dimanche 20 août 2017

IL SERA BIENTÔT TROP TARD POUR SE REPENTIR !

185

Par Eric Ruiz

ATTENTION LA RUINE SOUDAINE EST A NOS PORTES !
C’est un message accablant mais rempli d’espoir que j’ai reçu assez subitement cette semaine, il est très impressionnant et à prendre très au sérieux !

(Matthieu 24 :15-21 version Louis Segond)

"C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, -que celui qui lit fasse attention! - alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes; que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison; et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau. Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là! Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat. Car alors, la détresse sera si grande qu'il n'y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent, et qu'il n'y en aura jamais. ".

Les jours de détresse arrivent.
Cette 5ème trompette, je l’avais annoncer le 29 octobre 2016 en précisant que c’était le départ de la grande tribulation, ce message d’ailleurs a été le plus visionné, à ce jour sur ma chaîne YouTube.
Mais si je reviens dessus, ce n’est pas de gaité de cœur ou pour faire de l’effet.
Les évènements se précipitent et j’en ai pour preuve aussi le fait que le Seigneur m’a amené à réécouter mon ancien message sur cette 5ème trompette (comme pour me rappeler l’état d’urgence dans lequel nous sommes aujourd’hui) et aussi qu’il m’a conduit à revisiter Matthieu 24, alors que je ne m’y attendais pas du tout.
Si bien que j’annonce l’imminence de ce jour.

Le Seigneur c’est vrai : "viendra comme un voleur dans la nuit, " (la nuit est ici synonyme d’apostasie, de ténèbres spirituelles)
Et je vois aussi que beaucoup pressentent par l’Esprit que le temps est proche.
Et rien ne sert de chercher le jour, mais recherchons plutôt les actes à faire pour être prêt, avant que le venin de cette trompette, frappe partout.
Non pas, pour prévenir que ces jours seront difficiles, mais parce qu’ils seront durs pour ceux, surtout, qui ne se seront pas préparés.
Et là ce n’est pas faute de ne pas l’avoir annoncé.
Mais ce qui me chagrine beaucoup c’est de voir la tiédeur généralisée.
Chacun pense être plus prêt et plus saint que l’autre.
Chacun regarde à son voisin en pensant : Ah ! Lui, il n’est pas prêt, moi je le suis davantage !
Toujours le même scénario, chacun regarde la paille chez l’autre et en oublie la poutre chez lui, dans son propre œil.

Mais quand ces jours arriveront et nous sommes maintenant très proche de la ruine soudaine, il sera trop tard pour faire demi-tour.

Il y a un non-retour et je ne le savais pas jusqu’à maintenant.
C’est ce qu’annonce Matthieu 24 versets 17 et 18, qui sont deux versets très éloquents à ce sujet:

"Que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison;
 Et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau ". 

Que voulait nous dire Jésus avec ces deux exemples ?

D’abord, en décrivant une situation réelle, il expliquait des choses spirituelles profondes, comme à son habitude.
Il donnait une image en forme de parabole, un enseignement caché, à comprendre avec des clés que lui seul possède et donne selon son bon vouloir.
Nous sommes bien à l’heure de la révélation : Jérémie 33 :3 "Je t'annoncerai de grandes choses, des choses cachées, Que tu ne connais pas  ".

"Descendre du toit pour prendre ce qui est dans sa maison :
Pour être précis et concis : le toit c’est la tête et la maison le cœur. La tête est sur un lieu élevé et regarde à l’extérieur ; elle doit rejoindre le cœur, c’est descendre en soi-même, faire une introspection, c’est faire un retour sur soi et s’apercevoir que tout son être intérieur, son âme, sa maison intérieure n’est pas en ordre, et qu’il y a encore dans son cœur des choses à nettoyer et à enlever (1er tonnerre).
Au verset 18 : " se retourner et revenir en arrière"… Eh bien nous savons qu’il s’agit de la repentance et plus précisément de la conversion (des œuvres de la repentance) qui consiste à revenir en arrière.
Par conséquent : "prendre son manteau ", c’est se revêtir des œuvres de justice qui ont été oubliées dans les champs, c’est-à-dire dans les œuvres des croyants (car le champ symbolise l’étendue du travail de chaque disciple).

A ce moment-là c’est triste à dire et même dramatique, mais : se juger comme se convertir sera trop tard.
Il fallait le faire avant ; avant que la ruine soudaine n’arrive.

