dimanche 14 mai 2017

DOIT-ON QUITTER NOTRE ASSEMBLÉE ?

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Par Eric Ruiz 
https://youtu.be/tuld5rnLBTg
Une croyante me posait la question suivante: 
"Dans mon Église je vois des choses bizarres ressemblant à de la manipulation et à des injustices. On s'intéresse hypocritement à celui qui est dans le besoin, j'y vois aussi de l'idolâtrie. Est-ce que je fais mal, en continuant à aller à leurs offices; sachant que j'y vais surtout pour prier et pour y voir quelques amis ?
Dois-je quitter cette assemblée ? "

Voilà ma réponse :
Pour moi, qui ne suis pas moralisateur, je ne vous dirai pas ce que vous avez à faire car, je crois que si vous aimez notre Seigneur Jésus,  il vous inspirera lui-même à faire les bons choix.
Je crois que le Seigneur est suffisamment fort et puissant pour susciter et mettre à cœur ce qu'il a choisi, pour chaque croyant.

Et la question n'est pas de savoir si vous êtes digne de faire des bons choix.
La question n'est pas non plus, de savoir, si vous avez le Saint-Esprit pour le faire légitimement.
Vous pouvez décider librement si vous aimez le Seigneur, car il répondra à votre prière et vous mettra à cœur le vouloir et le faire.

Par quelle sorte de prière?
En l'invoquant, tout simplement.
"Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé." …" Invoque-moi et je te répondrai ; Jérémie " 33 :3

Invoquer ce n'est pas prier en récitant un verset par cœur, comme je l'ai dit dans mon dernier message. Mais invoquer : c'est dans le sens de crier à l'aide. C'est un appel au secours, (regardez dans le dictionnaire). Celui qui invoque le Seigneur, prononce obligatoirement son nom :" mon Dieu sauve moi ! "  Yeshoua en hébreu, Iésus en grec, Jésus ou Josué en français
Voilà à qui le Seigneur répond: il répond à cette sorte d'invocation, vraie, authentique, qui vient d'un cœur brisé.

De toute manière, un constat s’impose :
Fréquenter une "Eglise institution "quelle quelle soit, cela n'est pas épanouissant. 
Il ne faut pas venir y chercher le Seigneur, il n'est pas là.
Ne soyez pas effrayé par mon ton direct et affirmatif, mais ces endroits sont devenus des repaires de démons.
Or, comme je le disais récemment, Jésus n'est pas venu se battre contre le péché.
Le péché n'est pas, ni son combat, ni son adversaire.
Le péché c'est bien-sûr notre combat, à nous et à nous seuls.

Alors quel est le combat du Seigneur?

Son combat : c’est de libérer le pécheur, c’est de porter de bonnes nouvelles aux malheureux,  de proclamer aux captifs la liberté et aux prisonniers la délivrance (Esaïe 61 :1). Et les assemblées, quelles qu'elles soient, sont pleines de démons mais surtout et j'insiste, pleines de pécheurs aussi, de malheureux, de captifs et de prisonniers.

Ne soyons pas irréalistes, les assemblées qui échappent à cette généralité sont introuvables.
Et pour tout dire, mise à part des croyants dissidents se réunissant chez eux, je ne vois pas comment le Saint-Esprit pourrait se soumettre à une autorité ecclésiastique quelconque.

Mais voilà, le Seigneur nous envoie "comme des brebis au milieu des loups", Matthieu 10-16. Et face à des loups, souvent déguisés en brebis d'ailleurs, il nous dit:

"Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes."
La stratégie d'un croyant face aux loups n’est pas la fuite, la soumission ou la crainte.
Un croyant se comporte comme les serpents face à des prédateurs ; la stratégie c’est de ne pas faire de bruits, d'être discret, de se fondre dans le décor et parfois de faire le mort, ne rien dire, de ne pas bouger, surtout ne pas mettre de l'huile sur le feu quand survient un conflit.
Un croyant se comporte aussi avec simplicité, comme la simplicité des colombes : elles s'acclimatent facilement à tout environnement, elles ont une capacité d'adaptation très rapide. Elles ne sont pas difficiles vis-à-vis de leur alimentation et de leur condition d'existence.
Votre rôle, c'est donc d'agir en douceur, en toute discrétion en attendant patiemment le moment opportun pour enseigner à d'autres croyants ce que le Saint-Esprit vous dit, ou ce qu'il vous montre.

Mais aujourd'hui les loups sont encore plus nombreux qu'avant. Et ils sont partout à l’intérieur mais aussi hors des Eglises et se font passés aussi pour des dissidents ou des prophètes qui veulent casser les enclos.
Pourquoi ?
Parce que nous sommes arrivés au temps du malheur qui s'abat sur la terre et sur la mer (les peuples) car le diable est descendu vers nous animé d'une grande colère, sachant qu'il a peu de temps. (Là je fais référence au passage d’Apocalypse 12: 12)
Ce temps c'est aussi notre temps, celui de notre Dieu qui exerce avec nous le rassemblement et la préparation de ses brebis.

