dimanche 4 mars 2018

LA BIBLE : C’EST UN, DEUX, TROIS TESTAMENTS ou PLUS ?


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Par Éric Ruiz

Nous avons en ce moment un grand problème très médiatisé avec le testament (je devrais dire plutôt avec les testaments).
https://youtu.be/aYpjDnXV0d8
A la Une, un grand chanteur mythique: Johnny Hallyday, où toute une partie de sa famille se sent trahie, lésée, abandonnée par plusieurs testaments qui les déshériteraient.
Pour nous croyants, nous avons à travers nos Bibles, un premier puis un deuxième testament.
Mais au final seront-nous dans le même désarroi avec notre Dieu, en découvrant que nous n’étions, en fin de compte, pas assimilés au bon testament?

Alors je profite de cette question pour signaler que cette confusion existe chez les croyants, bien qu’elle ne devrait pas y être.
Pourquoi ?
Parce qu’il n’y a pas de nouvelle alliance avec Jésus-Christ, et il n’y a pas de Nouveau Testament non plus.
Car, disons-le tout de suite, il n’y a qu’un seul et unique testament comme une seule alliance.
Il y a une alliance faite avec Moise qui s’accomplit et qui se termine avec Jésus-Christ. Il n’y a jamais eu de rupture mais une continuité.

C’est encore l’esprit religieux qui a séparé deux groupes de livres en les nommant « L’Ancien Testament » et « Le Nouveau Testament ». Mais il n’y a rien de totalement nouveau avec Jésus. Paul dans l’épître aux Colossiens le rappelle, les fêtes, les lunes et les sabbats, c’étaient l’ombre des choses à venir.

D’ailleurs le Fils de Dieu reprend à chaque fois des versets de l’alliance mosaïque pour confirmer ce qu’il dit.
Jamais il n’a dit, par exemple, que le Sabbat n’existait plus. Il a voulu précisé la profondeur réelle du Sabbat en disant que « le Sabbat est fait pour l’homme et non l’homme pour le Sabbat ».
Il a rappelé que le premier commandement était toujours le même  et que rien a changé depuis Deutéronome
6:5 « Tu aimeras l'Eternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. »
Mais là aussi, il est allé plus loin en approfondissant ce premier commandement, non pas pour en faire un autre, mais pour accomplir ou parfaire, si vous voulez, ce commandement. Jésus dit lui-même que : si tu aimes ton prochain comme toi-même, cela équivaut au premier commandement. Il n’a pas dit que celui-là le remplacerait ou qu’il viendrait juste après lui.

Où Jésus de Nazareth rajoute-t-il un commandement nouveau ?

Avec toutes ces religions existantes aujourd’hui ; et qui se réclament de la Bible, il y a une volonté en sous-main, une volonté cachée (donc une volonté démoniaque) de détruire, soit l’alliance mosaïque soit de limiter ou d’occulter l’achèvement de cette alliance par Jésus-Christ.

Mais qui, au contraire, essaye de les rassembler ?
Nous avons une Bible coupée en deux.
Alors que la révélation complète est dans son assemblage, mais surtout pas dans sa division ou dans la négligence d’une partie de la Bible.

Regardez les juifs !
Ils renient Jésus et attendent un autre Messie qui ressemblera encore à l’image qu’ils se font d’eux-mêmes : des êtres supérieurs, des régnants en intelligence, en richesse et en pouvoir.
Et les autres, les différents courants chrétiens, font la même chose de leur côté, ils mettent Jésus-Christ au-dessus de Moïse et ils annulent la loi prétextant qu’elle était pour un temps et faite pour un peuple au cœur dur.
Des groupes chrétiens remplacent donc la première loi, la loi de l’Eternel celle de Yahvé, par une loi christique beaucoup plus pure et éminemment plus glorieuse.

Par conséquent la religion met à égalité les chrétiens comme les juifs, qui au final, sont dans l’erreur et l’aveuglement.

Cette vision réduite de l’esprit est due à leur amour démesuré d’eux-mêmes qui comme je l’avais déjà dit, s’érige avec une image faussée de Dieu.
C’est ce serpent d’airain là qu’ils brandissent bien haut (et l’airain est un métal très brillant qui attire le regard. Ceux qui regardent ce serpent sont par conséquent hypnotisés par leur propre adoration).

Alors je sais que seul Jésus a porté nos péchés à la croix et que par lui seulement nous pouvons aller au Père. C’est vrai qu’il nous purifie entièrement.

Question : la loi de Christ, est-ce une loi totalement nouvelle ?

Je répondrais par une autre question : A quoi servait le souverain sacrificateur au temps de Moïse ?
Réponse : à réaliser la même chose.
Jésus-Christ n’est autre qu’un souverain sacrificateur, doublé d’un prophète qui officie pour tous ceux qui croient en lui, donc au Père.
Il a « universalisé » ce qui n’était au départ que pour un peuple : les Hébreux.
Donc voyez-vous, il n’y a pas deux alliances complètement distinctes mais un début d’alliance avec les Hébreux et une fin d’une même alliance avec le reste du monde, les nations, les païens.
C’est un peu comme un législateur, il a deux possibilité : soit abroger une loi (la supprimer carrément), soit l’amender (modifier certaines parties, pour la rendre meilleure).
La Bible nous montre une première loi au début ; et qui par la suite ne va être abrogé, mais amender par Jésus-Christ.
Dans le concret, la structure générale de la loi est la même, c’est seulement certaines parties qui seront alors transformées.

L’erreur que commettent les chrétiens : c’est de transformer la loi pour en faire une nouvelle loi, comme croire par exemple, qu’ils sont purifiés définitivement en venant à Jésus-Christ ;
Et que leur salut est acquis quoi qu’il fasse de bien comme de mal.

Mais Jésus n’est pas venu abolir le sacrifice, par son sacrifice.
Une des plus grandes erreurs c’est vraiment de croire cela : que Jésus soit venu supprimer le sacrifice par le sien.
Il y a encore un sacrifice perpétuel à réaliser en tant que croyant.
D’ailleurs ne sommes-nous pas déjà entrés dans ce temps prophétisé par Daniel « ou cessera le sacrifice perpétuel» ?
Daniel nous dit qu’il restera un temps de 1290 jours (soit trois ans et demi) avant que soit  « dressé l’abomination du dévastateur » 
La grande fournaise, je le redis, a déjà commencée à chauffer.

Donc le but du diable : c’est de s’attaquer justement au sacrifice, pour qu’il n’y soit plus présent chez les croyants. Le meilleur moyen d’y arriver, s’est de toucher au testament divin et de faire croire qu’il y en existe plusieurs.

Réfléchissons, le troisième être vivant d’Apocalypse 4:6 à face d’homme au milieu du trône n’a jamais été détruit, (c’est Jésus), mais celui autour du trône non plus, il n’est pas mort et c’est bien le disciple souffrant, brisé comme le brisement du pain, le cœur contrit qui est là, dans cette position d’autorité.