De même quand Jésus dit  verset 20: "malheur aux femmes qui sont enceintes et qui allaiteront ce jour-là ".
Ici, le fils de Dieu nous parle-t-il réellement de la condition féminine ou alors parle-t-il plutôt de celle de l’Eglise ?
Moi, je crois qu’il veut dire que les assemblées qui n’ont pas d’enfants nés de nouveau, ou nés d’en haut, donc qui n’ont pas de repentis véritables, ces assemblées seront dans le malheur et que celles qui allaiteront seront des Eglises avec des enfants immatures trop jeunes pour échapper aux malheurs qui leur arrivent. Ces croyants sont encore au lait spirituel ;

Comme je le disais : Où sont leurs œuvres d’amour en Christ ?
Elles sont bien rares ! Ces croyants, ces petits frères comme les nomme l’apôtre Jean ou ces petites sœurs n’ont que des paroles de foi, mais vaines, sans consistance ; leurs actes sont remplis d’obligation et de loi.

Alors on pourra me dire que ça c’est mon interprétation et que l’on peut voir ces versets d’une manière totalement différente.

C’est vrai, mais laissez-moi vous répondre la chose suivante : Que faites-vous du verset 15 où Jésus annonce lui-même la clé qui permet de lire et d’interpréter la parabole.

"C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abomination de la désolation,(1er tour de clé) dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint (2ème tour de clé), -que celui qui lit fasse attention! (3ème tour de clé)"

Version Martin maintenant :

"Or quand vous verrez l'abomination qui causera la désolation, qui a été prédite par Daniel le Prophète, être établie dans le lieu saint, (Que celui qui lit [ce Prophète] y fasse attention.) "

Le lieu saint : Ce n’est pas un temple de pierre, aujourd’hui.
Jésus l’a détruit pour le reconstruire ailleurs.
Ailleurs : c’est où ?
C’est là où se trouve la communion des saints, c’est l’assemblée. Lorsque l’abomination et la désolation y sont tous deux visibles, c’est que le paganisme ou c’est que Babylone est bien installée au milieu de son peuple (ça c’est la désolation) ; et pour l’abomination ce sont les imposteurs qui siègent à la place de Dieu, sur son trône. Et si on reprend la version Martin, ce sont ces imposteurs qui causent la désolation, c’est-à-dire qui sont responsables de ce système babylonien d’esclavage généralisé (ce sont ces marchands de la terre, ces voleurs annoncés dans Apocalypse 18, tous ceux qui ont choisi Mammon plutôt que Dieu).
Jésus nous dit de faire attention à ce moment-là : "que celui qui lit fasse attention! "
Pourquoi ?
Car tout ce qu’il va dire ensuite concerne donc (non pas le monde mais) son Eglise, " le lieu saint " dont parle Daniel.
Voilà pourquoi Jésus parle précisément de l’état de l’Eglise.

Une fois les trois tours de clé réalisés, Jésus enchaîne donc avec le verset 16, en parlant du territoire ou se trouve son peuple : la Judée
"Alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes; "
Pourquoi Jésus demande-t-il à son peuple de Judée de fuir si on est avec lui ?
Cela semble contradictoire, insensé même ; sauf si on a compris ce dont Daniel nous a parlé (2ème tour de clé).

La Judée n’est-elle pas atteinte par l’abomination de la dévastation ?

Tout d’abord, rien ne sert d’être en Israël à ce moment-là.
Ceux qui pensent encore que les grandes choses se passeront uniquement là-bas, se trompent car ils ont fait de ce pays un veau d’or, une idole, une terre plus sainte qu’ailleurs.
Quand Jésus parle de la Judée,  il en parle comme d’un lieu d’adoration, un endroit unique où le croyant se réfugie… mais spirituellement.
Eh bien justement c’est parce que son peuple n’est plus avec lui et que Dieu n’est plus en Judée, dans ce faux lieu d’adoration, mais ailleurs, qu’il demande de fuir dans les montagnes.
Rassurez-vous là aussi, il ne faut pas prendre sa valise, déménager et partir dans les Alpes ou les Pyrénées ou pour les puristes,  partir s’exiler dans les montagnes d’Israël.
Non, ici les montagnes symbolisent la cité haute, un lieu spirituel élevé, là où se trouve le vrai refuge de Dieu. Jésus aurait pu dire : "fuyez la Judée qui est devenue Babylone ! "
Ici l’action première est de se séparer en fuyant ; de couper rapidement avec ce qui souille le croyant.
Jésus insiste encore sur la pureté du croyant et du temps qui presse.
Il oriente notre prière d’une manière très spéciale :

" Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat. Car alors, la détresse sera si grande qu'il n'y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent, et qu'il n'y en aura jamais ". 

Là aussi, il est question de temps et il est question d’une saison : l’hiver.
Un croyant doit prier de toutes ses forces pour qu’il ait le temps de se reconvertir avant le jour de détresse de l’Eternel, avant ce grand jour où la ruine sera complète et planétaire comme jamais cela n’a été auparavant.
Car lorsque ce jour arrivera, il vaudrait mieux que le croyant soit en pleine saison de renouveau, qu’il porte des feuilles et des fleurs (comme au printemps), ou et des fruits (comme en été). Si ce croyant est en hiver, il sera stérile comme l’arbre d’hiver et sera donc coupé à la racine.