Alors continuez à aller là où vous vous sentez accueilli et respecté.
Le jour où ils ne désireront plus communier avec vous, (car ce jour arrivera forcément), ils vous le feront savoir clairement, mais votre témoignage est au prix de l’amour qu'il faut exercer, là, à l’endroit où on a été placé.
Même si c'est un endroit où il y a de l'idolâtrie et un veau d'or comme à Béthel ou comme à Guilgal en Israël.
Béthel était le lieu ou fut bâti le premier autel de Jacob fils d’Isaac.
Béthel : "la maison de Dieu", c’est là que Dieu avait parlé à Jacob, c’était là aussi que Dieu envoya les fils de Juda pour délivrer Béthel de l’idolâtrie des fils de Benjamin (Juges 20 :28)
Et Dieu ne nous a-t-il pas à nous aussi parlé à Béthel ?
Guilgal était le premier site du camp israélite à l'ouest du Jourdain ; et en hébreu (Gilgal) : c'est "lieux d'adorations illicites". C’est à Guilgal aussi que Saül fut couronné roi d’Israël.
Les Eglises, Béthel, ont été pour la plupart d’entre-nous, nos premiers lieux d'adoration illicites.
Mais le fait de faire comme l’ordonnait Amos le prophète (Amos 5 :5) de ne plus passer là-bas signifie que nous ne croyons plus aux mensonges qui s'y professent ; nous savons que ce lieux est captif de l’ennemi, mais nous savons maintenant où chercher et quoi dire à ceux qui cherchent.

Les disciples de Jésus se rendaient chaque jour à Jérusalem, au Temple des Juifs pour la même raison : ils savaient que ce temple était comme Béthel ou Guilgal autrefois, idolâtre et rempli de prédateurs ; mais il s'y trouvait des pêcheurs aveugles qui priaient sans voir que leurs prièrent ne pouvaient être exaucées tant qu’ils ne verraient pas, eux-mêmes, leurs péchés.
Les disciples étaient là en mission, par amour, pour rompre leurs chaînes. (À la différence des faux prophètes dont la volonté est de rompre l’enclos, pour les emmener dans un nouvel enclos).
 Maintenant il faut rétablir une vérité perdue : l'assemblée des premiers disciples n'est pas l'Eglise.
L'Eglise, aujourd'hui est devenue un bâtiment ou une institution. Elle fait partie du système religieux. Elle est inscrite sur le registre des préfectures, ou sur la carte de visite des pasteurs qui l’a dirigent.

Hors, l'Eglise des premiers disciples c'est le mot grec  "ekklesia" qui est employé dans nos Bibles et qui signifie "appel hors de "  ce sont ceux qui sont appelés hors du système, hors du système religieux.  
La vraie Eglise c'est, vous l'aurez compris, un ensemble de croyants dissidents. Donc une secte, si on se réfère à la définition que nous en avons. Ces croyants rebelles au système ont abandonné les positions prises par le plus grand nombre, ils sont sortis de la communauté à laquelle ils appartenaient.  

L'Eglise ekklesia : c'est Jésus qui nous en donne sa spécificité, dans Matthieu 16:18, il nous dit :

"Et moi je dis que tu es Pierre et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise (ekklesia)". Je bâtirai mon assemblée hors de...hors de Béthel, hors de Guilgal.

De quelle pierre parlait-il alors?
Jésus parlait de la signification du nouveau prénom qu'il avait donné par révélation à Silas : Pierre. Cet exemple lui permet de dire que son Eglise sera bâtie comme le nouveau nom de Silas : sur la pierre de la révélation. C'est-à-dire que la Parole dans l'assemblée ne sera révélée que par lui, Jésus.
Alors pour ceux et celles qui pensent que leur Eglise est celle de Jésus-Christ, je vous demande de bien considérer ces deux choses:
1°) si elle est composée de dissidents religieux, qui n'adhèrent pas au système (donc qu’il n’y a plus d’enclos) et
2°) si la Parole enseignée est vraiment de la révélation. Une manne venant du ciel et non une nourriture hybride provenant d'un système ou d'un nouveau système avec une eau impure, mélangée (vérifier que les croyants ne sont plus enchaînés).

Peut-être que connaissant ces deux principes, cela vous culpabilisera moins à la quitter, si le cas se présente.