Alors c’est vrai, nous n’avons plus à nous présenter devant un sacrificateur humain, à chaque fois que nous péchons ;
Mais cela n’empêche pas le fait de se présenter devant le Seigneur, devant Jésus-Christ en étant lavé de ses péchés, en se détournant du mal et en accomplissant les jours de purification.
Jésus dans la réalité n’a fait que de remplacer le sang des animaux par son propre sang. (Excuser-moi ce terme mal à propos pour notre Seigneur) mais c’est tout, c’est tout ce qu’il a fait !
Il a été, lui, l’animal de sacrifice, lui, l’agneau jeune et sans défaut que l’on devait amener à l’autel pour l’immoler.
Jésus l’a très bien dit : «Ceci est mon sang, le sang de l’alliance qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés ».
Par conséquent, ce qui avait été fait par Moïse, n’a pas été effacé et mis à la corbeille avec la venue de Jésus-Christ.
Le Fils de Dieu a remplacé l’animal et le sacrificateur.
Oui mais seulement, là aussi, d’une certaine façon.
A bon ? Pourquoi y aurait-il une autre façon ?
Écoutez bien !
Apocalypse 1:6
« A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen! « 
Le sacrificateur, c’est encore nous.
Nous qui?
Nous, les repentis, nous devenons sacrificateurs pour nos frères et sœurs en Christ.
Jésus a gardé l’ordre qu’il avait instauré auparavant. Nous devons nous laver les pieds les uns les autres c’est-à-dire : confesser et pardonner nos fautes et les dire aux autres lorsqu’ils sont encore salis par les leurs, puis leur pardonner.
Pour l’animal, l’agneau de sacrifice, il existe encore aussi, d’une certaine façon.
Cet animal à immoler est celui qui est en nous, cette vielle nature qui a des instincts d’animaux.
Alors quand j’entends des croyants affirmer que Christ est venu abolir les prophètes, les sacrificateurs et toute forme de sacrifice ; et qu’ils jettent des pierres à ceux qui travaillent à leur salut avec crainte et tremblements, je ne peux m’empêcher d’y voir l’œuvre du malin qui cherche à empoisonner les eaux pures de Dieu.

Jésus-Christ a rajouté à la loi mosaïque, un degré supplémentaire à un ingrédient indispensable, qu’est l’amour.
Voilà le véritable accomplissement : il se fait dans l’amour (1 Corinthiens 13).

Pourtant, une contradiction semble pointer dans les Ecritures.
C’est Luc 22 :20 qui dit : « … cette coupe est la nouvelle alliance  en mon sang, répandu pour vous »

A la lecture de ce verset on ne peut s’empêcher de penser que Jésus annonce quand même quelque chose de nouveau et de différent, balayant le passé.
Mais ici on ne devrait pas prendre le mot « nouveau » comme s’il voulait dire : « annulant et remplaçant quelque chose ».
L’alliance, comme le testament (puisque c’est le même mot grec ;diatheke [ dee-ath-ay’-kay]), se fait bien en deux parties.
Une première partie de l’alliance par le sang d’un animal, et une deuxième partie par son sang à lui.
Le sang est toujours utilisé dans le même but : celui de purifier.
Ce qu’il faut comprendre ici c’est que l’un va après l’autre et non pas seulement à la place de l’autre.
Bien-sûr que ce que fait Jésus avec son sang est merveilleux et unique. Mais la loi mosaïque l’est aussi.
Brûler sa chair correspond à la première alliance, une alliance où l’on se sépare de l’esclavage, on se coupe du fils de la femme esclave, pour ensuite prendre « la deuxième alliance » c’est-à-dire se placer sous le fils de la femme libre.

C’est Paul, dans Galates 4 : 23-26 qui nous l’explique de façon allégorique, imagé si vous préférez.
« Car il est écrit qu'Abraham eut deux fils, un de la femme esclave, et un de la femme libre. Mais celui de l'esclave naquit selon la chair, et celui de la femme libre naquit en vertu de la promesse. Ces choses sont allégoriques; car ces femmes sont deux alliances. L'une du mont Sinaï, enfantant pour la servitude, c'est Agar, - car Agar, c'est le mont Sinaï en Arabie, -et elle correspond à la Jérusalem actuelle, qui est dans la servitude avec ses enfants. Mais la Jérusalem d'en haut est libre, c'est notre mère »

Donc, d’abord Paul le dit lui-même, il emploie une métaphore, une image, quand il oppose : « deux alliances ». Ensuite, il dit bien que nous avons deux mères dans notre testament: l’une esclave (qui est terrestre) et l’autre libre (qui est céleste) ; et nous avons à choisir en nous séparant de la mère esclave, mais aussi en chassant le fils de cette mère. Car c’est son fils qui représente les œuvres de la chair et qui nous rend esclave de la mère (de la chair).
Et loin de sous-estimer l’œuvre de Jésus-Christ, il faut comprendre que l’alliance se fait en deux temps ; et que personne ne peut s’extraire du premier temps pour atteindre le deuxième. Notre testament divin, nous demandent bien de suivre un procédé chronologique obligatoire ;
Et  altérer l’une des deux parties revient à empoisonner ou à tarir l’Euphrate, qui je le rappelle est le quatrième bras du fleuve de l’alliance qui coule en Eden. C’est cette eau qui témoigne de la « fertilité » (signification d’Euphrate) de notre cœur.
Paul nous l’enseigne de façon idéale en prenant l’exemple d’un fils esclave coupé d’héritage qu’il faut dans un premier temps et par une première alliance, chasser (et en chassant le fils on chassera la mère qui y est fortement attachée).

Verset 28 : « Pour vous, frères, comme Isaac, vous êtes enfants de la promesse; et de même qu'alors celui qui était né selon la chair persécutait celui qui était né selon l'Esprit, ainsi en est-il encore maintenant.
Mais que dit l'Ecriture? Chasse l'esclave et son fils, car le fils de l'esclave n'héritera pas avec le fils de la femme libre.
C'est pourquoi, frères, nous ne sommes pas enfants de l'esclave, mais de la femme libre ».

Les choses deviennent tellement claires avec ce que dit Paul.
Pour résumer il dit ceci: « si tu ne chasses pas la chair qui est le persécuteur de ta vie, tu brises la première partie de l’alliance et tu ne pourras accéder à la deuxième partie du testament qui est ta liberté en Christ ».

Maintenant, il y a Galates 3 :15 que nous allons lire dans la version Martin qui à mon sens est plus compréhensible pour ce passage que les autres versions.

« Mes frères, je vais vous parler à la manière des hommes. Si une alliance faite par un homme, est confirmée, nul ne la casse, ni n'y ajoute (aucun testament confirmé ne doit être cassé). Or les promesses ont été faites à Abraham, et à sa semence; il n'est pas dit, et aux semences, comme s'il avait parlé de plusieurs, mais comme parlant d'une seule, et à sa semence : qui est Christ. Voici donc ce que je dis : c'est que quant à l'alliance qui a été auparavant confirmée par Dieu en Christ, la Loi qui est venue quatre cent-trente ans après, ne peut point l'annuler, pour abolir la promesse. Car si l'héritage est par la Loi, il n'est point par la promesse; or Dieu l'a donné à Abraham par la promesse.»

