dimanche 16 juin 2024

LA CRUAUTE DANS L’EGLISE

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Par Eric Ruiz

Commençons par un constat : Dans beaucoup d’assemblées, certains livrent leurs frères à satan dans le but de leur apprendre ce qu’est la justice de Dieu. Or, qui doit décider que l’autre doit souffrir ou qu’il mérite l’enfer?

Pour répondre à cette question, il me semble judicieux d’aborder en premier le thème de la cruauté.

La cruauté, c’est un penchant très présent chez l’être humain. Elle est comparée souvent à quelques animaux  dits « cruels » comme certains félins qui aiment faire durer l’agonie de leur proie, ou jouer avec elle avant de s’en rassasier.

Mais ce trait de caractère se manifeste surtout chez l’être humain qui non seulement fait souffrir l’autre, mais plus, il y prend un malin plaisir. Voir souffrir son ennemi jusqu’à l’extrême est un plaisir malsain au gout de miel qui devient de plus en plus répandu de nos jours.

N’ayons pas peur des mots : la cruauté est un démon sanguinaire très actif.

Mais ne soyons pas influencés que par des grands noms de l’histoire. Des Staline ou des fanatiques islamistes ne sont pas les seuls icones à exercer ce pouvoir maléfique. Dans tous les milieux l’être cruel sévit.

Dans les faits, tout n’est pas aussi visible, car ce caractère démoniaque développe une stratégie. C’est tout un jeu d’attitudes et de comportements qui vont s’entre mêlées dans le but d’assouvir ce plaisir.

Si bien que sans le soupçonner pour autant, dans bien des relations, l’enjeu caché, c’est celui de la cruauté.

Finir par voir souffrir son ennemi, ou le voir capituler dans la souffrance procure une jouissance indescriptible chez la personne animée de ce sentiment pervers. Oui c’est du sadisme.

Pas si loin de nous, ceux qui parmi les chefs de l’Empire romains avaient instauré la peine de mort par la crucifixion, manifestaient sans aucun doute une extrême cruauté, car le supplice de la croix était une véritable torture pour le supplicié, qui pouvait durer plusieurs jours, puisqu’on finissait par casser les os des jambes pour arrêter le supplice et permettre à la mort d’arriver rapidement.

Je ne suis pas en train de pointer du doigt nos sociétés ancestrales en les montrant plus cruelles que les nôtres, mais je souhaite montrer que la cruauté à des manifestations différentes d’une société à une autre, comme d’une personne à l’autre ; et que notre société occidentale, moderne et progressiste n’a jamais réussie à ôter la cruauté de ses pratiques. 

La cruauté primaire  (qui consite à mettre à mort une personne sans une pointe d’émotion) a simplement laissé place à une cruauté moins visible cachée souvent sous une forme de propagande.

Je m’explique : La propagande, c’est une technique de persuasion pour faire changer les idées et les pratiques d’autrui.

Alors, par exemple : amener un peuple à travailler dur,  à s’épuiser, avec de mauvaises conditions de vie, liant l’humiliation aux privations, dans le but d’obtenir l’adhésion de tous, et plus encore, la soumission générale : C’est une forme de propagande dure et cruelle. Combien de dictateurs, de tyrans ont abusé de cette cruauté-là en la justifiant parce que le résultat est positif : il n’extermine pas l’autre, il le rend docile et malléable. L’oppresseur a obtenu une soumission, une obéissance totale, un rassemblement autour de lui.

Et pour lui, c’est une force, pour Dieu, c’est la pire des faiblesses. Pharaon n’y a pas survécu.

Je ne prends pas cet exemple au hasard : les Égyptiens ont maintenu les hébreux dans cet état d’oppression et de serviabilité cruelle pendant de très nombreuses années.

Mais regardons de manière plus large, toute société religieuse tend à adopter cette sorte de cruauté à l’égard de ses fidèles, toujours pour le même but : celui d’avoir leur entière soumission, et afin qu’ils obéissent à tous leurs commandements, leurs lois et leurs dogmes.

N’est-ce pas la certitude de détenir la vérité qui rend les gens cruels ?

Alors bien entendu, la cruauté fait partie de cette nature humaine pècheresse dont il faut à tous prix se séparer (et même crucifier).

Croire que l’autre est cruel et que vous êtes, vous, un ange comparé à tous les autres, c’est refuser de voir ses propres mauvais penchants.

Et puis, Babylone est cruelle par essence et sa cruauté est entrée dans l’Eglise.

Pourquoi ?

Parce qu’il y a toujours un peuple qui se croit saint et qui pense être débarrassé de sa souillure.