Donc ne confondons pas l'Eglise de Jésus-Christ avec les temples faits de mains d'hommes qui pullulent partout.
Le temple du Seigneur a rétabli la vraie souveraineté "puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu" nous dit la lettre aux Hébreux au chapitre 10 verset 21

Et justement, en parlant de la lettre aux Hébreux au chapitre 10, on va aller un peu plus loin, en prenant encore une fois un verset bien souvent sorti de son contexte ; celui de Hébreux 10:25 :

 " N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns; "

Voilà encore un verset qui a servi à culpabiliser plus d'un croyant, qui avait décidé de quitter l'Eglise, le système religieux qui l'a accueilli, baptisé souvent, nourrit pendant des années. 
Pour moi cela a duré 25 ans. 
"Le système" culpabilise tous les insoumis en les faisant passer pour des ingrats, des lâches, pire des renégats, qui renient Église, patrie, et famille, et qui quitteraient leurs "sainte mère l'Eglise", celle qui les a fait naître, et qui a fait naître leurs frères et sœurs aussi, avec qui, ils ont été rattachés spirituellement.
Mais là, de la même façon, la traîtrise n'a pas été exercée par ceux qui en sont accusé publiquement.

Revenons sur le texte : "n'abandonnons pas notre assemblée".
Ici le mot "assemblée" n’est pas le mot grec employé très souvent : "ekklesia " que l'on retrouve 111 fois dans le Nouveau Testament, mais "episunagogé", (qui est 2 fois employés  seulement) qui signifie : une réunion, un rassemblement de personnes. 
Vous voyez le contexte est déjà bien différent.
Pour moi, il rejoint parfaitement ce que disait Jésus: " là où deux ou trois sont assemblés ( sunago racine du mot episunagogé) en mon nom, je suis au milieu d'eux."

Plus besoin d'une cathédrale, d'une chapelle, d'un lieu de culte spécial, d'un temple....Simplement un endroit où les croyants se rejoignent. 

Moi, personnellement, je suis devenu un disciple dissident le jour où j'ai commencé à me réunir de manière informel, sauvage, comme on dit, avec quelques frères et sœurs dans une chambre, pour prier avec eux.
Sans le faire exprès, simplement parce que j’en ressentais le besoin, je ne me rendais pas compte que je sortais par un acte libre, de ce système créé.

Aujourd'hui un forum sur internet, un groupe de discussion sur Messenger ou sur Facebook, une conférence téléphonique ou une conférence vidéo, tous ces nouveaux moyens de communication sont devenus des lieux virtuels où les croyants se rejoignent.
C’est ce que nous avons fait en créant en plus de notre petite assemblée, un groupe ouvert à tous "Eglise dans les cœurs" sur Facebook.
Bien-sûr ce n’est pas aussi bien qu’une rencontre réelle, mais c’est un beau début et une bonne opportunité d’échanges. 

Ce qui compte c'est ce que disait l’auteur de la lettre aux Hébreux quand ils mettaient en garde les croyants qui ne s'assemblaient plus.
Le problème c'est qu'ils avaient pris l'habitude de ne plus se fréquenter ; et le danger c'était ce qui était annoncé au verset d'avant: " Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à la charité et aux bonnes œuvres"

Que voulais dire par là, l’auteur de ce verset ?

Eh bien, c’est le but de nos réunions, c'est ce à quoi servent nos réunions.

S'exciter aux bonnes œuvres, s'exciter à l'amour divin : c'est subvenir à des besoins réels, ensemble, pas seulement dans la prière mais aussi par le service rendu, par une offrande en faveur d'un besoin.
·         En exhortant à faire le bien, lorsque qu’un croyant se laisse séduire par des désirs contraires à ceux de l'Esprit ;
·         En visitant un malade, ou une veuve, une personne isolée.
·         En ayant une Parole d'encouragement face à une épreuve à passer,
·         En chantant ensemble pour se réjouir et entretenir sa foi,  
·         En cherchant et en trouvant des solutions pour un problème,
·         En mangeant ensemble 
·         En parlant de divers projets ou de ce que le Seigneur inspire aux uns et aux autres…

Ça, c'est la vraie vie d'Eglise.
On ne se rassemble pas parce que c'est le jour et l'heure et qu'on se sent obligé par tradition de venir ; mais parce que c'est un moment vital comme une respiration dans notre vie. " Puisque (comme il est écrit dans l’épitre aux Hébreux) nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire ".
Et nous buvons son sang à quel moment ?
lorsque notre sacrifice pour nos frères et sœurs est réel, c’est là que nous entrons véritablement dans le sanctuaire.
C’est ce que le Psaume 50 nous révèle aussi : "Assemblez-moi mes bien-aimés qui ont traité alliance avec moi sur le sacrifice " (BM).

