;

c’est une affaire individuelle entre Dieu et le croyant. Cela ne regarde personne d’autres. Même l’apôtre Paul ne se mêlait pas de cette histoire.

Et c’est la même chose avec le péché. Où est passé le fondement de la foi en Dieu ?

Cette foi a été transformée par ceux qui ont été éclairés une fois et qui ont gouté aux dons célestes et qui sont tombés (Hébreux 6 :4)

Ils croient avoir vaincu le péché, car ils se disent « chrétien », « disciple » et ils ne l’ont pas vu se transformer en eux. Ils croient que la grâce leur donne une immunité comme un vaccin avec en plus un pouvoir supplémentaire, des dons surnaturels.

Comment savoir alors si le péché est vaincu ? Suffit-il de dire avec autorité : « Péché, tu es vaincu au nom de Jésus » et voilà le tour est joué !

Pensez-vous vraiment que cette prière a son efficacité ?

La prière qui fait le buzz en ce moment  dans le milieu évangélique, c’est : « le sang de Jésus me purifie de tout péché. »

Ouah ! Et où sont passées les œuvres à faire mourir. Cette prière devrait être un constat final après un processus de sanctification, alors qu’elle est prononcée comme une fatalité liée à une foi tiède.

Non, cette foi-là a déplacée les bornes.

Alors que faire ?

« Heureux celui qui ne se condamne pas lui-même dans ce qu'il approuve! Mais celui qui a des doutes au sujet de ce qu'il mange est condamné, parce qu'il n'agit pas par conviction. Tout ce qui n'est pas le produit d'une conviction est péché. » (Romains 14 :22-23)

Voilà comment user de discernement sur soi.

D’abord, il n’est pas question ici de  celui qui doute de l’existence de Dieu.

On peut avoir, aussi, le sentiment d’aimer Dieu mais de douter.

Vous avez vu dans le texte de Paul, c’est le fait de douter sur ce que l’on mange qui doit nous mettre la puce à l’oreille. Ce qui rentre en nous nous déstabilise et c’est le fait de douter sur sa nourriture tant matérielle que spirituelle. Et ce n’est pas un péché en soi de douter ; Douter n’est pas le mal. Le doute alerte.

Le doute, ne montre pas directement un manque de foi. Le doute montre le péché qui n’est pas brisé. Il s’est simplement transformé en vous. C’est pourquoi la conviction, la foi diminue, à cause du péché qui n’est pas résolu.

Or, une fois le péché reconnu et brûlé, le doute disparaîtra et la foi grandira.

Aujourd’hui, quand un croyant doute, on prie pour lui pour que sa foi grandisse et qu’il reprenne confiance en Christ. On lui donne des versets à méditer et à répéter tout haut.

Or, on ne lui dit pas le plus important : qu’il doit prier pour voir clair en lui ;

Résultats : on ne prie plus dans le sens de pardonner ses fautes et on ne lui dit plus, qu’il doit pardonner aux autres.

Alors que le véritable enjeu est bien là.


Trouverai-je la foi sur la terre ? Le fils de l’homme trouvera-t-il la foi sur la terre ? Trouvera-t-il la vraie foi, pas celle qui s’est transformée, non celle d’origine, celle de nos ancêtres.

 

Tiens justement parlons de celle d’origine.

Parlons du « jugement éternel » dont le fondement, la vérité, a été complètement transformé.

 

Quand on lit Hébreux 9:27, on s'arrête toujours sur la première partie du verset "Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois," et on y voit ici la fin de notre vie terrestre avec à la clé soit la résurrection soit la mort définitive…avec la deuxième partie : « après quoi vient le jugement ».

 Cela concerne un jugement, mais quel jugement ?

 

Est-ce le "jugement dernier" ? Ce soi-disant jugement du trône blanc ou pour chacun, nous passerons individuellement recevoir la couronne de vie ou la damnation éternelle ?

·       Le jugement dernier est une hérésie, une pure invention religieuse qui n'a jamais été évoqué dans aucun livre Biblique. Ce jugement a voulu faire disparaitre à jamais le vrai jugement, car c'est du « jugement éternel » que l’on se doit de parler.

Une petite différence ? Non un gouffre.

Le vrai jugement a été enfoui dans les profondeurs de la terre. Mais il remonte à la surface, il réapparait.