 Alors pourquoi un tel message, surtout aujourd’hui ?

Parce qu’il reste encore un espoir, il reste un DERNIER espoir de revenir chercher votre manteau de justice qui est dans le champ et qui vous attend.
·       Descendez de votre toit, de votre orgueil et allez chercher immédiatement ce que vous avez oublié de prendre ! (convertissez-vous !)
·       Arrêtez l’allaitement ! passez à la nourriture spirituelle solide celle qui vous fera passer au travers de la fournaise, à venir très prochainement !
·       Fuyez vos connaissances fausses, hybrides, sortez de vos religions et de vos idées religieuses !
·       Faites tout très rapidement, les temps sont là, le prophète Daniel l’avait prédit : " toutes ces choses finiront quand la force du peuple saint sera entièrement brisée " Daniel 12 :7 ! (quand le peuple de Dieu sera brisé, abattu, découragé, prêt à la repentance et à ses œuvres de justice : voilà le vrai brisement !)
Nous sommes presque arrivés à ce stade.
N’attendez pas que votre force soit brisée par les épreuves qu’amèneront le venin de cette ruine soudaine, la souffrance et la douleur seront insupportables, mais briser votre cœur avant… avant que vous ne puissiez plus le faire.
La dépression, la maladie, les échecs, le jeûne tout cela nous aidera à convertir nos cœurs. La délivrance arrivera après.

Alors nous allons monter maintenant d’un cran dans l’avertissement divin.

Le temps est non seulement important mais il est unique.
Revenons au verset 15 du chapitre 24 de Matthieu ; on y parle d’un temps spécial établi par le prophète Daniel et Jésus nous dit que ; " celui qui lit fasse attention ! "
Mais attention à quoi ?
Eh bien à ce que dit Daniel dans ce passage.
Nous sommes au chapitre 12 à partir du verset 9

"Ces paroles seront tenues secrètes et scellées jusqu’au temps de la fin. Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront. Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l'abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours ".

Ici, si vous avez fait le rapprochement avec ce que je viens de vous dire précédemment, il a un lien indiscutable.
Daniel est en train d’expliquer pourquoi la ruine soudaine est un moment clé ; pourquoi il ne sert plus à rien d’essayer de revenir en arrière pour prendre son vêtement dans les champs et par conséquent pourquoi il est trop tard pour se repentir.

Parce que c’est le temps où cessera le sacrifice perpétuel.

L’agneau immolé ne peut plus rien pour sauver les pécheurs à ce moment-là.
La désolation due au règne absolu de Babylone dans le monde et  l’abomination dus aux imposteurs qui ont remplacé le Fils de Dieu, sont telles que le lieu saint est profané ; les conséquences sont graves : le sacrifice perpétuel est devenu obsolète. C’est-à-dire qu’il n’existe plus de sacrifice pour racheter les péchés ; c’est la fin du pardon des péchés.  C’est ce que Daniel annonce !
Non seulement le sang ne purifie plus, mais aussi  l’Esprit n’est plus là et l’eau ne lave plus le pécheur. Donc en un mot : l’esprit de repentance ne peut plus s’exercer.  L’accès au temple est fermé.

C’est un jugement terrible !

Une sœur en Christ a vu dans une vision, ce moment. Elle a vu une croix qui s’effaçait. Elle en a fait un tableau en peinture. La croix est au milieu d’une floraison (les œuvres des saints) et elle disparaît. Difficile à croire que c’est pour maintenant et pourtant…

On peut le dire : il y a  à ce moment-là effectivement dans le ciel comme une éclipse de soleil. (N’oublions pas le 21 août, c’est demain ; et Dieu dévoile son plan aussi à travers les phénomènes naturels).
L’éclipse du soleil annonce un Dieu absent. Son pouvoir de salut ne s’exercera donc plus sur la terre.

Je le répète, c’est un moment d’extrême gravité et qui est à prendre vraiment très au sérieux.

Mais on vient de le lire : " plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés " et comprendront mais pas les autres.
Les autres, c’est qui ?
Daniel nous le dit ; "les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra ; " ce sont donc, ceux qui resteront dans leur obstination et leur volonté de suivre et d’obéir à ce qu’ils aiment le plus : leurs envies, leurs passions charnelles, s’étant eux-mêmes façonnés un dieu à leur image. Ils sont séduits par la Bête et son image (qui n’est qu’un reflet de ce qu’ils sont eux).Ils pensent être dans la vérité mais ils se sont fermés les portes du ciel par leur désobéissance et leur idolâtrie.