Si l’un d’entre-nous s’absente souvent, ou traine les pieds, c’est alors que nous pourrons l’aider à corriger sa faiblesse ou sa difficulté, sans émettre comme dans les Eglises, une
Obligation de principe ou brandir la menace d’une condamnation. C’est ce que nous lisons à la suite du verset 25 :
 "Exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour "

On est loin des cultes ou des offices ennuyeux où seul un sermon, une exhortation est donnée avec un unique but à atteindre pour tous, sans discerner le besoin de chacun en particulier.

Alors question du début : Doit-on quitter notre assemblée ?

La réponse dépend tellement du contexte.
Mais pour la fausse assemblée, c'est elle qui vous quittera le plus souvent si vous vous êtes consacré. 

Pour la réunion entre disciples ?
La réponse est catégorique, NON !!! Ne l’a quittez pas, on ne doit sous aucun prétexte la délaisser.
Là je suis formel.
Un disciple isolé perd progressivement toute force sans être avec les autres et avec Christ au milieu de cette sainte communion.
C'est comme retirer un poisson de son environnement aquatique, il va survivre quelque temps puis s'éteindre.

La communion fraternelle est ce qu'il y a de plus important. "Ils persévéraient… dans la communion fraternelle" Actes 2 :42 ; C’est un être vivant au milieu du trône du Seigneur. C’est l’immortalité de la cène (Jésus au milieu de ses disciples) ;  Quand Jésus rassemble son Épouse il est ELOHIM le Dieu pluriel de la communion fraternelle.

"Faisons (Elohim) l’homme à notre image".

La création s’est faite en communion fraternelle. C’est comme cela que les choses se faisaient au départ et c’est comme cela qu’elles doivent finir par se faire, pour finir de boucler la boucle. Le repas des noces n’est qu’une illustration évidente de ce qu’a toujours préféré notre Dieu.

Quand nous vivons notre foi recroquevillés sur nous-mêmes, nous nous méprenons souvent sur notre situation.
Moi-même je le dis à mes frères et sœurs. 
Si vous me voyez tomber, Reprenez-moi ; si je pèche, dites-le moi, car je préfère l'humilité à l'idolâtrie. Je préfère implorer le pardon plutôt que de continuer à persévérer dans un mensonge ou un endurcicement.

Qui est le plus grand dans Le royaume de Dieu ?
Réponse : Personne, pas même Moïse, ni aucun apôtre, ni Paul, ni Pierre car nous ne sommes que des pécheurs, lavés et purifiés certes, mais pécheurs à la base.
Le Saint-Esprit, toujours dans le même contexte du chapitre 10 et à la suite du verset 25, ne lésinait pas sur les conséquences désastreuses d’un manque de communion :

"Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera les rebelles. "

La connaissance de Jésus nous amène naturellement à rechercher la présence et la communion des autres frères et sœurs. 
S’en écarter, la fuir, ou s’en dispenser ?
Paul, le dévoile : c’est souvent pour cacher des péchés, c’est par honte aussi, mais c’est être rebelle à la repentance ; c’est fuir le sacrifice expiatoire du Fils de Dieu et par conséquent, c'est finir à la longue par se replacer sous le jugement de la loi Mosaïque :

Verset 28 : "Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins; "

Et malheureusement celui ou celle qui quitte les réunions entre frères et sœurs les rend témoins de sa propre rébellion.
Alors suivons les sages indications de notre Seigneur, prodiguées au verset 22 :

"Approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure. "

Hors (et c’est très important !) cette approche du trône de Dieu n’est rendue possible que si nous veillons les uns sur les autres.
 Si nous ne veillons pas sur les autres, leur cœur se transformeront, l’hypocrisie y rentrera, leur foi ne sera plus entière, leur conscience deviendra mauvaise, entachant leur cœurs et pour finir, ils laveront leur corps dans une eau souillée.
En conclusion :

L’Eglise que nous connaissons avec les croyants assis en rangs d'oignons, disposés comme au spectacle, prêt à écouter silencieusement un prédicateur ; cette tradition n'est pas l'assemblée de Jésus-Christ ; ça c’est un système mercantile où un homme parle haut et fort pour vendre un de ses produits. C’est un marchand du temple. Et le fait de quitter ce système apostat, ne fera jamais de vous un pécheur.

" Guilgal sera captif et Béthel anéanti, …n’allez pas à Guilgal, …ne chercher pas à Bethel,… cherchez-moi et vous vivrez ! " (Amos 5)

Vous n'abandonnez pas votre assemblée, vous cherchez le vrai Dieu ; vous n’abandonnez pas votre assemblée, puisque ce n'est pas une assemblée dans le sens que l'entendait l’auteur de l’épitre aux Hébreux, inspiré du Saint-Esprit.

En fait, dans l’histoire : c’est Jésus qui vous conduit en toutes choses.