Ce peuple saint aime montrer sa piété, il prie pour ses ennemis. Les croyants cruels ont à priori des paroles bienveillantes, consolatrices, mais cette soi-disant bonté cache un autre cœur, puisque d’un autre côté en se moquant, ils osent dire : «  ce qui lui arrive est bien fait pour lui, il aurait dû nous écouter et croire notre Dieu, à l’inverse il a fait comme il a voulu, il n’a que ce qu’il mérite après tout ».

Et bien penser comme cela ou dire les choses ainsi, animé par des sentiments de jalousie, en étant revanchard, ou rempli de vantardise, c’est être cruel.

Alors, à l’inverse, ceux qui ne disent rien sont-ils exempt de cruauté ?

Absolument pas. La cruauté commence déjà par être indifférent aux souffrances de l’autre. C’est le premier stade. Ceux qui venaient voir Jésus-Christ sur la croix même sans rien dire, montraient par leur indifférence, le plaisir qu’ils ressentaient en voyant de telles pratiques horribles.

Allons plus loin, dans les exemples :

Un chrétien qui voit son frère dans la souffrance et qui pense que l’aider est inutile car en faisant ainsi, il n’apprendra rien et qu’il continuera dans sa folie, n’agit-il pas lui aussi en être cruel ?

Or, si ce frère ne le rejette pas, s’il n’est pas violent, en paroles ou en actes, n’est-il pas apte à recevoir de l’aide ?

Si on a les moyens d’abréger la souffrance de l’autre et qu’on ne le fait pas ; si on  décide de le laisser mijoter un peu plus longtemps dans ses épreuves, n’est-ce pas agir par orgueil, en se gargarisant d’avoir une connaissance supérieure ?

Et le comble c’est que ceux  qui agissent ainsi se déculpabilisent, et éloignent d’eux tout esprit de cruauté, puisqu’ils se persuadent qu’ils agissent intelligemment et spirituellement dans le seul but d’aider leur frère.

Ils placent la morale au-dessus de toute leçon d’éducation.

Or, la morale n’est-elle  pas à un certain moment la forme la plus élevée de la méchanceté et par là de la cruauté ?

Question qui a du sens :

-Est-ce à certains de décider de la souffrance des autres, et de décider ce que ils méritent ou pas ?

Si l’on pense que oui, alors on agit comme un juge, comme un roi tyrannique, et non comme un frère. Notre verdict est fortement influencé par l’injustice et la cruauté. En un mot on pratique sa justice et non celle de Dieu.

Mais au fond quand on est à ce point moralisateur, ne s’imagine-t-on pas que Dieu est comme cela en premier ?

Job, alors qu’il était rongé par le mal voyait Dieu cruel. Job parlant à Dieu lui dit : « Tu es devenu cruel pour moi; tu t'opposes à moi avec toute la force de ton bras » (Job 30 :21).

Ne soyons pas naïf, une majorité pense que Dieu agit avec ceux qui lui désobéissent en les humiliant, en les laissant dans leur souffrance et en se réjouissant même de les voir grincer des dents.

N’est-il pas lui aussi cruel à certains moment, comme il l’a été avant que Jésus-Christ ne porte nos péchés et ressuscite ? Dieu n’est-il pas cruel en laissant son peuple élu en exil, oppressé par des rois étrangers tyranniques et sadiques ?

Pour répondre :

Voilà ce que L’Eternel Dieu a dit à Moïse : « J'ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte, et j'ai entendu les cris que lui font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs Je suis descendu pour le délivrer de la main des Egyptiens,  » (Exode 3 :7-8)

Premier point : Dieu délivre de la main des Égyptiens parce qu’il n’est jamais cruel. Il n’est jamais cruel, non pas parce qu’un ange ou qu’un prophète est là pour parler à sa place et adoucir ses propos, mais simplement parce que ce n’est pas sa nature.

Deuxième point : Dieu le père n’a aucune raison, et encore moins de plaisir à voir souffrir celles et ceux qui lui désobéissent.

Par contre, il les prévient que s’ils sont rebelles, ils choisiront la souffrance, l’exil, l’oppression, l’humiliation, le travail forcé, comme Adam et Ève l’ont choisi en premier.

Troisième point : Dieu n’est pas cruel, il est juste.

En rejetant la lumière, vous accepter les ténèbres.

Mais Dieu ne vous y abandonne pas. La balle est dans votre camp. Son esprit se meut au-dessus des ténèbres… et dans quel but ? Pour vous y extraire et vous amener à la lumière.

Dans toute situation conflictuelle sévère, Dieu savait qu’il y aurait un massacre pour les uns, un moment propice au salut pour les autres.

Avant la chute des murailles de Jéricho, les rois des Amoréens, les rois des cananéens, ont commencé à avoir la crainte de l’Eternel, quand ils apprirent les prodiges que l’Eternel avait fait pour Israël, « ils perdirent courage et furent consternés, leur cœur se fondit » (Josué 5 :1) ;

Et certains de Jéricho, j’en suis persuadé, avaient la crainte de Dieu, rien qu’en voyant les murailles s’effondrer au son des trompettes.