Donc ce moment-là est connu uniquement du Père.
Il n’y a pas de date à annoncer !

Mais nous identifierons ce moment parce que la ruine soudaine sera là et aussi parce que plusieurs seront devenus purs. (Plusieurs, c’est combien exactement ? pas beaucoup car il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus). Beaucoup se présenteront avec une lampe éteinte croyant qu’elle est allumée.
Voilà le signe de ce moment qui arrivera soudainement et de manière inattendue.

On pourrait aussi employer encore une autre formule que celle de "la fin du sacrifice perpétuel" ;
On pourrait dire aussi le moment où "le parvis extérieur du temple sera foulé aux pieds par les nations".
Pourquoi je dis cela ?
Un rappel : le parvis extérieur est le lieu où se trouve l’autel des sacrifices, pour le pardon des péchés et ce lieu sera piétiné par les nations (Apocalypse 11 : 2)

Eh oui Apocalypse 11 a rejoint Daniel 12 : c’est le même moment où l’ange demande à Jean de mesurer avec un roseau semblable à une verge, le temple de Dieu et ceux qui y adorent. Car, eux seuls, sont les purifiés, blanchis et épurés; les autres sont ceux qui piétineront le parvis de la ville sainte, ce sont ceux qui mépriseront le sacrifice perpétuel.

Un détail qui a son importance : C’est le roseau l’instrument de mesure ; Jean souligne un détail qui n’en est pas un : semblable à une verge ; et là je vous demande de vous rappeler ce que je disais dans mon message sur ; Le mystère de l’Arche de l’alliance au sujet de la verge d’Aaron qui est dans le coffre de l’Arche : la verge d'Aaron, était fleurie et recouverte d'amandes. Elle avait porté du fruit (Nombres 17:8).
Aaron était un souverain sacrificateur (comme les croyants repentis aujourd’hui). Et cette verge illustre, (comme la floraison de la vision de notre sœur),  les sacrifices parfaits produits par un croyant au cœur pur.

Continuons !
On ne peut faire abstraction dans les deux passages bibliques celui de Daniel comme celui du livre de l’Apocalypse, de la durée de la suppression du pardon des péchés. Les deux passages font la même référence : 42 mois pour le livre de Jean et 1290 jours pour Daniel, soit pour les deux, environ trois ans et demi.

Personne ne pourra plus se repentir pendant trois ans et demi, alors que ces temps provoqueront une grande détresse, comme jamais il y a eu sur la terre.
Et je crois que ce temps d’arrêt de repentance correspondra exactement avec un prodige dans le ciel, la pluie se fera très rare et la sécheresse sera installée pendant ces trois ans de la même façon qu’elle s’est installée au temps d’Elie le Tischbite en Israël, au temps du roi Achab.
Pourquoi ?
Parce que l’eau symbolise la repentance. Et plus de repentance = plus d’eau.

Une question préoccupante pour beaucoup, mais que je laisse en suspens…Les élus seront-ils présents pendant toutes ces années ou une partie seulement ?
Je pense que là aussi Daniel en donne l’explication.
Mais pour l’instant fixons nos regards sur ce que nous avons à faire pour être mesuré par la verge de l’ange d’Apocalypse 11.

L’état d’urgence est absolu et il est bien réel pour nous les saints des derniers jours (et là je ne fais référence à aucun mouvement religieux, ni aux mormons, ni à d’autres).
Voilà mes frères et sœurs, que le Seigneur nous vienne en aide, chacun à son niveau, pour que nous puissions paraître purs et sans tâche devant lui.

Ceux qui m’écoutent ou qui me lisent régulièrement savent ce que je veux dire… les portes de la nouvelle Jérusalem, celles de la bénédiction, vont se refermer.
Il est urgent que cela résonne dans le cœur de tous ceux qui écouteront ce message.
Que le Saint-Esprit nous vienne en aide.

Que chacun s’examine pour savoir s’il n’est pas en train de piétiner le parvis du temple par ses actes ou son immobilisme.
Car bientôt il sera trop tard.

Amen

dimanche 13 août 2017

QU’EST-CE QU’UN CROYANT EN CHRIST ?


184

Par Éric Ruiz

Je pensais en avoir fini  il y a plusieurs mois avec ce thème, avec le message "Chrétien ou disciple" mais aussi bien avant, avec le message  " Les bornes lumineuses de la religion ".
Pourtant, je me dois encore de continuer à replacer les bornes qui ont été déplacées, comme celles qui ont été éteintes.