Il l’a fait avec la tribu de Juda, il l’a  fait avec le roi Ezéchias.
Ezéchias, c’est " Dieu, Yahvé qui dépossède".
La grande mission de ce roi justifié est qu’il déposséda l’Assyrien Sennachérib de l’oppression exercée sur lui et son peuple.

Aujourd’hui, les choses sont identiques. Jésus, en nous faisant sortir des lieux d’adoration iniques, dépossède ses lieux, il dépossède les oppresseurs de son Esprit et des croyants, qui sont ses élus.

Par conséquent, prions et recherchons plutôt une assemblée où chaque croyant veille sur l'autre comme à la prunelle de son œil, recherchant le bien de tous, privilégiant les membres les moins bien lotis et les plus faibles ; et bannissant tout levain des Pharisiens, fuyant comme la peste l’envie, le pouvoir et l’arrogance.
Amen

dimanche 7 mai 2017

FUYEZ IDOLÂTRIE !

168
Par Eric Ruiz

Beaucoup de doctrines religieuses nous ont été enseignées, mais de la manière suivante :
Sorties complètement de leur contexte.
Un verset répété souvent, qui finit par être retenu et annoncé comme une recette, sans tenir compte de sa réalité. 

Pourquoi ?

D'abord le but était à priori louable : celui de nous rassurer dans les épreuves ; mais voilà disons-le, ces écrits étaient mélangés à de la superstition.
Croire que le fait de confesser un verset éloigne le mal ou attire la bénédiction, c'était déjà une forme d'idolâtrie.
Ensuite parce qu'un verset pris isolément est plus facile à retenir et à réciter comme cela en public ; mais là encore, c’est sans doute pour se donner un air plus savant devant un entourage médusé par autant de connaissances et de sagesse.

Or, cette poudre aux yeux ne procure que de l'orgueil et de la fausse sagesse chez celui qui se croit instruit.
Prenons un verset pour illustrer cela, un verset très connu et récité par cœur bien souvent.

1 Corinthiens 10: 13 " Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter."

Ce verset très connu des chrétiens est sorti complètement de son contexte.
Nos pères spirituels (pasteurs, curés, révérends, évangélistes…) ont agi comme des ivrognes en buvant un vin de révélation, sans la sobriété et la modération de l’Esprit. Résultat : ils nous ont fait boire à nous aussi un mauvais vin pour nous enivrer avec eux. N’est-ce pas ce que proclamait déjà Esaïe :

 " Mais eux aussi, ils chancellent dans le vin,
et les boissons fortes leur donnent des vertiges; Sacrificateurs et prophètes chancellent dans les boissons fortes, ils sont absorbés par le vin, ils ont des vertiges à cause des boissons fortes; Ils chancellent en prophétisant, ils vacillent en rendant la justice " (Esaïe 28 :7).

Ainsi, ces versets "décontextualisés" nous ont servi à nous faire patienter dans l'épreuve, à nous faire croire que la dureté de notre épreuve reste et restera supportable, puisque Dieu nous en sortira avant que nous ne puissions plus la supporter.
Tout cela pour que nous arrêtions de nous plaindre des épreuves ;
Tout cela pour que nous les supportions sans rien dire, sans nous poser la vraie question du POURQUOI ?
Tout en nous forçant aussi à être faussement réjouit ; et surtout sans rien changer à nos attitudes et à nos comportements .C'est là d'ailleurs le problème : Nous n’avons rien changé à nos attitudes et à nos comportements.

Comme Jésus aurait tout accompli ;
Et que ce ne serait que la foi qui sauve et surtout pas les œuvres ; Alors l'œuvre principale serait de le louer par nos paroles et d'attendre patiemment notre délivrance, qui de toute manière viendrait tôt ou tard.

Or c'est totalement faux.
Croire et avoir la foi ainsi c'est exercer un mensonge. C’est se mentir à soi-même

Ce verset que moi-même j'ai lu et relu, dis et redis, et entendu et ré entendu des maintes et maintes fois, devient : lorsqu'il est sorti de son contexte, un véritable tissu de mensonges.
Le verset que nous venons de lire va naturellement avec le verset qui suit. Je vous le lis :

" C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie."

Qu'est ce que l'idolâtrie vient faire ici?
Pourquoi Paul associe t-il l'idolâtrie avec la tentation, l'épreuve et la force?
En fait, Paul ne parle pas du tout de l'épreuve (une maladie, une mauvaise récolte, un décès, des mauvaises nouvelles, des catastrophes en tous genres...) ;

Or ça c'est ce qu'on nous à fait croire.
NON,  il parle bien de l'idolâtrie.