D’autres au contraire s’endurcissaient davantage et préparaient leur propre perte et celle de leur famille en s’équipant pour le combat.

Autre exemple : Pensez-vous une seconde que Dieu prenait plaisir à voir son fils unique souffrir sur la croix. Il a abrégé ses souffrances. Jésus-Christ est mort bien avant l’heure (cette heure prévue par les romains).

Jésus rendit l’esprit quand il sut que tout était accompli. Lorsque les soldats vinrent pour lui briser les os des jambes, (parce le sabbat arrivait et qu’il fallait que tous les condamnés soient enterrés), Jésus était déjà partit.

Et pour nous ses enfants, Dieu agit-il pareil qu’avec  son fils ?

« Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter. » (1Corinthiens 10 :13)

Un Dieu dont la compassion serait absente, serait infidèle dans ses promesses et cruel de surcroît.

Il nous laisserait nous dépatouiller tout seul dans nos difficultés, sans nous permettre d’en sortir, alors que nous lui supplions de nous venir en aide.

Pensez-vous une seconde que le Psaume 34 ne réponde qu’à certains et pour certains évènements :

« Quand un malheureux crie, l'Eternel entend, Et il le sauve de toutes ses détresses. » ?

« Pas de pardon, pas de pitié, massacrons-les » ou « tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens », ces paroles célèbres prononcées par le légat du pape face aux résistants albigeois considérés comme hérétiques ne sont pas un slogan de notre Dieu Sauveur.

Dieu pour chacun, pour chacune a toujours préparé une porte de sortie car la nature divine est repentante et salvatrice.

La réprimande de Dieu vaut mieux que l’humiliation d’un homme cruel.

Pourtant peu en sont convaincus puisque l’insensé voit la réprimande de Dieu comme cruelle et il ne l’accepte pas.

Il démontre par-là que c’est lui qui voit la cruauté partout et qu’en plus

C’est lui qui condamne, qui se moque du malheureux, qui n’éprouve aucune empathie pour celui qui souffre, c’est lui qui aime voir souffrir ceux qu’ils manipulent car ils seront encore plus dociles et obéissants, lui qui opprime et même tue pour arriver à ses fins.

C’est le dieu de ce monde, satan, le prince des ténèbres qui est aux commandes.

Est-ce un hasard si les prophètes de Dieu ont été attaqués avec le plus de mépris et de cruauté, par ceux justement qui se réclament être les vrais envoyés de Dieu ?

Mais pour nous qui aimons la lumière, haïssons la cruauté en manifestant un même sentiment envers nos frères, en ne faisant aucune différence entre eux et nous, en nous aimant malgré nos divergences.

Prendre plaisir à la souffrance de l’autre ou trouver que l’autre mérite de souffrir, c’est satanique.

La compassion, elle, nous fait réaliser que s’ils souffrent, nous souffrons aussi. Le fils de Dieu, face à la cruauté extrême des gens à son égard leur a répondu : « Père pardonne-leur, ils ne savent ce qu’ils font ».

Amen

dimanche 9 juin 2024

CES TEMPETES QUI VIENNENT REVELER LES NOTRES

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Par Eric Ruiz

Luc 23 :44 : « Il était déjà environ la sixième heure, et il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu'à la neuvième heure. 45Le soleil s'obscurcit, ».


La question que l’on peut se poser est : Qui a provoqué ces prodiges qui ne vont durer au final que trois heures ? Est-ce l’agonie du fils de Dieu crucifié, ou bien les actes mauvais des hommes ?

La connaissance de Dieu m’amène à ne pas considérer les choses à partir de lui, mais plutôt à partir de nous-mêmes.  Les derniers mots de Jésus-Christ sont des mots de pardon, pas de vengeance ; et la gloire de Dieu est dans la victoire sur le mal. Lui n’a pas besoin de le vaincre alors que pour nous, il est notre objectif premier.

Si bien, que le monde créé par Dieu avec ses lois servent à nous interpeller en premier. 

Le péché, c’est vrai à de grandes conséquences sur notre environnement. La crucifixion de Jésus correspond sans doute à un niveau de péché très élevé ; d’une élévation telle qu’elle a créé des ténèbres sur toute la terre.

Ainsi, plus le péché abondent plus l’ampleur des désastres climatiques s’accentue.

Avant qu’il y ait le déluge :

 « L'Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. » Genèse 6.

Mais Dieu a changé sa loi. Il a décidé de ne pas laisser la nature aller jusqu’à terme et tout anéantir.