En effet, il y a tellement de confusion aujourd'hui sur la condition du croyant en Christ, qu'on n'arrive plus à dire ni à savoir qui est qui. 
Tous les groupes chrétiens sans exception revendiquent de détenir la vérité que l'autre n'a pas.
Ils ne voient pas leur aveuglement. Ils crient: "venez vers nous, venez chez nous,  Christ est là !!!"
On dirait qu'ils ne connaissent pas Matthieu 24:23  "Si quelqu'un vous dit alors: Le Christ est ici, ou: Il est là, ne le croyez pas". 

En s'organisant ainsi ces groupes montrent leurs mensonges.
Les Eglises sont des systèmes apostâtes ayant mis le Seigneur dans leur vitrine. 
Il est représenté sans vie et sans vérité, aussi raide et froid qu’une statue.

Où sont leurs œuvres de justice et d'amour ? Où sont-elles, leurs œuvres ?

Car aux antipodes de cela, on est obligé de constater qu'il y a des personnes manifestant un tel amour pour les autres, toujours attentifs et attentionnés aux besoins, ayant la porte de chez eux toujours ouverte, donnant jusqu'à leur chemise à un passant qui en est démuni ; qui témoignent d'une gentillesse extrême, qu'on est surpris et même déçu qu'elles ne soient pas encore à confesser le nom du Seigneur Jésus mais celui d'un autre Dieu comme Allah ou Bouddha, Vishnou ou je ne sais quel autre faux dieu. 

Et puis il y a l'inverse ceux qui ont le nom de Jésus toujours collé à leur bouche. Se proclamant "chrétien" et serviteur de Dieu mais toujours à juger les autres, toujours à voir des démons dans tous ceux qui leur résistent ; et qui au bout du compte, ne manifestent qu'un sentiment intéressé, qui ne recherchent dans la relation aux autres qu'au final, uniquement leur propre intérêt.

Alors qui est qui? 
Qui est vraiment qui?

On oublie dans quel monde nous vivons. C’est un monde de ténèbres, au modèle de fonctionnement babylonien. Et ce fonctionnement est partout présent.
Babylone : qui signifie confusion et Babel que l'on peut traduire par confusion par mélange. 
Comme tout est mélangé : le bien, le mal; le vrai, le faux ; la révélation, la connaissance ; la lumière, les ténèbres, nous sommes dans une extrême confusion, les cartes sont faussées et on ne sait plus où sont les rois.

Le résultat je vous le prédis, sera impressionnant, mais vraiment impressionnant !

Une foule de personnes se proclamant de la Vérité sera répudiée et un nombre important de soi-disant non-chrétiens, païens, musulmans ou autres passeront les portes du Salut.
Dieu mettra tout en lumière. Il révélera soudainement qui est son peuple et fera tomber les masques.
C’est cela aussi discerner les portes de la ville, voir les portes lumineuses et les portes obscures.
Jean l'apôtre, nous le dit dans sa première épître :
"Petits enfants demeurez en lui afin ...qu'à son avènement vous ne soyez point confus et éloigné de lui. Si vous savez qu'il est juste, sachez que quiconque fait ce qui est juste, est né de lui." (1Jean 2:29)

Faire ce qui est juste : cela montre que nous avons Christ en nous, que nous sommes nés de lui et cela nous donne l’assurance nécessaire pour ne pas être confus à son avènement.
Vous voyez c'est bizarre, c'est aux œuvres que l'on reconnaît celui qui est né du Père, et c’est en faisant ce qui est juste que l’on demeure en lui ; ce n'est pas ce qui sort de notre bouche, nécessairement. 
Bien sûr, confesser le nom de Dieu est important ; mais croire dans son cœur c'est aussi important et même beaucoup plus. 

Si on croit dans son cœur, alors on pratique la justice, on vient de le lire précédemment. Exercer ce qui est juste c'est manifester l'amour envers son prochain; et cela, sans le faire à cause d'une loi; sans le faire parce qu'il y a une loi qui dit dans les Écritures : " tu t'occuperas du nécessiteux qui est au milieu de toi. Et près de chez toi ". 
Un nombre impressionnant de soi-disant croyants se targuent de pratiquer la justice de Dieu parce qu'ils l'ont lu dans la Bible ou qu'ils l'ont entendu à l'Eglise et qu'il fallait le faire pour être disciple. 

Ils font… parce que. Ils font parce qu'il faut ;
Et pour être vu et remarqué des autres.

Ils font… pour montrer leur obéissance à la loi de Dieu. 
Ils parlent d'ailleurs beaucoup d'obéissance, mais ils se forcent à être. Ils sont comme ces religieux qui devant Jésus, se vantaient de leur consécration : 
Voilà ce que le fils de Dieu leur a dit, alors:
"Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! Parce que vous payez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité: c'est là ce qu'il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses."
Les hypocrites qui venaient devant Jésus sont malheureux car ils n'ont pas eu à cœur de pratiquer ce qui est le plus important: la miséricorde. Ce n’était pas dans leur cœur !
Ils se sont tenus à ce que disent les Écritures.