C'est un péché qui éloigne de la Vérité c'est-à-dire de Christ qui seul est la vérité et la vie.
Paul est en train d'expliquer que si le Seigneur n'intervenait pas au bout d'un moment, l'idolâtrie entraînerait tous ceux qui s’y livrent, dans la mort.

Relisez le chapitre 10: Paul prend exemple sur l'idolâtrie du peuple Hébreu, pourtant baptisé en Moise et dans la mer, donc saint au départ ; et qui a vu périr 23 000 personnes en un seul jour dans le désert.
Il met sévèrement en garde les Corinthiens.
Mais le Saint-Esprit veut secouer aussi le croyant de tous temps, de tout âge, afin qu'il ne tombe pas dans la même tentation.

Verset 11:"Ces choses leur sont arrivées pour servir d'exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles."

Bizarre ! "…à la fin des siècles."
Ici l’Eglise de Corinthe serait, comme Paul, dans le temps de la dernière Eglise ?
Cela ne tient pas debout !
La version Martin, elle, nous parlent "des derniers temps", d’autres versions "du temps de la fin".
Je ne crois pas que Paul parlait de notre temps, de notre époque en particulier, mais je crois que cela voulait dire les derniers temps de l’Eglise, dans chaque âge (chaque âge de l’Eglise possède un temps de réveil, de renouveau, puis un temps de refroidissement, de décadence puis d’apostasie).
Corinthe de toute évidence était arrivée à la fin de l’âge de la première Eglise des premiers disciples, elle en montrait les signes de décadence.
Nous, ne sommes-nous pas à la fin du dernier âge de la dernière Eglise, des derniers disciples : Laodicée ?

Alors cette tentation du temps de la fin de l’Eglise ?
Eh bien cette tentation ce n'est pas l'épreuve. 
Epreuve et tentation : ce n’est pas la même chose.
Pourtant à notre insu, On nous a servi l'un comme si cela équivalait à l'autre. "Nous ne serons pas éprouvé au delà de nos forces". En quoi c'est la même chose que : nous ne serons pas tenté au delà de nos forces ?

Or, Nous n'avons pas affaire à une tribulation ou à une épreuve. Nous avons juste amorcé, nous-mêmes , les effets négatifs de notre péché : qui consiste à suivre les mauvais penchants de sa chair. Il n'y a pas une fatalité, mais bien un salaire à payer pour la convoitise que l'on a choisie, celle que l’on a préférée.
"Chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise" nous enseignait Jacques dans son épître.

Jésus ne nous avait-il pas enseigné comment prier face à la tentation ?...la prière de notre Père :
"Ne nous induit pas en tentation" 
Non, revenons à une version vraie et mettons de côté cette version qui fait passer Dieu pour un tentateur ; sinon Cela signifierait :
"Ne nous conduit pas dans la tentation, mais délivre-nous du mal" Le verbe grec "eisphéro" [ice-fer’-ô] signifie bien un mouvement vers un lieu. "Faire entrer dans"
La prière du notre Père s'apparente littéralement plus à " fais que nous n'entrions pas dans la tentation..." la version de la Bible liturgique 2013 (catholique) est très proche de la vérité : "Ne nous laisse pas entrer en tentation " .

Paul reprend un peu cette prière quand il dit la chose suivante au verset 8:
 " afin que nous ne nous laissions point aller à la fornication"(BM). Paul rajoute ensuite :" ne tentons point le Christ, comme le tentèrent quelques-uns d'eux, qui périrent par les serpents."
Tenter le Seigneur revient donc à succomber à l'idolâtrie, à se laisser conduire à la fornication et par conséquent : à se laisser consumer.

La fornication spirituelle, j'en avais parlé dans mon précédent message : c'est pire que de se compromettre sexuellement, c'est se compromettre avec une autre parole que celle de notre Dieu, c'est croire aux mensonges plutôt qu'à la sainte vérité. Attention (lisez mon message  chasser l’idolâtrie) ce n’est pas QUE  de se prosterner devant des statues de la vierge Marie ou devant des saints d’autrefois, l’idolâtrie commence déjà par vous-même, par le regard Que vous avez de vous et par le regard que vous posez sur les autres. Ce regard qui est envieux, admiratif, contemplatif même.

Alors, pour en revenir au verset si bien récité par cœur,  par les uns et les autres, 
" Être tenté au delà de ses forces", cela signifie ici : succomber à la tentation de l'idolâtrie au point de ne plus pouvoir faire marche arrière et au point de ne plus pouvoir retrouver le seul chemin qui mène au Seigneur. (C’est l’aveuglement total)

Les forces ici sont des forces spirituelles et non des forces physiques ou mentales.
Et le danger n'est pas de succomber uniquement par la mort physique, ou la mort du corps, c'est surtout la mort de l'âme qui est visée.
L'enjeu est beaucoup plus grave.
Ne l'oublions surtout pas :
L’idolâtrie amène à l'incrédulité, la perte de la foi.
Et sans la foi,  il ne nous est impossible de plaire à Dieu.