La Bible, le livre de la Genèse nous explique la loi de Dieu : Dans cette loi, Elohim (Dieu pluriel) avait prévu que passé un certain seuil du péché, il se repentirait d’avoir créé l’homme, et le déluge balayerait alors toute vie humaine sur la terre. Or, après Noé, Dieu se repentit du mal qu’il voulait faire et décida de ne plus exterminer l’être humain de la planète.

Néanmoins, les œuvres humaines continuent de rendre actif la loi de Dieu.

Job 24 :19 : « Comme la sécheresse et la chaleur absorbent les eaux de la neige, ainsi le séjour des morts engloutit ceux qui pèchent! ».

 

Donc, la comparaison n’est pas un hasard. Nous devons partir de nous et de nos fautes pour comprendre tout dérèglement climatique important.

 

Cela revient à se poser la vraie question : comment vouloir prendre soin de notre planète si on ne prend pas soin de soi-même en premier et des autres ensuite ?

Croire que nous sommes différents du milieu dans lequel nous vivons et évoluons est un non-sens.

Dieu a créé ce monde pour que sa volonté prenne forme et qu’elle se voit jusque dans l’éclat d’une simple petite fleur des champs.

Et sa volonté n’est pas que nous vivions heureux. Sa volonté est que nous comprenions que notre bonheur dépend de notre état intérieur. « Heureux ceux qui ont le cœur pur car ils verront Dieu » ; Eh bien,  Jésus-Christ abonde dans ce sens avec cette parole : n’est-il pas en train de dire que le bonheur dépend de notre cœur ?

S’il est pur, nous verrons Dieu, sinon nous verrons l’enfer. En fait, le Dieu véritable n’a jamais cessé de nous montrer que les évènements planétaires influencent fortement notre vie.

 

Par exemple l’influence de la lune sur nos humeurs, sur nos organes (je pense aux accouchements lors des pleines lunes), sur la qualité de nos récoltes et de nos semences. De même les rayons du soleil en contact avec notre peau crée une vitamine indispensable pour nos os : la vitamine D. Le soleil lui aussi influence très positivement les fruits et légumes. Et l’eau qui tombe du ciel n’est-elle pas indispensable à notre vie ?

 

Alors maintenant le contraire bien sûr s’explique aussi. Nous aussi nous influençons les évènements naturels de notre planète.

Bien-sûr nous pouvons polluer notre atmosphère, nos eaux, la terre, les bêtes… mais il y a plus encore : Ce que nous sommes, l’état de notre âme se reflète dans les évènements naturels.

Je veux être précis, et pour cela je vais prendre plusieurs exemples :

Un constat : Le temps est chamboulé, il change très vite en ce moment partout sur la planète. On passe en quelques minutes d’un temps chaud à plus de 20° à un temps glacial d’hiver, avec giboulées de neige et grêlons énormes.

Eh bien ce chamboulement se reflète chez les humains. Regardez l’humeur des gens autour de vous. Ils passent en une fraction de seconde d’un état accueillant chaleureux, enjoué à un état détestable, insolent, violent. Au moindre mot qu’ils jugent indécent les voilà brandissant le glaive de la critique et de la guerre.

Autre exemple : En l’espace de quelques minutes, les pluies peuvent abonder avec des cumuls équivalent à des  quantités d’eau de plusieurs mois et inonder rues,  voitures, et habitations. Les victimes perdent tout de manière quasi instantanée. Eh bien, par des mauvaises nouvelles, ou par des accusations émises sur les réseaux sociaux et qui se partagent à l’infini en quelques minutes, une personne, comme une famille peut tout perdre : sa dignité, son honneur, sa réputation. Le chaos climatique est de même nature que le chaos provoqué par un petit smartphone entre nos mains.

 

Autre exemple : les chaleurs insupportables dépassant les 40° que veulent-elles dire ?

 

Eh bien, que nous supportons de moins en moins notre prochain.  Nous suffoquons pour un rien, nous nous angoissons continuellement. Les gens angoissés et perturbés psychologiquement n’ont jamais été aussi nombreux.

Les services de psychiatrie sont débordés. Les anxiolytiques, les antidépresseurs, et les somnifères sont devenus des médicaments les plus vendus. La France est dans le peloton de tête dans le monde pour la consommation de ces produits.

L’OMS dit que les troubles anxieux sont la catégorie des troubles mentaux la plus répandue dans le monde.

Les causes sont très multiples, mais en premier : La peur d’une guerre imminente, la peur d’un nouveau virus, du cancer, la peur de perdre ses moyens d’existence ou la peur de perdre le contrôle sur les choses et les gens. Toutes ses phobies dessèchent les organismes de la même manière qu’une chaleur torride permanente.