Qu’est-ce que ce texte signifie ?
D’abord il n’y a pas un testament pour plusieurs semences, (Donc plusieurs testaments) ce n’est encore pas là que se trouve la vérité.
Ensuite qu’ici, la promesse faite à Abraham par Christ, c’est le point de départ du testament et si nous avons bien compris, c’est le Christ qui met un point final en marquant de son sceau la fin du testament.
Il est l’Alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le début et la fin du testament.
Voyez, en lisant ces versets il est clair que rien n’est remis en cause, mais que Jésus en qui est la grâce, a déjà gracié Abraham et sa descendance dès le début.
Ce passage prouve encore que Christ et la grâce était présents bien avant la loi mosaïque (430 ans, avant) et que par conséquent : faire un nouveau testament est parfaitement inutile, puisque ce qui est nouveau avec Jésus-Christ, était déjà prévue dans la promesse faite à Abraham.
Jésus encore une fois ne fait que confirmer ce qu’il avait annoncé au départ à Abraham. La promesse faite à Abraham était qu’il serait le père d’un peuple nombreux qui aurait la foi. Comme Christ est la foi, la foi a toujours été le lien permanent du testament, donc de l’alliance entre Dieu et son peuple.

·       Alors peut-être que la loi était contre les promesses de Dieu ?

Paul justement sent venir cette question et la pose et y répond, dès le verset 21, en précisant que la justice provient uniquement de la foi et que la loi est utile pour amener à la foi, que la loi est un pédagogue pour amener à la foi.
Il y a bien, comme je le disais au départ, un continuum dans l’alliance ou le testament.

·       Alors, pourquoi est-ce si important d’unifier l’apparence de ces deux testaments sous un seul et unique ?

Pour la raison évidente que sans la foi nul ne peut hériter de la terre promise à Abraham comme à nous ceux qui avons la même foi que lui au XXIème siècle ; mais surtout que : sans sacrifice on ne peut parvenir à la foi.
Si on enlève la loi, on ne permettra pas que la promesse faite à Abraham se réalise.
De la même manière si on enlève Christ et son sacrifice, la loi à elle seule ne sera pas suffisante pour purifier l’âme et amener ce peuple nombreux à la foi.
C’est pourquoi on ne peut, ne serait-ce qu’enlever un iota à ce qui est écrit dans la parole, dans cette sainte alliance, sinon tout s’écroule.

J’en reviens au sacrifice, à cette pierre angulaire dont Christ est le fondement. Nous formons avec lui cette pierre angulaire si nous sacrifions nos corps. C’est la première chose à faire et c’est ce que Dieu fit faire à Abraham en lui donnant la promesse, le début du testament. Et voilà ce qu’il lui demanda, après cette question :

Genèse 15 :8 « Abram répondit: Seigneur Eternel, à quoi connaîtrai-je que je le posséderai? (la promesse de posséder le pays promis) Et l'Eternel lui dit: Prends une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe. »
Dieu montre à Abraham que la première chose à faire pour rentrer en possession du testament c’est de sacrifier, d’exercer un sacrifice, un sacrifice de bon odeur, vrai et authentique.
Le premier sacrifice à faire concerne une jeune génisse. Dans Deutéronome 21 :3 ce sacrifice est en rapport au pardon demandé pour un sang innocent qui a coulé. Ensuite la chèvre concerne un péché commis par erreur à l’égard d’un des commandements de la loi (Lévitique 4:27) ; le jeune bélier est pour un péché commis par erreur mais sans l’avoir su. La tourterelle quant à elle concerne un sacrifice d’expiation ; c’est afin de réparer tous péchés en général. Et enfin la colombe qui possède un mystère autour d’elle puisque c’est un oiseau de paix mais c’est la racine hébraïque de Gowsal qui précise jeune colombe qui nous met sur la voie car sa racine c’est gazal qui veut dire voler, dérober par la force.
Pourquoi de tels sacrifices pour Abraham ?
Eh bien le père de la foi nous montre que sans un sacrifice profond nous nettoyant de tous péchés, jusqu’à celui même de la jeune colombe qui vole ce qui appartient au Seigneur, comme ses brebis, sa parole ou son trône, nul ne peut hériter de la promesse, et donc du testament divin.
Mais on ne peut pas faire abstraction de la fin du sacrifice d’Abraham.
Pourquoi, dans quel sens, il coupa en deux tous les animaux sauf les animaux volants ?
Couper en deux signifie en fait deux choses : se séparer définitivement de ses péchés, mais aussi faire un pacte, s’engager en appliquant une signature. Abraham signe un engagement mais pas pour tout… Pas pour la tourterelle, l’expiation sera faite par Jésus-Christ lui-même et pour la jeune colombe ce sera la même chose. Dieu s’engage lui-même sur les deux dernières choses alors que l’homme doit s’engager seul devant Dieu à rester fidèle en n’oubliant jamais de se séparer des 3 premières (de demander pardon pour le sang innocent, pardon pour nos péchés commis par erreur et pardon pour nos péchés commis sans en avoir pris conscience). Relisez bien la suite de Genèse 15 :8 pour approfondir ses choses.

Alors mes frères et sœurs en Christ, rentrons dans notre héritage, prenons possessions de notre testament (qui
est Alpha et Omega ; voilà les deux parties de Christ) en pratiquant le sacrifice que Dieu nous demande en premier de faire. Bien-sûr il n’est plus question de tuer des animaux extérieurs à nous, mais bien de brûler et de chasser la bête qui est en chacun de nous et qui veut régner en nous comme le fils d’Agar l’esclave.
Ne soyons pas comme beaucoup aujourd’hui le sont : dans l’apostasie, qui est une action bien contraire. Le grec « apostasia » évoque une action où l’on revient sur un engagement, où l’on répudie son testament.

Moi je préfère le Psaumes 50:5-6 : « Rassemblez-moi mon peuple qui a fait alliance (le testament) avec moi par le sacrifice ! (la voilà notre signature)  Et les cieux publieront sa justice. Car c'est Dieu qui est juge. »

Le trône de Dieu, Sion se trouve donc bien là, là où il y a la vraie connaissance de l'Agneau, faite par l'alliance, le testament du sacrifice.

Amen

dimanche 25 février 2018

L’ADN, ENFIN LA PREUVE DE LA RÉSURRECTION ?

213
Par Eric Ruiz

Ce dimanche matin 18 février 2017, j’ai eu d’un seul coup, alors que je ne pensais à rien de particulier, une pensée flash.
Voilà cette pensée :
« On ressuscite avec son propre ADN.
(Et ce n’est pas tout).
Cela prouverait définitivement que la réincarnation existe » 
Si on avait perçu l’ADN de Jésus, je pense vraiment que l’on aurait découvert exactement le même ADN dans l’homme ressuscité qui s’est présenté avec un corps différent, aux deux disciples sur le chemin d’Emmaüs (C’était Jésus qui se représentait une seconde fois avec un corps différent).
De la même manière imaginez qu’un homme meurt en 1985, par exemple et qu’on l’enterre ; Et que 33 ans plus tard en 2018, un autre homme naît et que pour une raison ou pour une autre on doit prélever son ADN ; et stupéfaction voilà que l’on découvre que celui-ci est identique à l’ADN de celui décédé 33 ans plus tôt... cela ne montrerait-il pas une coïncidence des plus étonnantes?
Une des plus grandes découvertes de ce siècle même? Pour beaucoup, cela ne ferait aucun doute sur les conséquences à en tirer.

D’abord cette connaissance instantanée serait-elle réaliste aujourd’hui?