Alors Paul rétablît l'amour et la justice du Seigneur à sa place.
Sans lui, point de salut ; et ce verset est encore un témoignage puissant des moyens que Jésus met en place pour nous sauver.

Ici il vient nous sauver de quoi?

Il vient nous sauver de l'idolâtrie, car avant que l'on ne puisse plus la supporter, dans le sens où les liens de l'idolâtrie sont devenus si forts, si oppressants, qu’ils provoquent en nous, une respiration suffocante proche de l'étouffement, de l’asphyxie, proche d’un immobilisme total, pieds et mains liés ; 
Eh bien Jésus a préparé le moyen d'en sortir. L’angoissé retrouvera la paix, l'aveugle retrouvera la vue et le sourd, l’entendement.

Ce chapitre 10 de l'épître aux Corinthiens est un des plus forts discours de Paul au sujet de l'idolâtrie, vraiment.

Au verset 20, l'apôtre va jusqu'à proclamer qu'il ne souhaite pas que le croyant communie avec les démons. 

"Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur et celle des démons, vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons. Voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Sommes-nous plus forts que lui ?"(Versets 20-22)

Ici, Paul de Tarse dit que l'on ne peut pas manger à tous les râteliers en prenant sa nourriture spirituelle un coup par-ci et un coup par-là. 
Il va même jusqu'à décréter de se séparer physiquement de ceux qui sont idolâtres et de ne plus communier avec eux, les comparants à des démons.
Car une fois qu'ils ont été avertis, leur sort n'est plus entre nos mains.

Si nous persévérons à communier avec eux, nous nous mettons, nous aussi, face à la colère de Dieu. Nous nous disons plus fort que lui. 
C'est un des rares cas où l'on doit se séparer de nos frères et sœurs, lorsqu'ils sont devenus idolâtres et Paul le confirme encore ici :

"Maintenant, je vous écris que vous ne vous mêliez point avec eux; c'est-à-dire, que si quelqu'un qui se nomme frère, est fornicateur, ou avare, ou idolâtre, ou médisant, ou ivrogne, ou ravisseur, vous ne mangiez pas même avec un tel homme [....] Otez donc d'entre vous-mêmes le méchant." (1Corinthiens 5:11-13 BM)

La raison je le répète : c'est de ne pas se mettre, nous aussi, sous leur jugement et de partager avec eux la colère de Dieu.
"Car la colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive" (lettre aux Romains 1:18).
L'idolâtrie rend captive la vérité. Elle est comme un garrot qui empêche le sang de couler dans le corps. Et c'est pour cette raison que le corps de Christ est garrotté et qu’il est malade.

Alors mes frères et sœurs bien aimé, sortez de vos doctrines apprises religieusement, fuyez l'idolâtrie qui était le mal de l'Eglise de Corinthe et qui est le mal de toutes nos Églises aussi, devenues, à la fin de leur temps, apostâtes. Arrêtons de manger de la nourriture sacrifiée aux idoles. (c'est-à-dire de croire à des versets pris hors contexte)

Si des frères et sœurs ne veulent pas vous suivre dans votre prise de position, c'est eux qui fuiront loin de vous ou, ils vous écarteront de leur cercle de relations. Ils ne fuiront pas une doctrine nouvelle, non, ils fuiront l'amour et la justice de Dieu qui est en vous; en bref, ils ne vous supporteront plus.
Le péché ne peut vivre longtemps avec ceux qui se sont sanctifiés.

N'ayez donc pas peur de l'avenir. 
Le Seigneur a déjà préparé votre sortie. 
Ne vient-on pas de le lire?
"mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter."

Alors ce verset d’1Corinthiens 10:13 et parfois mis en contradiction avec celui de 2 Corinthiens 1:8
Paul aurait-il changé entre sa première lettre et sa deuxième lettre aux Corinthiens ?
Paul se contredirait-il, alors ?
Aurait-il appris à ses dépends que l'épreuve peut être au-dessus de ses forces?
Lisons le contexte: 

"Nous ne voulons pas, en effet, vous laisser ignorer, frères, au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie, que nous avons été excessivement accablés, au delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie. Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts."

Alors non, Paul parle toujours par l'Esprit Saint. Il n'est pas influencé par ses expériences. Il n'y a aucune contradiction puisque le contexte entre les deux versets est complètement différent ; Et faire un amalgame des deux revient à garder la vérité captive.
Ce que vit Paul ne fait que de témoigner de ce qu'il dit. 

Le contexte montre que l'épreuve de la mort physique n'est pas un échec, ni un but et que le Seigneur ne s'est jamais engagé à nous y soustraire.