Ah ! Ils sont devenus des érudits. Ils connaissent des versets par cœur ; ils on une doctrine très au point, mais cela ne fait pas forcément d'eux de vrais disciples.
Ils forcent en fait, leur nature désobéissante et pervertie.

Car 1Jean 2:27, met un coup de pieds dans toutes ces polémiques au sujet de la loi: "Pour vous, l'onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n'avez pas besoin qu'on vous enseigne; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu'elle est véritable et qu'elle n'est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu'elle vous a donnés."
En gros : n'écoutez personne sinon votre cœur où l'onction vous enseigne, car c'est les derniers temps et il y a une foule de docteurs qui vous égareront.
Le mot employé est "onction" et non "Esprit Saint".
Pourquoi Jean fait-il une distinction ici en parlant de l’onction?
L’apôtre souhaitait, à n’en pas douter, insister sur cette pluie qui descend du ciel pour tous ceux qui invoquent le ciel. L'onction se reçoit avec la repentance. C'est la première onction de Dieu qui nous fait naître d'en haut.
Dès cet état Dieu nous enseigne et c’est immédiat !
L’onction fait qu’il n’y a pas besoin de passer par un temps d’expérience et d’enseignement.

Et puis il y a tous ces gens qui ne savent pas lire, qui n'ont jamais lu la Bible et ne la liront jamais ; ne connaîtront-ils alors jamais le Dieu unique, celui d'Abraham, d’Isaac et de Jacob ?

L'appel de Dieu, là aussi, se fait dans les cœurs. C'est l'Esprit Saint où plus précisément l'onction qui tombe sur une personne ; et l’appel ne se fait pas nécessairement par la Bible. Dieu emploie toutes choses à son gré.
Vraiment toutes choses ?
Les exemples abondent.
Un frère en Christ m'a dit qu'il avait reçu l’Esprit de repentance pendant le visionnage d'une vidéo ventant le New-âge.
Une sœur m'affirmait que pendant ses prières faites à Allah elle avait spontanément le nom de Jésus arrivant sur ses lèvres. 
Et quand elle me parle des choix qu'elle fait maintenant dans sa vie et de sa compréhension du Saint-Esprit, je lui dis que ce sont des versets bibliques qu'elle a dans le cœur. 
C’est une certitude : la parole l'enseigne et parle en elle. Avec ses quelques semaines de conversion, elle donne des réponses plus sages que le chrétien expérimenté qui vient la voir, lui fort, de ses nombreuses années de pratique religieuse.

Le Seigneur se révèle dans nos ténèbres. Et pas forcément dans une Eglise, après une prédication ou devant un verset ou après le passage d'un évangéliste.

C'est l'Esprit saint qui convainc de péché et de justice et il peut le faire là où aucun croyant ne voudrait aller, jusqu'à l'antre du diable. 
Je le disais récemment…le livre d'Esther dans la Bible est un merveilleux témoignage pour l'étranger, pour celui ou celle que l’on croit à tort, privé de la grâce.
Esther s'est mariée avec un roi qui était en apparence pire qu'un païen puisqu'il maintenait le peuple juif en captivité.
Et ce roi à en voir ses prises de décision, ses coutumes et ses élans de cœur manifestait l'amour et la justice du Très-Haut ; justement tout ce que Jésus disait qui manquait aux pharisiens.

Beaucoup de rois d’Israël et de Juda n'ont pas manifesté autant d'amour pour un peuple étranger, car lui, il a sauvé le peuple hébreu de l'extermination; lui le roi étranger. En faisant confiance à une étrangère provenant du peuple hébreu : Esther. Lui, contrairement aux pharisiens a exercé la justice, l’amour et la fidélité.
Le mal n'est souvent pas là où on le croit mais la justice non plus. 

Et puis nous avons les "puristes" qui pour eux rien à faire : Si on ne confesse pas le nom de Jésus-Christ on est perdu.
Je ne vais pas me faire des amis en disant cela, mais quel cœur dur de penser ainsi. Ils imaginent un Dieu qui dira au bout d'une vie à un brave musulman: "tu t'es occupé des faibles et des pauvres, tu ne t'es jamais détourné de celui qui te demandait un service mais voilà la porte du ciel restera fermée car tu n'as pas prononcé mon nom ".

Qu’on puisse imaginer un Jésus dur et cruel comme cela…Ça devrait les mettre sur la voix et réaliser que leur cœur n’est pas contrit et juste.
Jésus est vraiment beaucoup plus miséricordieux.
Son amour est au-delà de nos limites humaines; son amour est démesuré.
Employez ce mot démesuré pour notre Seigneur !
Et vous aurez la limite de l’amour de notre Dieu.