Aujourd’hui oui...
Car L’ADN est une découverte assez récente qui date de 1953 avec sa structure de la double hélice.
Et plus récentes encore ont été les premières investigations policières qui datent, elles, des années 70 ;
Mais ce n’est vraiment qu’à partir de 1985 que l’on a pu faire des différences notoires entre individus sur le plus génétique.
On parle alors « d’empreinte génétique ».
Et ce qui est quand même troublant pour moi, c’est que le lendemain, lundi 19 février, paraissait dans la presse, une première en France : Le premier poilu, soldat de Verdun identifié 102 ans plus tard grâce à son ADN ; on a su grâce à des ossements retrouvés sur les lieux, qui était ce soldat (son nom et prénom et toute son histoire).

En ressuscitant, l’ADN reste-t-elle collée à l’âme ou L’ADN est-elle tout simplement une partie de l’âme ?
Est-elle la banque d’information de notre âme ?

Cela aussi me semble ne faire aucun doute : cette macromolécule est présente dans toutes les cellules et contient l’information génétique appelée génome qui permet le développement, le fonctionnement et écoutez bien la reproduction des êtres vivants. Nos gènes possèdent toutes la mémoire héréditaire de ce que nous sommes.

Donc l’empreinte génétique est-elle à même de prouver que l’âme est identique dans deux corps différents ?

D’après la science moderne, oui, cela ne fait aucun doute.
Donc ma pensée flash n’est pas un rêve de fou, ou une simple divagation.
Je voudrais même aller plus loin : je suis sûr que très prochainement nous aurons une information qui fera l’objet d’un vrai tremblement de terre, et qui attestera de la véracité de la résurrection par réincarnation.

Pour en revenir à l’âme :

Je crois que l’âme est la partie de nous immatérielle. Nous savons aujourd’hui qu’elle ne peut être à l’intérieur d’un organe. Elle ne peut pas être contenue dans le cerveau comme on le pensait autrefois, même s’il est si complexe et encore si mystérieux.
La biologie moléculaire, nous a montré qu’il n’y a pas d’organe à proprement parlé qui pourrait l’englober elle-seule.

La Bible emploie le plus souvent le mot hébreu « Nephesh » (682 versets)  pour la nommer en parlant d’elle : c’est le souffle de vie ou l’être vivant, ou la personne tout entière, ou encore : le cœur.
Un cœur pur c’est une âme pure. Un cœur souffrant c’est une âme souffrante etc.

Cette âme, cet être vivant, ou ce cœur, je crois néanmoins qu’elle peut être perçu au moyen d’une structure microscopique et biologique appelée ADN.  
L’ADN, c’est la carte d’identité de ce que nous sommes, nous, être vivant unique.
Les enfants que Jacob enfanta avec ses servantes et avec Léa et Rachel, ne sont pas appelés des personnes mais des Nephesh, des âmes. Et nous savons que chacun de ses fils est unique ne serait-ce par sa descendance (le départ des 12 tribus d’Israël)

Ensuite, l’âme peut être détruite.
Détruite ? Oui car dans l’hébreu employé dans les manuscrits du Pentateuque, nephesh signifie aussi : mort, cadavre.
L’âme porte en elle, la mort comme la vie.
L’âme peut alors être détruite, c’est la mauvaise nouvelle ; mais la bonne nouvelle, c’est qu’elle peut être restaurée…
Donc, le principe de la résurrection est attaché à l’âme.


« La loi de l’Eternel est parfaite elle restaure l’âme « (Psaume 19:7)

Le verbe restaurer c’est shuwb [shoob] qui signifie restaurer dans le sens de reconstruire ; c’est bien-sûr l’œuvre première de la repentance, mais il y a aussi une autre notion développée par l’hébreu : c’est celle de « faire revenir ».
Dans le deuxième livre de Samuel 12:23
Le roi David prie pour l’enfant de Bath-schéba qui est mort, et il emploie ce même mot (shuwb) pour dire : maintenant qu’il est mort....puis-je le faire revenir ?
David aurait pu dire tout autant : « puis-je faire revenir son âme dans son corps? ».
Shuwb est le même mot hébreu employé dans 1 Roi 17 :21 ou Elie invoqua l’Eternel pour « faire revenir » l’âme de l’enfant dans son corps.


L’âme après la mort a deux possibilités de migration.
Soit elle part en captivité, en enfer ou bien, comme elle a atteint son stade de maturité, débarrassée de toutes scories, elle part au paradis, un lieu de repos, de paix et de plénitude, en Dieu.
Si elle ne pèche plus, elle est vivante c’est-à-dire éternelle.
Elle est dans sa fonction achevée.
L’expression « ne pas être fini »,  que l’on donne à mon sens un peu à tort et à travers, c’est néanmoins une juste image de ce qu’est une âme encore assujettie au mal : Elle n’est pas finie.
L’âme à ce moment-là n’est plus vivante mais mourante. Elle est inachevée ; et il n’y a rien d’inachevé qui rentrera au ciel.

Mais « l’âme qui pèche mourra » nous dit Dieu par la bouche d’Ezéchiel, c’est-à-dire que l’âme qui n’évolue pas depuis son état d’origine, est séparée du divin et elle sera retranchée, mise au feu, c’est-à-dire à nouveau éprouvée.

Donc l’âme a pour vocation, si elle n’est pas purifiée, de revenir sur terre pour l’être. (C’est l’idée que je développe depuis de nombreux messages maintenant).

Revenir oui, mais où.
Ce qui est indispensable de bien comprendre, c’est que l’âme séparée d’un corps ne peux s’exprimer et se révéler. Donc il y a une union indispensable entre l’âme et le corps.

Comme un moteur de voiture sans l’habitacle n’a aucune fonction motrice.
Or un moteur qui est encrassé, se voit dans les faits, lorsque la voiture démarre et roule. Sa consommation de carburant augmentera, ses accélérations seront réduites, etc..
Pour l’âme c’est un peu la même chose (excusez-moi l’image).
Notre âme s’exprime à travers le corps, à travers nos dires, nos faits et gestes.
Donc notre corps est le révélateur de notre âme. Il révèle si notre âme est mourante ou vivante.
Si mon âme est vivante, alors mon corps est un temple, mon âme sanctifie mon corps, c’est le temple du Saint-Esprit (1 Corinthiens 6 :19).
Jésus-Christ a cette vocation de venir sauver une âme mourante. Il a cette fonction de sauveur et de purificateur, mais beaucoup malheureusement souffrent, car ils ne se placent pas ou ne persévèrent suffisamment pas assez longtemps pour hériter de l’état d’une âme pure.

Je crois que c’est l’Esprit de Dieu qui donne vit à l’âme. Et c’est pourquoi à l’origine nous avons tous été créé par le même Père.