 

Les saisons sont déréglées, le temps est déréglé, les cyclones, les tempêtes les typhons ne cessent d’interférer dans l’actualité.

L’état des gens n’est pas meilleur. Ils sont complètement déréglés, en décalage, perdant leurs repères. Ils sont inconstants dans leur voie ; changeants d’avis constamment. Ils ont un autre dérèglement : Trouble spatio-temporels. La personne est incapable de se situer précisément dans le temps. Elle mélange les jours, les évènements, et peine à restituer la chronologie des événements. Elle ne sait plus si une visite a eu lieu la veille ou trois jours auparavant. Elle ne sait plus par moment où elle se trouve.  

Mon but n’est pas de continuer à faire peur. Il est de faire réaliser l’interaction constante entre la nature et ses extrêmes avec l’être humain et ses extrêmes.

 

Maintenant, examinons ce verset : « L’Éternel répond à Job au sein de la tempête ».

 

La tempête va permettre à Job d’entendre Dieu différemment et même de le comprendre alors qu’il ne le comprenait plus du tout. La tempête va lui faire comprendre qu’il ne tonne pas de sa voix comme Dieu, qu’il est petit, fragile ; que son humilité est salutaire, beaucoup plus d’ailleurs que son savoir et sa sagesse.

 

Job 37 : 5-13 « Dieu tonne avec sa voix d'une manière merveilleuse; Il fait de grandes choses que nous ne comprenons pas.
Il dit à la neige: Tombe sur la terre! Il le dit à la pluie, même aux plus fortes pluies.
Il met un sceau sur la main de tous les hommes, Afin que tous se reconnaissent comme ses créatures. L'animal sauvage se retire dans une caverne, Et se couche dans sa tanière. L'ouragan vient du midi, Et le froid, des vents du nord. Par son souffle Dieu produit la glace, Il réduit l'espace où se répandaient les eaux. Il charge de vapeurs les nuages, Il les disperse étincelants; Leurs évolutions varient selon ses desseins, Pour l'accomplissement de tout ce qu'il leur ordonne, Sur la face de la terre habitée; C'est comme une verge dont il frappe sa terre, Ou comme un signe de son amour, qu'il les fait apparaître
 ».

 

Dieu c’est vrai montre son visage dans les merveilles de la nature qu’il a créé. Mais il montre aussi le nôtre, notre visage. Lorsqu’il met un sceau sur la main de tous les hommes, n’est-ce pas sa manière de nous suivre ? Il nous suit à travers les œuvres de la nature. L’animal sauvage, le prédateur qui n’est pas agressif mais qui en nous voyant fait marche arrière : c’ est un moyen de montrer l’œuvre de l’homme en vis-à-vis. Cet être humain là manifeste un cœur pur.

Il est comme Daniel protégé dans la fosse aux lions.

 

Il ne s’agit donc pas de reconnaître Dieu dans la nature, mais de reconnaitre que Dieu souhaite que la nature nous montre ce que nous sommes.

Si nous sommes agressifs la nature se montrera agressive envers nous ; si nous sommes dans la paix de Dieu, la nature et ses extrêmes (ouragan, tornade foudre, bêtes sauvages) ne nous touchent pas. La nature révèle l’homme comme l’homme révèle la nature. Il y a bien une réciprocité.

 

Il ne s’agit évidemment pas de finir par être idolâtre avec la nature. Suivre la nature, copier la nature, c’est bien (la preuve : on a copié les oiseaux pour apprendre à faire des avions c’est bien). Mais copier a ses limites. Et vouloir devenir comme la nature aussi. Dieu n’a jamais mis de loi dans le but de vouloir faire Un avec la nature. Ce sont des considérations philosophiques ou artistiques qui certes sont louables, bienfaisantes mais qui n’ont rien à voir avec ce que Dieu a instauré.

Il s’agit en fait, de regarder la nature selon deux prismes. Le premier prisme révèle la gloire de Dieu. Cette gloire qui montre la simplicité et la beauté de la vie dans des organismes complexes (la vie animale ou végétale) ou à partir de phénomènes alliant beauté et effroi (comme les tornades). Tandis que le deuxième prisme, lui révèle soit la gloire de l’homme,(lorsque la nature le sauve) soit sa chute, sa ruine (lorsque la nature de l’épargne pas).

Oui mère nature est plus forte que l’homme aussi expérimenté soit-il. Elle le remet sans cesse à sa place et lui montre qu’il se brûlera toujours les ailes en voulant la dominer.

Par contre, lorsque des humains sont épargnés d’une catastrophe naturelle, c’est une grâce de Dieu. Une grâce, n’est pas un titre de noblesse, une récompense à titre posthume ou encore la ligne d’arrivée de la course d’un croyant. Une grâce devrait se regarder comme une nouvelle possibilité de faire le bien, comme un nouveau départ.