·       Le jugement éternel, c’est celui que l’auteur inconnu de la lettre aux Hébreux nomme dans Hébreux 6 : 2 ;

C’est ce que Dieu a décidé dès le commencement. Dieu dans son jugement a fermé les yeux de ceux qui voient par leur connaissance (il leur a fermé l’accès à l’arbre de vie) et il a empêché les croyants endurcis de se convertir en les endurcissant encore plus.

Jean 12 :40 « Il a aveuglé leurs yeux; et il a endurci leur cœur, De peur qu'ils ne voient des yeux, Qu'ils ne comprennent du cœur, Qu'ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse. » (C’est le même verset et aussi le même jugement qu’Esaïe 6 :10)

Et c'est vrai que dès notre mort ce jugement nous sépare de Dieu ou nous inclut en Dieu (c’est le sens d’Hébreux 9 :27).

Et il ne va pas y avoir plusieurs vies pour que cette séparation ou que cette union se fasse ; elle se concrétise tout de suite, là à notre mort.

Maintenant revenons à la structure et au sens de ce verset.

Il est compris entre le verset 26 et le 28

« tandis que maintenant, à la fin des siècles, Christ a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice. 27Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, 28de même Christ, qui s'est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l'attendent pour leur salut ».

D’abord c’est une évidence, ces 3 versets s’enchaînent, comme une seule phrase qu’il faut comprendre dans sa totalité et non pris parti par parti.

On ne va pas explique le verset 27 tout seul (1er constat).

Deuxième (faux) constat : « l’homme meurt une seule fois »

Non, des cas de résurrection, il y en toujours eu et Lazare n’est pas un cas unique. Donc des Lazare qui sont morts deux fois, il y en a (Quel jugement ont-ils reçu ?).

Ensuite, il n’est pas question ici de la mort mais du salut.

Il n’est absolument pas question de montrer que la mort sévit une seule fois ; il est question de l’apparition de Christ comme juge et sauveur.

Dans les trois versets le mot « une seule fois » résonne ensemble. Christ a paru une seule fois pour abolir le péché… il est réservé aux hommes de mourir une seule fois… Christ, qui s'est offert une seule fois pour porter les péchés

 Dans quel but : « une seule fois » ?

Dans le but de montrer que le péché a été résolu en une seule fois par le sacrifice de Christ ; que notre mort, à nous, doit montrer qu’il a été aussi aboli en une seule fois puisque Christ nous est apparu une deuxième fois pour cela.

Donc le sens de ce texte, c’est que tout devrait être résolu à notre mort… et Christ a tout fait pour que notre salut soit une évidence à notre mort.

Christ a tout fait pour qu’il soit réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient leur salut.

Mais voilà, dans la réalité, il n’en est pas ainsi pour beaucoup.

Christ aurait-il échoué ?

Non,

Il n’a pas à recommencer son sacrifice. Puisqu’il réapparait spirituellement pour nous sauver.

Le problème est dans les mots suivants : « il apparaîtra sans péché »(verset 28).

Cette indication montre l’importance d’être comme lui à sa seconde venue.

Et il n’a pas dit non plus : «  il réapparaitra sous forme humaine », sinon le Saint-Esprit n’aurait plus aucune légitimité….Vous voyez.

Christ aurait, c'est vrai, pu être plus explicite, mais là aussi l'Écriture sert à dévoiler notre cœur à chacun et l’hérésie religieuse ; Et il y a un temps de rétablissement de la vérité.

Maintenant, ne perdons pas de vue que le but ultime de Dieu est de tout réintégrer en lui.  

1Corinthiens 15 :28 :« …afin que Dieu soit tout en tous. ».

Et comment rétablir ce grand but divin avec un jugement dernier ?

Impossible.

Impossible, puisque la mort montrera ceux qui se sont écartés de la grâce.

D’où l’absolu nécessité d’une autre résurrection pour ramener les déchus de la grâce à la grâce. Pour que Christ puisse faire miséricorde après l’endurcissement de tout un peuple.

Ce n’est pas un dogme, c’est son but premier et dernier.

Et ce n’est pas un hasard non plus si « la résurrection des morts, et le jugement éternel », ces deux fondements de la foi ont été ensevelis.