Mais notre création est incomplète. Et nous sommes venus nous incarnés sur terre pour finir notre formation, pour l’accomplir. Et personne ne peut accomplir sa formation sans passer par Jésus-Christ, le Fils unique, le rédempteur, le seul chemin.
Par ailleurs, nous avons aussi (avant de nous incarner), pris une décision dans notre âme (et conscience) concernant l’obéissance à notre Père.
Si désobéissance il y a eu, elle retarde inévitablement l’état d’accomplissement de notre âme et peut même l’anéantir.
Alors que l’obéissance et la persévérance entraînent toutes deux, au contraire, sa réalisation complète et définitive.
L’âme accomplie correspond au disciple accompli. Notre âme est alors semblable à celle de notre maître, de notre Époux céleste. Puisque lui aussi en possède une. Nephesh c’est aussi le même mot pour désigner l’âme de Dieu (Lévitique 26 :30).
Nous sommes faits à sa ressemblance, selon son modèle (« son modèle » dans le sens : « comme il est lui» puisque la traduction hébraïque demuwth ne signifie pas image, mais bien une réalité) .
Quel peut être son modèle sinon celui de son âme ?
Car notre Père ne possède et ne veut aucune image ou représentation dans le ciel. Le seul modèle qu’il a laissé à Moïse et qu’on lit dans le Lévitique, ce modèle c’est celui de son âme : c’est-à-dire : ce qu’il aime et ce qu’il a en horreur, ce qui  l’irrite le plus. (Tous ces mots ; amour, horreur, irritation, sont joints au Nephesh, à l’âme dans la Bible).


Alors comment intervient la mémoire de notre âme ? Et comment est-elle véhiculée par l’ADN ?


Avant tout, Dieu, pour nous expliquer une réalité céleste, invisible, met en parallèle, non pas une image, mais une réalité terrestre qui est visible, elle.
La mémoire est invisible, mais elle a une importance capitale puisque son rôle est de stocker l’information ; et Dieu l’a bien-sûr mis en évidence dans nos gènes et plus précisément je crois dans la structure de l’ADN qui possède 4 bases azotées : L’Adénine, la Guanine La Cytosine et la Thymine que l’on désigne habituellement par leur abréviations: A,G,C,T.

Pourquoi je vous parle de mémoire biologique ? Parce qu’il y a bien-sûr une équivalence dans la Bible.

Dieu a aussi instauré des fêtes afin de raviver notre mémoire, mais pas seulement.
Il a ordonné des rites, comme, par exemple, demander aux Hébreux de porter sur leurs vêtements quotidiens des signes très visuels :
Deutéronome 22:12: « Tu mettras des franges aux quatre coins du vêtement dont tu te couvriras. »
Quel but avaient ces franges ?
Nombre 15 :39 : « Quand vous aurez cette frange, vous la regarderez et vous vous souviendrez… »
Ah ! Nous avons un indice important : la mémoire ; Et cet indice et répété juste avant
« […] qu’ils se fassent de génération en génération, une frange au bord de leurs vêtements. Et vous vous souviendrez de tous les commandements de l’Eternel pour les mettre en pratique et vous ne suivrez pas les désirs de votre cœur (âme) et de vos yeux pour vous laisser entrainer à l’infidélité [...] ».
Voilà la raison principale : se souvenir, par la mémoire.

Nous pouvons remonter plus loin dans le temps pour nous rendre compte que notre Seigneur répétait déjà ce chiffre 4 (4 bases azotées, 4 franges) jusque dans le jardin d’Eden, comme pour marquer la mémoire.
Ce jardin représente la réalité terrestre de notre âme.
Et l’état de notre âme comme celui du jardin dépend essentiellement de 4 facteurs.
Lisons Genèse 2 :10-14

« Un fleuve sortait d'Eden pour arroser le jardin, et de là il se divisait en quatre bras. Le nom du premier est Pischon; c'est celui qui entoure tout le pays de Havila, où se trouve l'or. L'or de ce pays est pur; on y trouve aussi le bdellium et la pierre d'onyx. Le nom du second fleuve est Guihon; c'est celui qui entoure tout le pays de Cusch. Le nom du troisième est Hiddékel; c'est celui qui coule à l'orient de l'Assyrie. Le quatrième fleuve, c'est l'Euphrate »

Je dis que ce fleuve et ses 4 bras sont la mémoire de notre âme.
C’est ce qui se transmet de génération en génération.
Le fleuve nous pouvons le saisir, c’est la pensée et la parole de Dieu ; et ce premier bras Pischon nous montre la pureté de l’eau qui y coule et on y trouve de l’or ; c’est l’esprit qui y descend, mais pas n’importe quel esprit. Car le mot hébreu Pischon qui signifie « augmentation », traduit l’abondance, la multiplicité des fruits qu’il apporte. C’est un bras très important et pour nous, c’est là que la mémoire est la plus forte.
Pourquoi ?
Car c’est ce qui caractérise cette pierre précieuse d’onyx. Un peuple possédant une âme de sacrificateur (l’onyx, c’est une des pierres précieuses du pectoral du souverain sacrificateur, « artistement travaillée »). Donc ce premier bras du fleuve traduit le sacrifice. Et ce sacrifice a eu lieu dans l’angoisse et la souffrance ;
Puisque le pays d’Havilla où se trouve l’or est un pays de souffrance (la racine hébraïque d’Havilla possède cette signification, souffrance, détresse)  Nous savons que tout ce qui est fait avec du sacrifice et du renoncement, c’est ce qui a le plus de valeur à nos yeux et aux yeux du Créateur.

Le deuxième bras Guihon, se traduit par « source jaillissante », est cette eau divine sert à oindre les grands représentants de Dieu sur terre, comme Salomon qui a été oint à Guihon par le prophète de David, Nathan et le sacrificateur Tsadok.
Dieu, donc, parle à travers l’onction.
Par conséquent, ce bas traduit l’onction divine manifestée par un homme.

Le troisième bras Hiddékel est un grand fleuve comme celui du Tigre en Syrie. 
Le prophète Daniel eut une vision et des révélations au bord de ce fleuve (Daniel 10 :4). Cette eau qui coule ce sont comme pour Daniel, des visions et des révélations pures qui alimentent elles-aussi la mémoire divine de notre âme. Ce bras du fleuve traduit la révélation.

Enfin, il y a l’Euphrate quatrième et dernier bras, signifiant « fertilité ». Cette eau symbolise notre héritage ; L’Euphrate est toujours associé dans la Bible aux territoires et aux terres reçues en héritage, ce fleuve vient délimiter les frontières.
Dans un de mes derniers messages, nous avons vu que l’Euphrate qui se tarit au moment où se déverse la coupe de colère de Dieu, cela traduit un héritage catastrophique, une terre asséchée, infertile sans production. Donc ce bras traduit avec qui nous avons fait alliance. Une alliance de mort ou une alliance de vie ?

Donc voilà les 4 bases de notre hérédité transmises par notre mémoire génétique : l’esprit de sacrifice, l’onction, la révélation et l’alliance.

Je ne vais pas détailler, pour l’avoir fait déjà dans plusieurs messages, mais ces 4 bases de la mémoire sont les 4 êtres vivants d’Apocalypse 4 :6 remplis d’yeux devant et derrière et qui se trouvent au milieu et autour du trône de l’Agneau. Donc on peut associer ici l’esprit de sacrifice (Pischon) avec l’être à face d’homme ; pour l’onction (Guihon), l’être à face d’aigle ; pour la révélation(Hiddékel) l’être à face de lion et enfin pour l’alliance (l’Euphrate) l’être à face de bœuf, la communion fraternelle.