Noé en étant sauvé des eaux avec sa famille a connu un nouveau départ, sur une nouvelle terre.

Daniel en étant sauvé des lions a permis une nouvelle vie. D’abord qu’il prospère, puis que sa foi soit reconnue du roi Darius et de tout un peuple de Mèdes et de Perses.

 

Si bien que la nature reste au service de Dieu qui l’a laissé entre les mains de l’homme pour qu’elle révèle son cœur. En un mot : les tempêtes révèle les nôtres et nous aide à vivre selon la grâce de Dieu ; en refusant de nous laisser conduire et asservir par nos instincts naturels.

Amen

dimanche 2 juin 2024

COMMENT LA LUMIERE VIENT-ELLE REVELER LES TENEBRES?

540

Par Eric Ruiz

Pour répondre à cette question, je suis conduis à envisager le sens du chiffre 2.

Ce chiffre 2 (chapitres, versets,) nous donne le sens d’une manière tellement évidente dans la Bible, c’est comme ce qu’on dit habituellement sur ce chiffre. Il y a 2 sortes de personnes : par exemples, les bonnes et les mauvaises, les gentilles et les méchantes.


Cette description nous parait à tous une évidence, comme le jour et la nuit. Et on le sait intuitivement : tout dans ce monde marche par 2. Le monde est binaire.

Mais deux, comme les deux extrêmes qui s’opposent l’un à l’autre, ont une fonction précise avec Dieu. Dieu sépare la lumière des ténèbres mais pour qu’elle raison ?

Le but : c’est la révélation.

 

La lumière vient révéler les ténèbres. De la même manière que le prophète Esaïe révèle que Dieu a des enfants ténébreux, Esaïe 1:2 « Cieux, écoutez! terre, prête l'oreille! Car l'Eternel parle. J'ai nourri et élevé des enfants, Mais ils se sont révoltés contre moi. »

 

Voyez, Dieu ne vient pas anéantir les ténèbres, il vient les révéler. « Voici, il étend autour de lui sa lumière, Et il se cache jusque dans les profondeurs de la mer. Par ces moyens il juge les peuples,» (Job 36 :30-31).


 Après avoir étendu sa lumière, Dieu se cache et observe. Il juge ce qui se passe. La nuance est très importante, parce les choses ne changent pas fondamentalement pour tout le monde. Mais pour un instant les choses vont apparaitre différemment.  Quand la lumière apparait, c’est une chance qui nous est donnée de voir clair ; c’est-à-dire une chance de pouvoir changer, de pouvoir comprendre pour agir différemment.


Notre corps qui était malade retrouve la santé. Et grâce à la lumière, nous savons alors d’où provenait cette maladie.

Sans cette dualité permanente des choses, l’être humain serait perdu, il ne pourrait entrevoir et vivre autre chose que les ténèbres. Le monde a été créé dans ce sens, dans ce but divin : celui de nous sauver.


Le fils de Dieu, son Père et le Saint-Esprit ne peuvent se manifester que si cette dualité existe.

Dès le début de la création le décor est posé : « Au commencement Dieu Elohim créa les cieux et la terre » (la terre est cette représentation matérielle des choses d’en haut). Ainsi très vite les ténèbres apparaissent partout sur la terre (une terre qui n’est que chaos, Tohuw Bohuw). Heureusement que d’un autre côté, l’esprit de Dieu se meut au-dessus des eaux.

 

Maintenant, nous allons nous intéresser à l’un des plus petits écrits de l’Ancien Testament : le livre d’Aggée.

Petit sans doute (2 chapitres) mais tellement grand par ce que Dieu y annonce par la bouche de son prophète. Aggée est le premier prophète à parler après la captivité des Israelites. Des théologiens affirment qu’il faisait sans doute parti d’un petit groupe d’exilés.

 

Regardez ce que le prophète Aggée montre des ténèbres à son époque au sein du territoire de Juda. Aggée 1 :2

« Ainsi a parlé l'Éternel des armées, en disant : Ce peuple-ci a dit : Le temps n'est pas encore venu, le temps de rebâtir la maison de l'Eternel».

Une prophétie qui est ténèbres et qui montre que le peuple de Juda pense, agit à l’opposé de l’Esprit de Dieu. 

Tout comme aujourd’hui où nombreux sont les croyants qui fêtent le retour de Christ alors que le temps est de ranger les habits de fêtes pour se vêtir des habits de deuil (faire mourir sa chair).

Alors à contrario du peuple,  l’esprit de Dieu par l’intermédiaire du prophète Aggée dit au verset 7-8 : « Considérez attentivement vos voies! Montez sur la montagne, apportez du bois, Et bâtissez la maison: J'en aurai de la joie, et je serai glorifié, dit l'Eternel ».