Nos forces physiques et morales peuvent nous abandonner complètement et à tout moment, comme ce fut le cas pour Paul et Timothée, en Asie, qui crûrent que leur dernière heure était arrivée. Ce qui compte le plus c'est d'avoir part aux souffrances de Christ et de ne mettre notre consolation qu'en lui et lui seul.

N'oublions là aussi jamais qu'il est la résurrection.
Comment peut-il nous ressusciter si nous ne mourrons pas ?
"Christ est ma vie, et la mort m'est un gain" disait Paul.

Donc pour rassembler les deux versets des deux épîtres aux Corinthiens, la question n'est plus celle-ci : Pouvons-nous être éprouvés au-delà de nos forces ?  
Ce qui doit être enseigné et compris est la chose suivante :
Nous pouvons être éprouvé au delà de nos forces humaines, mais pas au dessus de nos forces spirituelles.
"La chair est faible mais l'esprit vivifie." C'est donc par l'Esprit que nous trouverons les vraies forces, lorsque les forces humaines viendront à nous quitter.

le Seigneur souhaite avant tout nous sauver de la mort de notre âme qui, elle, est en péril avec l'idolâtrie.
Avec l'idolâtrie c'est vrai on est au bout de ses forces humaines et les forces spirituelles ne peuvent plus s'exercer. 
Alors qu'être éprouvé au delà de nos forces physiques, est une possibilité normale pour un croyant, disciple de Jésus-Christ, qui sait que la gloire du Père passe par cette souffrance, (mais j'ai plutôt envie de dire cette dépendance) celle de ne plus pouvoir dépendre que de lui pour sa propre vie.

Alors me direz-vous pourquoi dans certaines épreuves moi, j'ai l'impression de ne plus avoir assez de foi ou de force pour continuer?

Et bien c'est justement parce que vous faite encore trop confiance à vos forces humaines limitées et mortifiées par des idoles. Elles vous empêchent de voir Dieu. Il faut être rempli du Saint-Esprit, baptisé dans l’Esprit pour voir le ciel.
Il y a une marche qui n'a pas été montée ou plutôt un genoux qui n'a pas assez été plié pour s'abaisser, pour s'humilier.

Etienne, alors qu'il se faisait lapider à mort ne voyait pas l'épreuve et la souffrance, il voyait Dieu ; " rempli du Saint-Esprit, il  fixa les regards vers le ciel et vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu....on  jetait" des pierres à Etienne qui priait et disait: «Seigneur Jésus, accueille mon esprit ! 
Puis s'étant mit à genoux Etienne s'écria d'une voix forte: «Seigneur, ne les charge pas de ce péché!» Après avoir dit cela, il s'endormit."

Vous voyez, Etienne vivait l'insoutenable: La mort par lapidation. Et loin de se plaindre ou de prier le Seigneur d’éloigner cette coupe de souffrance, qu'a-t-il fait ?
Il a béni ses assassins, et vu le Seigneur l'accueillir, c'était un moment d'extase, de joie indicible au lieu d'être un moment de souffrance extrême. 
Son exemple est-il unique?
Ou doit-il servir à renforcer notre foi?

Eh bien, je répondrai par d'autres questions :
Que souhaitez-vous vivre?
Priez pour échapper à vos épreuves? 
Ou priez pour que vos pires épreuves deviennent des moments de gloire partagés ?

Le Seigneur ne souhaite pas notre souffrance. Il souhaite que nous passions l'épreuve AVEC LUI. Il souhaite nous faire sortir de la tentation et du péché, mais aussi, il veut nous accompagner dans les dures épreuves de nos vies. 
Voilà la Vérité , voilà où se trouve la gloire. 

C'est vrai,  il n'y a rien ici de naturel. Tout est surnaturel !

Même la mort d'Etienne est surnaturelle : "il s'endormit".
L'exemple d'Etienne dans le livre des Actes, l'exemple de Paul et de Timothée, dans la lettre aux Corinthiens, ces deux exemples nous montrent ensemble l'état dans lequel un disciple doit se trouver avant sa transfiguration (son enlèvement).

1°) Il ne doit être assujetti à aucune idole, et 
2°) il doit dépendre entièrement de Jésus.

Sinon, ses péchés encore cachés en lui, l'empêcheraient de voir Jésus à la droite de Dieu ; et il aurait une vision fausse, ou séductrice lui apparaissant, comme un ange de lumière, qui viendrait à lui.

Alors soyons de ceux qui préfèrent mettre notre confiance dans l'Esprit unique et divin de notre Seigneur Jésus-Christ plutôt que dans la force misérable des tentations humaines.
"La chair ne profite de rien ".
(Jean 6 :63 BM)
Amen