Les conséquences de tout cela, c’est que hérédité peut être luxuriante, parce que faite en Esprit ou au contraire désertique, maladive, parce que l’eau de ces fleuves ont été asséchés ou empoisonnées.
Le jardin d’Eden qui est la représentation terrestre de notre âme n’a pas encore une fois été bien gardée.
Rappelons-nous, notre mémoire principale est alimentée par les 4 bras du fleuve qui sont eux-mêmes alimentés par le Saint-Esprit :
1.     une âme de vrai sacrificateur,
2.     une inspiration pure,
3.     des révélations et enfin
4.     une alliance faite en Jésus-Christ.
Ou alors (deuxième possibilité) notre mémoire génétique restera imprégnée par un esprit mauvais, démoniaque, une fausse onction, révélant de faux sacrifices, une eau de connaissances humaine frelatée et pour finir un héritage païen qui nous séparera de Dieu.

Mais comment être sûr que notre mémoire ne nous joue pas des tours ?

Dans Nombre 15 38, L’Eternel demande à Moïse une chose d’apparence bizarre à rajouter avec la frange, un cordon bleu. Pourquoi ?
Le bleu symbolise la royauté.
Mais ce cordon, remarquez bien sa disposition et son orientation, il tombe vers le bas et il est placé en bas, au plus bas du vêtement, frôlant le sol ; comme si notre Dieu voulait nous envoyez un message permanent, du genre : «Que celui qui veut être le premier, donc le roi, soit le serviteur de tous, donc le plus humble, le plus bas parmi vous ! » ; ou encore que celui qui veut avoir l’âme de Dieu, ait cette attitude d’humilité.

Alors pour en revenir à la réincarnation :
Notre mémoire, stockée dans l’ADN de nos cellules, révèlera au final notre héritage spirituel.
C’est notre propre génétique qui révèle notre châtiment, en nous condamnant ou au contraire, ce sont nos cellules qui révèlent notre salut par la pureté d’une âme purifiée.
Dans le premier cas,(si notre génétique révèle un châtiment) la résurrection par réincarnation sera une mise au feu, une nouvelle épreuve, un nouvel essai qui aboutira à un nouvel ADN transformé, si et seulement si, de nouveaux actes d’amour véritables sont vécus.
Eux-seuls permettront une nouvelle mémoire, un nouvel héritage.
Amen.

dimanche 18 février 2018

LA PEUR DU JUGEMENT DERNIER

Par Éric Ruiz

"Le jugement ne concerne pas ceux qui sont en Christ".

En affirmant cela, combien intérieurement évacuent un sujet que peu (bien peu) veulent vraiment aborder librement. Car c’est souvent pour signifier qu’à la fin, il n’y aura que les impurs seulement, donc les non croyants qui ressusciteront pour le jugement dernier.
En fait, c’est bien au jugement que tous veulent échapper.
https://youtu.be/TrJUgO_Jn44
Le jugement fait peur, alors qu’il devrait placer simplement chacun dans une position d’humilité ; une position juste face à soi-même.

Il y a dans la pensée collective, une forte détermination à toujours vouloir repousser au lendemain ce qui nous dérange, à retarder ce qui devrait se régler là maintenant, au plus vite. Ah, la fameuse procrastination !

Quand on pense au jugement dernier, on pense alors évidemment à un temps très éloigné, bien après notre mort; Et on se persuade que ce jugement, tout comme les grandes tribulations se fera plus tard et pour les autres.

Pourquoi ce retard dans notre conscience ?

Eh bien, je pense que c’est pour se protéger.
On a peur que notre image de soi en pâtisse, et que cela nous déstabilise.
Procrastiné, devient alors la seule armure que nous avons trouvée pour fuir notre anxiété, et ne pas penser à la mort qui est une idée toujours aussi redoutable, même une fois devenu croyant. 
Se juger, c’est vrai, ce n’est pas rentré dans un nouveau confort, mais c’est plutôt accepté une situation qui pourrait être perçue comme désagréable.
Se juger, c’est se placer en situation de changer, de faire quelque chose de nouveau qui pourrait nous amener, pas seulement à vivre des expériences nouvelles, mais surtout à vivre de nouvelles contraintes.

Mais voilà, on se dit qu’il y a plusieurs résurrections et que la première résurrection montrera les authentiques croyants, ceux qui ont aimé Dieu en esprit et en vérité.
Et bien-sûr :
-        Qui ne se met pas du bon côté en faisant le listing des bonnes actions qu’il a mené ?
-        Qui ne s’envoie pas des compliments parce qu’il s’est trouvé à un moment donné de sa vie, confronté à l’injustice ; comme subir un système religieux ingrat (c’est une injustice), ou être obligé de se séparer de son conjoint (c’est une injustice), ou être contraint par le chômage ou la maladie à se voir diminuer physiquement et économiquement (c’est encore une injustice), ; et tout cela sans réagir négativement, sans se révolter ?
Comme si notre souffrance à se conformer aux obligations d’une société injuste nous ferait gagner des droits au royaume ;
Comme si aussi par exemple, subir sans broncher un représentant de Dieu difficile à vivre ou acariâtre, plus encore, tyrannique, nous rendrait plus juste .

N'aurions-nous pas alors pour conséquence, de nous laver par les choses mauvaises qui nous ont atteintes sans les avoir recherchées ?

Les Israélites ont-ils été justifiés par le fait de subir les injustices de leur roi Saül ?
Nous savons que non, bien-sûr, et que se retrouver à la solde du roi Saül : s’était plutôt un châtiment, lié à une désobéissance.

Au fond, nous savons que nous n’avons pas toujours bien agi, mais nous nous réconfortons, pensant que Jésus-Christ va nous purifier (nous authentiques croyants), de nos mauvaises actions, et qu’elles ne seront jamais visibles par personne.
Nous nous persuadons que quoiqu’il arrive, nous pourrons marcher devant les autres la tête haute, sans se reprocher quoi que ce soit.
Quel leurre !

Nous nous voyons toujours plus propre ou moins sale que notre voisin ; donc meilleur que lui ; et lorsqu’un acte abominable a lieu sous nos yeux, lorsque nous voyons des terroristes tuer des innocents, par exemple ; ou quand sont dénoncés et prouvés qu’ils existent des actes de génocides et de tortures effectués pendant les guerres, nous sommes presque soulagés que cela se fasse ainsi, à ce niveau de cruauté, car cela nous permet de relativiser nos actes mauvais.
C’est comme si l’abominable nous rendrait alors meilleur.
Nous ne serions pas aussi mauvais que celui qui viendrait de réaliser un crime que nous jugeons gratuit, bestial, inhumain.

Et pourtant, sommes-nous vraiment meilleurs les uns que les autres ?

Notre vieille nature charnelle cherche, à nous le faire croire constamment, et cependant elle est même prête, à tout moment à nous pousser au crime en montrant que celui-ci peut être juste et admirable. Tuer pour protéger ses enfants, c’est un crime légitime. Tuer pour protéger son pays aussi, c'est un acte patriotique ; et tuer pour protéger l’image de son Dieu et de sa croyance, est-ce légitime aussi ?
Y aurait-il un crime plus justifiable qu’un autre ? Plus propre, plus saint qu’un autre ?