Alors la boucle est bouclée, rien ne se perd, et ceux qui sont devenus antichrist non plus… Car Christ ne perd aucun de ceux que le Père lui a confié. Il les retrouve tous à la fin. Ils retourneront en Christ chacun dans leur rang, eux qui se sont manifestés comme les premiers seront heureux d’être les derniers, d’être les plus petits dans le royaume de Dieu.

Mais faisons attention : « que celui qui se croit debout fasse attention à ne pas tomber. »

Amen

dimanche 16 mai 2021

Non, Vous Ne Rêvez Pas, Nous Pouvons Arrêter Un JUGEMENT DE DIEU

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Par Eric Ruiz

Tout d’abord, je tiens à mettre en garde mes auditeurs ou mes lecteurs, car ce qui va suivre, n’est pas conforme du tout aux absolus de la religion chrétienne. Mais les carcans religieux doivent tomber, sinon nous ne faisons que répéter inlassablement et mécaniquement le mensonge du plus grand nombre qui ne cesse d’être la seule bannière de la foi.


 Le 30 avril 2021, un croyant m’a posé une question au quelle je n’avais pas de réponse et que je négligeais en me disant : «  mais à quoi bon se poser une telle question ? »…mais c’était sans compter sur les surprises de l’Esprit saint.

Voilà la question :

« Je voudrais savoir si une personne qui n'est pas en Christ et qu'elle meurt avec une maladie…. Est ce qu'elle va revenir avec cette maladie sur terre une seconde fois ?? »


La réponse que j’obtins quelques minutes plus tard, fut celle-ci : Je crois que la nature… est en mesure de nous répondre.


Et je me suis souvenu que j'avais une plante dans mon jardin qui ne donnait plus de feuilles ni de bourgeons. Elle était malade, comme morte même. J’étais prêt à m’en débarrasser, quitte à la brûler.
Et en fin de compte, je l'ai simplement changé de terrain ; et là ce n'était plus la même plante. Elle a comme ressuscité. Elle s'est remise à faire de belles feuilles et des bourgeons sont apparus au début du printemps.
Dieu nous parle par la nature qu'il a créée.

L’arbre, le fruit, la terre, tout a une relation de cause à effet.
La pomme ne tombe pas très loin de l'arbre dit le dicton.

Donc elle retombe dans la même terre. C'est peut être aussi pourquoi nous héritons du terrain de nos ancêtres.
Je crois (et je l’ai déjà dit) que le terrain c'est notre âme et tant que nous restons et resterons dans le même terrain, tant que nous naissons et renaissons au même endroit cela produira les mêmes maux.
Il faut changer de terrain pour que la plante reprenne vie.

Donc je crois qu'il faut renouveler l'âme pour quelle retrouve sa santé.

Et, seul naitre d'eau et d'esprit renouvelle réellement l'âme.

Cela rejoint la parabole du semeur ou Jésus-Christ dit que la terre peut être toujours la même ; une terre où les graines sont à chaque fois étouffées par les épines : Les épines viendront à chaque fois étouffer la bonne semence.  Les épines, ce sont les soucis de la vie quotidienne et l’attrait pour la richesse, qui feront passer toujours l'amour de la Parole de Dieu bien après le reste.

Et les conséquences du péché seront les mêmes dans notre corps, notre esprit et notre âme qui ne forment qu’un tout.

Pourquoi une telle destinée, un tel karma (j’ai envie de dire) ?

On ne se moque pas de Dieu, les mêmes causes produisent les mêmes effets, puisqu’on récolte ce que l’on sème (Galates 6 :7-8) 

Et ce mauvais karma provient du fait de se placer sans cesse sous cette loi donnée à Moïse :

L’Eternel Dieu « ne tient point le coupable pour innocent, et [il] punit l'iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu'à la troisième et à la quatrième génération! » (Exode 34 : 7).


Donc comme le châtiment de la loi dure plusieurs générations, il n’y a rien d’étrange à renaître avec la maladie de sa mort ; et c’est même une probabilité forte quand on s’est éloigné de la grâce divine.

Mais, on peut aussi renaitre avec une autre infirmité, car la pomme ne tombe jamais loin de l'arbre et donc on peut hériter des tares de ses ancêtres aussi.

Notre génétique, nous le savons, est un curieux mélange de nous et de nos aïeuls. Et nous héritons d’une partie de leurs caractéristiques, et pas seulement corporelles, mais spirituelles aussi.