Les ténèbres disent : ce n’est pas encore le temps de rebâtir ; la lumière dit « bâtissez la maison ».


En fait, il y a une constante que l’esprit saint comme la Bible nous montre : c’est que les ténèbres s’établissent dans la durabilité. Les ténèbres possèdent le règne le plus long ; Elles aiment se faire passer pour la lumière.


Combien de fois, un homme nouveau s’est présenté, avec une parole nouvelle comme un ange de lumière, alors que ce n’était qu’un démon manifestant les mêmes œuvres cachées sous un nouveau rituel. Cet être providentiel a été reçu comme un Christ créant une secte puis en prenant de l’importance, il a créé une nouvelle religion.


Les ténèbres sont très démonstratives.  Elles usent et abusent de faits extraordinaires, visibles.

Les ténèbres impressionnent par l’enthousiasme général qu’elle suscite, tandis que la lumière, elle, reste longtemps cachée. Elle surprend. On ne l’attend pas. La lumière est comme au temps du prophète Zacharie, « au temps du soir la lumière paraitra ».  

Lisons le verset dans sa totalité.

« En ce jour-là, il n'y aura point de lumière; Il y aura du froid et de la glace. 7Ce sera un jour unique, connu de l'Eternel, Et qui ne sera ni jour ni nuit; Mais vers le soir la lumière paraîtra. ».


Vous voyez ce jour unique est imprévisible. Deux indices seulement nous est donné, et le reste est connu de Dieu seul : C’est curieusement un jour sans lumière (ténébreux) et une atmosphère glaciale.  Le soir seulement, durant quelques minutes, la lumière se fera visible.


Cela n’a rien à voir avec ces fausses lumières humaines, ces porteurs de lumières (Lucifer en latin).

Rien à voir aussi avec ce siècle des lumières, qui la fierté des élites d’aujourd’hui ; cette ère faisant partie de nos manuels d’histoire française, mais qui n’a dans les faits jamais existé. Par contre dans chaque génération, la lumière est venue montrer la noirceur et la profondeur des ténèbres à un moment donné et prévu de Dieu seul.


Au temps du prophète Aggée, tout le monde (le peuple de Juda) se préoccupait de sa propre maison, de ses propres affaires (sous-entendu qu’ils ne s’occupaient pas de la maison de Dieu, c’est-à-dire du besoin des autres). » Vous vous empressez chacun pour sa maison. » (Aggée 2 : 9).


Alors la lumière est apparue mais toujours cachée. La lumière nous parvient d’abord en tout premier, en bouleversant l’ordre établi des choses. Avec Zacharie, nous venons de le lire, il y a eu du froid et de la glace. La lumière bouleverse le climat et les saisons, elle rend stérile les récoltes. Avec Aggée c’est comme de nos jours,


« C'est pourquoi les cieux vous ont refusé la rosée, Et la terre a refusé ses produits. 11J'ai appelé la sécheresse sur le pays, sur les montagnes, Sur le blé, sur le moût, sur l'huile, sur ce que la terre peut rapporter, sur les hommes et sur les bêtes, et sur tout le travail des mains. ».


La lumière produit en premier un tressaillement, des palpitations causées par la crainte, par la peur de tout perdre.

Ce qui paraissait stable et qui assurait la tranquillité et la richesse, disparait et l’avenir n’est plus aussi serein. « Et le peuple fut saisi de crainte devant l'Eternel. » (Verset 12).

En conséquence, Dieu vient bouleverser les habitudes, les coutumes et l’amour de ses coutumes, en bouleversant les conditions naturelles.


Puis il réveille des consciences. Verset 14 : « L'Eternel réveilla l'esprit de Zorobabel, fils de Schealthiel, gouverneur de Juda, et l'esprit de Josué, fils de Jotsadak, le souverain sacrificateur, et l'esprit de tout le reste du peuple ».


Vous voyez la lumière ne vient pas d’un seul coup, elle vient par étapes. Elle ne vient pas pour éblouir mais pour réveiller en suivant un ordre précis.

Je rappelle les 4 étapes :

1-Elle est cachée, elle bouleverse l’état naturel des choses,

2-puis elle réveille l’esprit,

3-elle nous fait reconsidérer nos voies et

4-enfin la lumière produit des actes de justice : « Ils vinrent, et ils se mirent à l'œuvre dans la maison de l'Eternel des armées, leur Dieu » verset 14 ;

Sans oublier que c’est par un prophète comme Aggée que la parole de Dieu redevient la vérité.

C’est de cette façon-là, que la lumière vient aussi séparer les ténèbres.

 

Maintenant le livre d’Aggée se termine au chapitre 2.

Le chiffre deux ici sert à montrer ce qui est ancien et ce qui est nouveau. La mémoire vous aller le constater joue un rôle primordial.