Nous sommes comme ça, comme Jacob l’était (Jacob, fils d’Isaac), trompeur, adultère au départ ; et nous aussi, nous cherchons à prendre une part qui ne nous est pas destinée.
Nous sommes à la manière de Jacob, avides de droits et de pouvoirs mais aussi toujours à nous disculper de nos erreurs ou à les projeter sur les autres.

Oui nous aimons notre prochain, mais attendez un peu que celui-ci devienne un ennemi.

Certains se vantent en affirmant que dans une situation extrême ils agiraient comme un sauveur ; et pourtant confronté à la situation les voilà devenu lâche, sans voix, prêt à fuir (Comme les milles hommes qui ont fui devant un seul au temps de Josué). Alors que d’autres, plus introvertis, plus timorés,  se retrouvant dans la même situation, vont agir comme des héros (comme l’enfant David devant le géant Philistin Goliath).

Quel manque d’humilité de croire que nous sommes à la mesure de l’image que nous avons de nous-mêmes.
Même quand nous sommes abattus et  privés de gloire, nous recherchons encore à récupérer une image de soi qui nous met en valeur.
L’image décidément n’est pas la réalité.
L’image c’est la religion et la réalité c’est la vérité.
Et la vérité éclate ou bien elle se révèlera à un moment ou à un autre, sur cette terre.

Pour l’apôtre Pierre, la réalité a brisé l’image qu’il s’était fait de lui-même : Lui, un disciple prêt à tout pour son Dieu, prêt à lui donner sa vie s’il le fallait.

En reniant Jésus, Pierre a sans doute eu à ses yeux, après coup, milles excuses pour justifier ses actes. Par trois fois il a dû dans sa conscience trouver des raisons à ses paroles et à son attitude.

1° raison possible : le mensonge lui a servi à protéger sa vie, parce qu’il a une famille, une femme à  faire vivre, à nourrir, (Matthieu 8 :14 nous apprend que Pierre a une belle-mère, donc qu’il est marié)
2° raison possible: S’il n’avait pas renier le Fils de Dieu on l’aurait mis au banc des accusés et ce n’est pas juste puisque lui, il n’a été que disciple et rien d’autre ; donc méritait-il de partager ce châtiment si dur.
Jésus, le mériterait plus, lui, pour s’être présenté comme le Messie (une question : Pierre en refusant de partager le même châtiment, ne se sépare-t-il pas du Seigneur ?).
3° raison possible: Pierre devait plutôt rester libre pour pouvoir engager une éventuelle résistance et protéger les autres disciples. C’est lui qui a les clés du royaume maintenant. Et puis il a dû sans doute le penser, Jésus, le Fils de Dieu était suffisamment fort et puissant pour se sauver lui-même et qu’il n’avait pas besoin de lui (la même pensée que les passants qui injuriaient Jésus sur la croix ; en disant : « toi qui détruit le temple et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même »).  
Vous voyez nos excuses, nos circonstances atténuantes servent à  cacher la vérité, à cacher la véritable intention : celle de conserver toujours une bonne image de soi ; Ah l’estime de soi ; l’amour de soi-même avant celui des autres.

Toujours l’image, toujours cette bête qui grogne en soi.
Alors que l’on devrait briser cette image, qui n’est autre que l’image d’un animal, bourré d’instincts sanguinaires.
Et pourtant, c’est cette image que l’on cherche à tout prix à adorer.

Alors la trahison de Pierre est-elle finalement acceptable ?

Non bien-sûr….MAIS attention, ne lui jetons pas la pierre, n’importe qui penserait ainsi. C’est normal l’inspiration provient de notre vielle nature animale qui pousse à la lâcheté, à la trahison et au mensonge.

Donc, il est difficile, très difficile (on le voit bien avec tous ses exemples) d’engager sa propre responsabilité.
Faire son mea-culpa demande un tel effort sur sa conscience que l’on a peur de perdre le contrôle sur soi-même et aussi que l’on a peur pour notre image. On s’inquiète de voir notre belle image se ternir pour les autres.
Or c’est bien ce qui se passera en cherchant systématiquement à fuir et à cacher cette part de responsabilité.

Seulement voilà,  il n’y a qu’un seul chemin pour suivre Jésus… et c’est justement celui de Jésus.
Il est le chemin (mais dans quel sens ?)
Nous devrons, quoi qu’il arrive, passer par ce chemin salutaire qui engage notre propre responsabilité.
Nous devrons nous aussi passer par la croix.
Pourquoi ?
Car au final ne sommes-nous pas Fils de Dieu nous aussi ?

«  Celui qui ne porte pas sa croix […] ne peut-être mon, disciple » a dit Jésus

Porter notre croix, non pas pour le salut des autres ; c’est déjà fait,  Le Fils pur unique de Dieu l’a fait, lui !
Mais nous devons crucifier cette vielle chair, qui veut régner en nous et sur nous.
C’est l’effort que notre Dieu nous demande. Ce n’est pas pour lui que nous devons le faire, mais bien pour nous.
Car c’est ce corps de péché, qui nous fait manquer le but (c’est le sens du péché).  
Avec ce corps impur, nous portons un manteau de boue, il est lourd et il nous fatigue. Nous devons l’ôter comme un vieux manteau et le mettre à mort, le mettre au feu.

Cette semaine dans mon collège, les élèves s’étaient déguisés pour fêter mardi gras, le carnaval.
Cette fête devrait représentée autre chose, que de défiler déguiser et de manger des crêpes.
On a perdu le sens profond de tout, même de cette fête. (d’ailleurs cette fête est une des plus suivies dans le monde entier, Le carnaval de Nice, celui de Rio, Venise, Munich, Sydney etc)

C’est justement le déguisement avec toutes ses paillettes rutilantes qui me gêne tant ; ce déguisement que l’on devrait mettre au feu. Nous devons plutôt mettre nos masques et nos vieux habits salis par le péché, au feu.  Nous détourner de nos actions mauvaises pour ne plus y retourner. Si chacun pouvait apporter au pied d’un brasier, ses masques et ses faux habits qui servent à se montrer différent, meilleur, ou qui servent à dévoiler une personnalité qui n’est pas la sienne, le carnaval reprendrait tout son sens, alors ;
« Reprendrait » car le carnaval dans le sens premier est un mot latin : CARNELEVARE : CARNE, la viande, LEVARE, enlever, brûler ;  « enlever la viande » « tuer la chair ! »  
Nous séparer du péché devrait marquer aussi la fin d’une saison, la fin de l’hiver, la fin de cette triste saison de souffrance et de déception, de maladie, pour passer à cette nouvelle saison du printemps, synonyme de joie de renouveau et de santé.

Cette fête devrait annoncer le début d’une période de quarante jours plus contraignante repris par les catholiques qu’ils nomment le Carême, mais en fait qui est un temps de purification, juste avant le printemps.

Vous voyez j’en reviens encore et toujours, malgré moi, à ce temps de purification,  pas nécessaire, mais indispensable pour un croyant bouillant.

A titre d’exemple, Il y a d’anciennes traditions religieuses où l’on demandait à chacun d’écrire sur des morceaux de papier ce qu’il voudrait voir disparaitre en lui. Puis de les remettre au prêtre qui les mettait ensuite au feu.
Je crois que ce rite peut aider ceux qui sont encore accroché à leur mauvais côté, et qui sont décidé à s’en séparer.