Jésus affirme que le deuxième commandement vaut le premier et que "quiconque aimera son prochain comme lui-même accomplit la loi, toute la loi."
On ne parle pas d'un nom à confesser ici.
Jésus se contredirait-il avec d'autres paroles ?
Notre Dieu pèse nos œuvres d'amour, il les mets dans sa balance de justice (Proverbes 20:23) et il sait que certaines œuvres ne peuvent être faites qu'en lui et rien qu’en lui seul. 

Ce qui signifie : (écoutez bien!) que lorsqu'on aime autrui comme soi-même on manifeste le même amour que celui du Père et que l'on est passé obligatoirement par le chemin de Jésus-Christ sans forcément le savoir et sans obligatoirement en avoir eu la révélation.

"Nul ne peut aller au Père que par moi".
Jésus en disant cela dit qu’il a ouvert la porte du ciel. 
Et il ouvre la porte sans pour cela vous crier haut et fort que c'est lui la porte.
Il y a des choses qui ne peuvent venir que du Père et c'est aussi pour confondre les méchants, les impies et la fausse sagesse des sages, qu'il procède de la sorte.
Car il sait que certains jugeront les autres et les condamneront à cause de son nom.
En disant : " il est écrit dans la Bible que...Il y a plusieurs versets qui disent que..."
Pourquoi sont-ils si empressés d'ouvrir leur Bible?
C'est terrible de dire cela : mais c'est parce qu'il n'y a rien d'écrit dans leur cœur. Ce sont des tombeaux blanchis, des cymbales qui retentissent, qui résonnent comme l’a écrit Paul. Si je n’ai pas l’amour en moi je ne suis rien, continue d’affirmer l’apôtre aux Corinthiens.
Ceux qui résonnent comme des cymbales pensent et raisonnent avec leur tête, pas avec leur cœur.
Salomon dans Proverbes 16 :21 disait :
"Celui qui est sage de cœur est appelé intelligent Et la douceur des lèvres augmentent le savoir. "

Moi, j'ai l'intime conviction que ces croyants qui ont donné leur vie pour les autres, et même s’ils pensent à tort que leur Dieu s'appelle Allah, seront reconnaissants et rempli de louange quand le Seigneur leur dira (au moment décidé par lui et lui-seul !) "Mais c'est moi que tu louais… et c’est moi que tu adorais sans que tu le saches. Car il n'y a que moi qui aie ce genre d’amour. Entre bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton maître."
Voilà aussi pourquoi tout genou fléchira devant lui. Car il se révèle comme il veut mais dans la Vérité.
On peut donc avoir la foi en Jésus, sans le savoir, sans prononcer son nom !
Est-ce un blasphème de penser ainsi ?
Certains, je pense, sont troublés par ce que j'affirme et ils se diront : "mais alors… cela ne sert à rien d'annoncer que Jésus est Dieu, ni de confesser son nom !"
 "Quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux; " (Matthieu 10 : 32)
Confesser ne signifie pas seulement : dire, proclamer ; mais confesser homologeo [hom-ol-og-eh’-o] en grec c’est aussi : louer, célébrer.
Notre Dieu aime nos louanges, nos célébrations faites en actes et en vérité et pas seulement par nos lèvres.
Mais cela n’enlève pas le fait que oui, évidemment nous l'annonçons et le proclamons : car c'est Lui (Jésus) la révélation ; mais attention (la dérive est facile) pas nous, avec nos mots et notre argumentation.

Il y a un autre bémol que je dois aussi souligner :
Nombre de croyants se sont mis à la place du Père. 
Ah ! Ils ne disent à personne: " Père ", car ils ne veulent pas pécher en prononçant ce mot. Ils ne disent pas non plus "maître" ou "docteur ", car ils veulent obéir aux écrits des Evangiles.
Mais ils se sont placés eux-mêmes "Père, maîtres et docteurs" dans leur cœur.
Si bien qu'en annonçant que Jésus est le fils de Dieu, leur attitude renvoie cette vérité et cette lumière sur eux-mêmes et ils se voilent la révélation.
Ils empêchent Jésus de les éclairer.

Alors le piège que l’orgueil nous tend est facile et pour y échapper nous devons tous nous examiner ainsi :
C’est aux fruits que l’on reconnait l’arbre.
L’arbre est l’image vivante de l’être humain. Si l’arbre est stérile, Il ne sert plus à rien. Même si le nom de Jésus est écrit sur toutes ses écorces :
La cognée sera déjà mise à sa racine car il ne produit pas de fruits.