Par exemple, on sait maintenant avec les avancés de la psychogénétique que la dépression à des racines héréditaires. Nos ancêtres qui étaient dépressifs feront que nous serons facilement touchés par la dépression.

On l’a vu précédemment, le corps est associé dans la Bible au roi.

Ce corps s’il est toujours relié à la même terre n’aura de cesse à vouloir régner seul sur sa vie. Parce que commander, diriger, donner des leçons, ne pas avouer ses torts, juger les autres… nous avons cela dans le sang.

Et le refrain de la chanson française de l’Eurovision 2019 témoignait tellement dans ce sens : « Quand je rêve, je suis un roi ».

Alors c’est vrai, Dieu est venu pour un jugement et Jean 9 :39 nous dit : « pour que ceux qui ne voient point voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles. ».

 

Traduction : un cœur pur verra Dieu alors qu’un cœur impur restera aveugle et ne verra pas Dieu (il se verra, lui, Dieu).

Donc, un renégat qui est tombé aveugle et qui meure parce qu’il a renié Christ, renaîtra c’est certain aveugle, au moins spirituellement.

Son jugement est là. Sa cécité spirituelle continuera dans le siècle d’après.

Pour lui, c’est le prix à payer pour avoir persévéré dans le mal.

Maintenant nous n’avons pas à juger de sa maladie.

Nous n’avons pas à chercher pour savoir s’il est malade à cause de ses ancêtres, ou s’il est malade à cause de ses péchés, ou des deux, ou encore à quelle génération de châtiment il en est.

Jésus-Christ est le témoin fidèle et véritable pour démontrer que tout sert à la gloire de Dieu.


Et fort heureusement, Jésus-Christ est sauveur ; et il est le Dieu de la résurrection. Sa gloire comme celle du Père : c’est de briser le cycle de la malédiction. Les maux, donc n'ont pas vocation à demeurer éternellement.

La loi de Moïse en montre encore la direction : « Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu'à mille générations, qui pardonne l'iniquité, la rébellion et le péché, » (Exode 34 : 7).


Rendez-vous compte : mille générations de pardon, voilà l’amour de Dieu…et pourquoi y aurait-il autant de joie dans le ciel pour une âme qui se repend ?

Posons-nous la question profonde de l’effet de cette âme sauvée…parce que cette repentance n’est pas unique, elle produit l’effet d’un ricochet.


Parce que cette repentance-là fait changer son terrain et par là aussi, celui de ses proches et de ses ancêtres.

Pour nos enfants, leur âme sera inévitablement changée.

Pour nos défunts, morts sans Christ, lorsqu’ils reviendront à la vie ; ils n'auront plus à subir les malédictions à leur naissance.

Ils reviendront alors à la vie avec un nouveau potentiel.
Un potentiel propice à la repentance. Leur cœur, leur âme, leur terre, leur corps, comme leur esprit sera préparée à cela.

L’amour de Dieu pourra alors s’exercer dans leur génération et pour les générations suivantes, celle des enfants et des petits-enfants.


En ce sens nous participons bien au salut des nôtres en changeant l'état de leur âme à leur naissance.

 

Ils ne naitront plus dans une terre sèche et stérile mais dans une terre fertile. Le figuier qui a été séché par Jésus, refleurira.
Et, Actes 16:31 prend alors un tout autre relief :
« Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille, toi et ta maison ».

 

Donc, c’est une grâce exceptionnelle que Dieu donne à ses fils :

 

ils peuvent stopper le jugement qui est tombé sur leur famille.

 

J’ai réalisé en écrivant cela, enfin ce que voulait vraiment dire ce verset de Malachie 4 : 5 à 6

« Voici, je vous enverrai Elie, le prophète, Avant que le jour de l'Eternel arrive, Ce jour grand et redoutable. 6Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, Et le cœur des enfants à leurs pères, De peur que je ne vienne frapper le pays d'interdit. (le maudire, ou le voué aux malheurs.) ».

 

Quand le jour redoutable du jugement tombe, c’est encore le même scénario désastreux qui tombe, le même massacre….oui, SAUF qu’à un moment Elie ramène le cœur, les cœurs, les âmes…

Dans le texte des Ecritures « pères »  en hébreu, « ab » a aussi le sens d’ancêtres.  Il s’agit bien de ramener le cœur des ancêtres à leurs enfants comme le cœur des enfants à leurs ancêtres.