Il nous faut secouer, plus même, choquer notre conscience, lui imprégner des souvenirs pour mettre de la valeur à notre engagement
Car, le paganisme exerce une force, une puissance sur le chrétien d’aujourd’hui ; et c’est trop souvent lui le plus fort, c’est lui qui incite les gens à la fête en se déguisant et au contraire en bravant l’interdit, en mettant la rébellion et l’amour de ses désirs bien au-dessus de tout.

J’en reviens au début du message où je donnais l’affirmation suivante :
« Le jugement ne concerne pas ceux qui sont en Christ ».

Pourtant 1 Pierre 4 :17, semble dire le contraire en affirmant qu’il y a un moment où « le jugement commence par la maison de Dieu », donc par Israël, par l’Eglise.
Oui, le jugement est bien pour tous, les purs comme les impurs, les circoncis comme les incirconcis, les croyants comme les païens.
En fait oui, puisque chacun doit se voir (se juger) tel qu’il est vraiment.
La peur du jugement ne l’évite pas… comme la peur du danger n’évite pas le danger.

Mais il y a un jugement qui mène aux noces de l’Agneau et un jugement qui l’en disqualifie.

Reprenons la parabole des 10 vierges de Jésus (Matthieu 25)
L’attitude des 5 vierges folles qui se croient elles, bénéficiant du sacrifice de Jésus, alors qu'elles manifestent dans les actes un rejet de son enseignement. Elles ferment tout simplement la porte de la bénédiction pour ouvrir celle du jugement (un jugement qui va devenir les conséquences de leur endurcissement).
La folie, c'est de se croire juste, comprendre que l’on est justifié, se voir justifié, et même se sentir dans une position juste, alors que c'est tout le contraire.
 La folie, c’est de vouloir des conséquences différentes mais en réalisant toujours les mêmes actions.

Dans les faits, les vierges folles ont eu peur du jugement et elles ne voulaient pas évaluer ou juger le niveau d’huile qu’elles avaient. Elles ont procrastiné, remis au lendemain, ce qu’il fallait faire tout de suite.
Au chapitre 3 de l'Apocalypse, l'ange insiste sur ceux qui sont dans cette position, pour qu'ils « achètent de l'or éprouvé par le feu… et un collyre pour oindre (leurs) yeux afin (qu’ils) voies », c'est-à-dire pour qu'ils réalisent qu’ils doivent passer, eux-aussi, par un réel sacrifice.
C'est le thème de ce message, « Porter sa croix » : c'est aller au sacrifice comme Jésus l'a fait (mais pas seulement lui) ; comme Abraham a fait avec son fils Isaac sur le mont Morija ; comme Gédéon l’a fait en allant de nuit, avec peu d’hommes au-devant d’une armée invincible ; comme Elie l’a fait en se confrontant aux 450 faux prophètes de Baal et d’Astarté.
Sinon comment une huile pure peut-elle couler sur un corps impur ?

Pour ces croyants pour qui la porte des noces aura été fermée, ils devront par leur sang racheter ce que Jésus voulait par son sang racheter, lui seul.
Et c'est pourquoi ils feront ce que Jésus ne voulait pas au départ qu’ils fassent : ils se retrouveront sous l'autel des sacrifices, en attendant d'être purifier par Jésus qui viendra, en les sauvant, essuyer toutes larmes de leurs yeux. Ils auront été eux le sacrifice, eux l'expiation, eux l’holocauste, eux le bélier retenu dans un buisson à la place du fils qu’Abraham devait offrir en sacrifice. Ils sont devenus le bélier immolé.
Dieu les a avertis, « Aie donc du zèle et repens-toi ». Sinon quoi, que va-t-il se passer pour eux ?
« Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime » Donc, c’est le châtiment qui les attend.

Le jugement dernier qui fait peur montre en fait un terrible châtiment en guise de jugement.
Il montre quoi ?
Il montre où sont les véritables aveugles (Jean 9 :39, version Martin)
« Et Jésus dit : je suis venu en ce monde pour exercer le jugement, afin que ceux qui ne voient point, voient; et que ceux qui voient, deviennent aveugles. »

Jésus fait, par conséquent, ouvrir les yeux sur le sacrifice réalisé sur la montagne de Morija. Ce lieu où Abraham a épargné son fils unique, mais ce lieu aussi où Salomon a construit le Temple, qui est le même aujourd’hui pour tout chrétien.

Qui a été mis mort  à Morija?

Le Fils de Dieu ou un bélier, un animal de sacrifice ?
Si c’est le Fils de Dieu, c’est le mauvais choix qui a été fait par des insensés, qui croyant rendre un culte à Dieu ont sacrifié à nouveau le Fils qui est venu les sauver.
Est-ce une mauvaise interprétation de ma part ?
Abraham a donné le nom de Jéhova-Jiré à ce lieu de sacrifice (Genèse 22 :14). Ce qui signifie : « Dieu pourvoit ».
Dieu a déjà pourvu en sacrifiant son propre fils. Mais la racine hébraïque ra’ah veut dire aussi : Dieu voit ; ra’ah signifiant : considérer attentivement, examiner, juger. Dieu juge de notre cœur, mais aussi du sacrifice que nous avons opéré pour lui.

Alors quelle terrible constatation pour ceux qui, aveuglés par leur péché, réaliseront qu’ils avaient sacrifié de nouveau le fils de Dieu.
Quelle sera leur réaction ?
Celle d’un terrible tremblement de terre.
Le soleil de justice (Dieu) est devenu noir, comme les ténèbres.
C’est le sixième sceau qui s’ouvre : « Et ils disaient aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous, et cachez nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l’Agneau, car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister ? »

Alors si l’esprit du Seigneur, me révèle cela ce n’est pas pour uniquement faire peur. Ce n’est pas pour montrer qu’il se complait dans la destruction.
Non, notre Dieu aime voir ses enfants se repentir et revenir à lui, il brise les faux temples pour les reconstruire :
Joël 2 :13 :
« Maintenant encore, dit l'Eternel, revenez à moi de tout votre cœur, avec des jeûnes, avec des pleurs et des lamentations! Déchirez vos cœurs et non vos vêtements, et revenez à l'Eternel, votre Dieu; Car il est compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté, et il se repent des maux qu'il envoie. ».

Vous voyez, il faut aller plus loin que de simplement fêter le carnaval et  déchirer ses vêtements salis, ou de les mettre au feu, il faut aussi déchirer, briser un cœur endurci par l’image narcissique de soi.
Et ce feu, de retour en nous doit aussi brûler continuellement comme il brûlait sur l’autel où les lévites l’alimentaient jour et nuit pour qu’il ne s’éteigne pas (Lévitique 6 :5).

Sinon, si nous procrastinons, nous optons pour le choix, celui de passer par les sept coupes de la colère divine, qui ne sont que la répétition ou la confirmation des malédictions que Moïse révéla aux hébreux, à ceux qui désobéirait, Lévitique 26 :23 « Si ces châtiments ne vous corrigent point et si vous me résistez, je vous résisterai aussi et je vous frapperai sept fois plus pour vos péchés ».

Que l’exhortation de notre Seigneur amène plusieurs à rallumer leur lampe en recevant la quantité d’huile qui leur manque !
C’est la prière de mon cœur.

Amen.