La maison de Dieu ne peut se construire que si la vérité est rétablie.

Je rappelle que la lumière dans sa troisième étape nous fait reconsidérer nos voies.


Aggée 2 :15 : » Considérez donc attentivement ce qui s'est passé jusqu'à ce jour, ».

Dans le deuxième chapitre on trouve cet avertissement 3 fois.

Il s’agit bien de repenser attentivement à ce qui s’est passé après la construction de la première maison, du premier temple ; Et de comparer les évènements avec la reconstruction du deuxième temple.

Et pour nous, qui nous présentons comme disciple de Christ : quelle maison devenons-nous reconstruire ?

Il s’agit bien-sûr de revenir à Dieu en s’occupant du royaume qui est en nous et celui qui est dans les autres frères.

Mais pourquoi repenser à la première maison, à celle qui s’est pervertie, en tiédie et corrompue ? Parce que dit Aggée : « La gloire de cette dernière maison sera plus grande que celle de la première, dit l'Eternel des armées »  (Aggée 2 :9).


Le premier temple était celui construit par le roi Salomon, une maison, plutôt un palais somptueux regorgeant d’or et de pierres précieuses.

Le deuxième doit être plus excellent. Non pas en y rajoutant des éléments plus précieux, mais surtout en y ôtant ce qui le souillait.

Et là le rôle du prophète est primordial. Le chapitre 2 révèle les ténèbres. Et c’est Aggée qui pointe dans les moindres détails ce qui est venu souiller la maison, et qui a entrainé la ruine, et qui devra disparaitre.


Souvenez-vous de ce que j’annonçais avec Elie. L’esprit d’Elie vient convertir le cœur des enfants avec leur père et le cœur des pères avec leurs enfants. Cette dualité qui doit devenir une unité dans les faits, est le fondement même de la maison de Dieu.


Aggée fait ainsi avec ce deuxième chapitre.

Il demande de reconsidérer les voies de chacun. Car l’Esprit de Dieu évalue les offrandes et annoncent qu’elles sont toujours souillées.


Aggée 2 :14 : « Telles sont toutes les œuvres de leurs mains; ce qu'ils m'offrent là est souillé. »

Tant que les artisans de la maison de Dieu sont souillés, la maison ne peut se bâtir.

Il en est de même en Christ. Tant que des croyants continuent de pécher, aucune famille ne peut être rebâtie.


L’apôtre Jacques dans son épitre apporte une lumière très parlante.

Une lumière qui permet de comprendre l’état pitoyable de la maison des croyants

Jacques 2 :2 ; « Supposez, en effet, qu'il entre dans votre assemblée un homme avec un anneau d'or et un habit magnifique, et qu'il y entre aussi un pauvre misérablement vêtu ».


La lumière vient poser tout naturellement alors une question fondamentale : Qui est honoré ? Qui est mis en avant ? Qui est accueilli en premier dans cette assemblée ? Qui doit recevoir les soins en urgence : l’homme vêtu d’or, ou l’homme misérable ?


Les ténèbres des assemblées sont tellement prévisibles et lumineuses, par le fait qu’on donnera les premières places à celui qui brille le plus, parce qu’il possède l’argent et le pouvoir. Lui sera particulièrement honoré. Et on se donnera la peine d’expliquer que cette personne est une bénédiction pour l’Église, qu’elle est bien la réponse aux prières des uns et des autres ; car il pourra avec ses offrandes bénir l’assemblée entière.


Le pauvre sera mal considéré, méprisé, voire mis dehors parce que ses vêtements ne sont pas conformes pour rendre un culte à Dieu. Les décideurs le jugeront même parasite car dépendant de la générosité des autres. Bien-sûr que ce genre de personnes existent, mais l’accueillir comme elle est, c’est un devoir de disciple de Christ.


Alors, cette souillure-là est toujours présente et Dieu retient la bénédiction captive pour tellement de familles. Tant que l’assemblée s’occupe de ses petites affaires, de son petit confort et de sa bénédiction, elle continuera dans ses ténèbres.

 

Par conséquent, mes frères et sœurs « Quiconque aime le mal hait la lumière » nous dit l’Évangile de Jean.


Combattons les ténèbres en marchant à la lumière de Dieu. Ce n’est pas le soleil qui nous sert de lumière le jour et la lune la nuit, mais l’Esprit de Dieu seul éclaire notre vie en révélant la moindre souillure. C’est alors, que nous serons purifiés par Christ, c’est alors que notre vêtement deviendra blanc, blanc comme la lumière. C’est cette lumière que nous devons en tant que disciple annoncer aux peuples et aux nations. Pourquoi ?


Pour qu’en voyant notre lumière, ils voient la lumière.

Amen