S’il n’y a pas ce cœur, cette âme collective, cette terre qui a pour vocation de réunir les familles, alors comment peut concrètement s’arrêter la malédiction (ces coupes de colère) ?

 

Le livre de Jonas dans la Bible nous renvoie à ce témoignage, à ce jugement terrible;

Celui d’un prophète qui renaît (3 jours et 3 nuits après) avec le même cœur, la même âme, la même irritation contre Dieu. Il fera la mission qu’il a refusé de faire, mais toujours en fuyant, en  reniant  le Dieu d’Israël…Toujours ce même jugement sur lui.

Rappelez-vous les dernières paroles de Jonas…  «  Maintenant, Éternel, prends-moi donc la vie, car la mort m'est préférable à la vie. »

Qui pourra changer son âme ? Cela semble impossible…

D’autant que Jésus l’a annoncé clairement : pour une génération méchante et adultère, ils n’auront pas d’autre miracle que celui de Jonas.

 

Mais, Christ arrête ce cycle infernal, il l’a prévu…mais pas seul, il l’a prévu par l’expression de son corps, donc jamais sans ses enfants.

C’est avec eux et par eux que s’opère la délivrance.

 

C’est avec nous, ses fils, qu’il arrête la malédiction et les jugements.

 

Quand saurons-nous que nous sommes fils adoptés par notre Père, et donc que nous sommes prêts à transmettre cet héritage divin qui stoppera les jugements ?

 

Malachie 4 nous met encore sur la voie

Verset 1 : « Car voici, le jour vient, ardent comme une fournaise. ».

 

Eh oui, il nous faut traverser de terribles épreuves, brûlantes comme la fournaise mais où, (nous dit le texte biblique) :« Tous les hautains et tous les méchants seront comme du chaume; »

C’est-à-dire que seul les hautains seront pris, consumés, détruits.

Si nous traversons, nous, le feu sans brûlures, si nous traversons la vallée de l’ombre la mort, sans peur, sans blasphème, c’est que nous sommes adoptés.

Mais pour ceux qui persévérons dans la foi et l’espérance et l’amour, voilà ce qu’il y aura : « Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera le soleil de la justice, Et la guérison sera sous ses ailes; ».

Le nouveau terrain le nouveau corps, et un nouvel esprit règnera pour ceux qui craignent son nom.

Eh oui, cela prouve encore que la grâce est inscrite dans la loi.

D’ailleurs, au verset 4 nous lisons une recommandation urgente :

« Souvenez-vous de la loi de Moïse, mon serviteur, Auquel j'ai prescrit en Horeb, pour tout Israël, Des préceptes et des ordonnances. »

Cette loi laissée à Moïse concernait toute la loi du Lévitique. Comment devait se préparer un Lévite. Cela concerne donc la loi de la purification qui commence par la repentance. Cette loi permet de ramener le cœur des enfants et de leurs ancêtres ensemble, comme dans une fusion.

Vous voyez, il y a toujours un processus à suivre et que nous suivrons intuitivement si nous craignons véritablement son nom.

Mais attention, il y a un jugement qu’ils ne peuvent néanmoins stopper (ceux qui craignent son nom) : c’est justement le jugement de ceux qui ne craignent pas son nom et qui ont blasphémé contre l’esprit. C’est pourquoi nous devons veiller fortement à ne pas pécher après être convertis. Parce que péché, nous entraîne à accepter la tiédeur, puis (conséquence logique) l’idolâtrie, une idolâtrie pire que celle que l’on avait brisée en venant au Seigneur.

Et qui fait que notre blasphème ne nous sera ni pardonné dans ce siècle-ci, ni dans l’autre.

Ce qui signifie que la colère de Dieu demeure sur le blasphémateur et sur sa famille, pour plusieurs générations.

Cette âme trompeuse en entraine d’autres dans sa chute.

On comprend pourquoi Jésus n’est pas tendre avec les serviteurs qu’il nomme paresseux et inutiles, ni tendre avec une génération méchante et adultère. Ils deviennent parasites pour eux et pour leurs proches car ils rallongent leur temps d’épreuves.

Je le rappelle le blasphème contre le Saint-Esprit n’est pas de mentir ou de se rebeller contre la parole, c’est pire et souvent plus mesquin : c’est l’acte qui consiste à poser un nouveau fondement :

·       Les paroles et les actes qui font changer le sens du baptême,

·       le sens de la foi,

·       le sens de la résurrection des morts ou

·        le sens du jugement éternel;

·       C’est enseigner des fausses doctrines qui ont pour effet d’aveugler les croyants et de les égarer.

 

La 7ème coupe est pour le blasphémateur, et voilà ce qu’elle produit encore en lui (revoilà son mauvais karma).

« Le septième (ange) versa sa coupe dans l'air. … Et une grosse grêle, dont les grêlons pesaient un talent, tomba du ciel sur les hommes; et les hommes blasphémèrent Dieu, à cause du fléau de la grêle, parce que ce fléau était très grand ».

Je le redis, ils sont comme Jonas, l’épreuve aussi épouvantable soit-elle qu’ils ont à subir ne les changent pas, ils continuent à blasphémer.

C’est pourquoi : s’opposer au Saint-Esprit rallonge le temps des épreuves, et le temps de la mort même.

Ephésiens 5 :15-16

« Prenez donc garde de vous conduire avec circonspection, non comme des insensés, mais comme des sages; 16rachetez le temps, car les jours sont mauvais. ».

Agir en toute sagesse, inspiré du Saint-Esprit permet de racheter le temps… (C’est-à-dire) de réduire les jours mauvais pour soi et pour ceux de sa famille, sauf si Christ a été renié par un blasphème contre l’Esprit.

 

 Au verset 14, Paul rajoute (des mots qui sont rarement pris dans leur sens d’origine): «  Réveille-toi, toi qui dors, Relève-toi d'entre les morts, Et Christ t'éclairera. ».

Se relever d’entre les morts est trop souvent interprété au sens figuré. Mais c’est au sens propre qu’il faut aussi le prendre.

Oui, Christ nous fait sortir de ce cycle infernal de la mort. Lorsque nous prenons conscience que nous avons rajouté du temps à notre mort en agissant comme un insensé.

Alors, Paul a raison lorsqu’il affirme que le dernier ennemi qui sera vaincu c’est la mort. Parce qu’une fois que la mort sera maitrisée par les fils de Dieu, les familles pourront se convertir et Dieu aura vraiment ses ennemis sous ses pieds. La mort n’aura plus de pouvoir.

Le grand but de Dieu passe par cette stratégie finale et il faut le souligner au marqueur rouge  1 Corinthiens 15 :28 :

 

« …afin que Dieu soit tout en tous. ».

 

Sinon à quoi sert aux convertis d’être baptisés, si la mort continue de régner pour les autres. (çà c’est le sens de 1 Corinthiens 15 :29).

Concrètement, quelle folie se serait de se faire baptiser devant ceux qui ensuite seront condamnés à disparaître à jamais.

 

Dieu ne fait rien sans en avertir ses prophètes, et il ne fait rien sans que ses fils soient prêts. Car Dieu agit à travers eux : voilà son plan.

 

Allons plus loin maintenant :

Et quand tous les fils de Dieu seront adoptés dans leur famille, alors, le grand millénium pourra débuter. Car les familles sans Christ seront prêtent à se convertir dans ce siècle et dans un siècle nouveau.

 

1 Corinthiens 15 :19 : «  Si c'est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes. »

Pourquoi sommes-nous malheureux ?

Parce que nous devons avoir de l’espérance aussi au ciel ? Non ce n’est pas cette lecture-là qu’il faut avoir, celle -là n’a aucun sens. L’espérance n’est utile que sur terre, que dans la vie terrestre. Si nous ressuscitons avec Christ, notre corps actuel ne nous soucie plus.

Alors, la profondeur de ce texte signifie : que nous serons les plus malheureux, s’il n’y a pas de résurrection et si notre espérance n’est que pour notre génération, parce que nos familles seront encore pour longtemps (voir à jamais) séparées de nous et liées aux cycles de la mort.

 

Alors, là aussi ce n’est pas une coïncidence si aujourd’hui 16 mai je vous annonce un tel message. Le 16 : c’est le nombre des familles (et je vous renvoie sur ce message ancien du 30 juin 2019 : sur le jugement des familles). Et le verset 16 nous demande de racheter le temps grâce à l’esprit de Dieu.

Dieu rassemble ses fils, oui, dans son corps afin que Dieu soit tout en tous mais chacun avec sa famille, chacun avec sa tribu, chacun avec sa bannière et sa trompette.

Amen