Les fruits (excusez-moi encore pour ceux qui excluent les œuvres de leur vie chrétienne), mais les fruits produisent des actes envers les autres ; Des actes d’amour, de charité de pardon, d’entraide, car Jésus nous le dit : c’est à l’amour que vous aurez les uns envers les autres que l’on reconnaîtra que vous êtes mes disciples. Celui qui ne donne pas sa vie pour ses frères et sœurs en Christ ne manifestent pas cet amour (1Jean 3 :16)
Jésus mettait au défi les religieux prêts à le lapider. Si vous ne me croyez pas, croyez au moins aux œuvres de mon Père que je fais en lui. (Jean 10 :38) Jésus insistait sur les œuvres du Père qui témoignent de la vérité car elles ne peuvent se faire sans venir du Père. On ne peut pas tricher, l’amour agapé est inimitable et produit uniquement les fruits du Père.

Alors là aussi face à un tel objectif, certains me disent : "Oui mais moi je suis isolé, je ne suis plus dans une Eglise, ou je ne connais pas un frère ou une sœur qui est comme moi en accord avec ce que je crois dans ma région ".

Mais la question véritable, c’est : qui est mon frère et ma sœur ?

Sinon mon prochain, ou sinon ceux qui sont des enfants du Seigneur, mais qui ne le savent peut-être pas encore.
Donc ce sont ceux du dehors qui attendent qu’on les aide, qu’on les aime en venant à leur secours. Aidez un nécessiteux est-ce lui parler du Seigneur pendant des heures ?
Est-ce de cela dont il a besoin ?

Faites comme Jésus qui "évangélisait" en demandant à un aveugle : "Que veux-tu que je te fasse ? "

S’il vous dit : j’ai besoin d’un coup de main pour tondre ma pelouse, pour cultiver mon jardin, à quoi servira-t-il de lui offrir un tract ou de prier pour lui ? C’est lui qui vous demandera peut-être, après votre soutien, d’où vient votre zèle et votre amitié pour lui ?

Votre dévouement et votre persévérance à lui venir en aide dans les choses pratiques et quotidiennes auront ouvert son cœur et le Saint-Esprit pourra travailler avec vous pour toucher cette âme, pour la convertir.

La religion a spiritualisé ce qui se fait naturellement avec un cœur aimant.

1 Jean 3 :17 "Si quelqu'un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui?
Petits enfants, n'aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité
Par là nous connaîtrons que nous sommes de la vérité, et nous rassurerons nos cœurs devant lui;"

L’apôtre nous montre comment savoir si nous connaissons véritablement Dieu ; et il parle ici à des petits enfants. Il n’emploie pas un ton familier, c’est pour montrer qu’il s’adresse à des croyants qui n’ont pas encore atteint l’âge de la maturité, car ils aiment plus en paroles qu’en actes.
Leurs actions envers les autres restent rares.
Pourtant ils possèdent les biens du monde, (je préfère la version Martin plus claire et qui évacue la notion de biens matériels : celui qui [voit] son frère dans la nécessité…)
Celui qui voit son frère dans le besoin doit lui ouvrir son cœur par des actes solidaires.
Alors que beaucoup s’imaginent qu’au contraire : plus ils témoigneront aux autres de leur foi par des paroles, plus l’Esprit pourra faire son œuvre de salut dans leur cœur.

Mais reconnaissons-le, il n’y a jamais eu autant d’informations sur la foi chrétienne qu’aujourd’hui.
Il n’y a jamais eu autant de Bibles, d’écrits sur Jésus, de tracts donnés, de vidéos et de blogs sur Internet.

En conséquence, mais où sont les véritables croyants ?

Ils sont aussi rares que l’honnêteté.

Pourquoi Jésus agit-il ainsi ? Pourquoi a-t-on l’impression par moment qu’il veut cacher certaines choses et les révéler plus tard ?
Parce que Jésus est venu révéler, pas une chose, mais 3 choses essentielles : l’amour, la justice et le jugement. Jésus possède ces trois choses in-dis-so-cia-bles ! la justice : l’eau ; l’amour : l’Esprit et le sang : le jugement

Donc, rappelons-nous constamment que : amour, justice et jugement se manifestent tous les trois dans nos actes ou dans nos paroles justifiées par nos actes.
Rien n’est séparé, tout est fait en Christ. Si nous sommes un comme lui est un, l’amour que nous manifestons ne peut être séparé des œuvres de justice comme celles qui vont juger et mettre en lumière la vérité ou le mensonge.
Alors, aimons… aimons d’une manière pratique avec notre savoir-faire ou avec ce que nous possédons (nos mains, notre argent, nos outils, sans oublier aussi notre temps). Pratiquons le commandement le plus haut du Seigneur : Aimons notre prochain comme nous-mêmes et accomplissons la loi et les prophètes ; en un mot accomplissons l’amour la justice et le jugement. Amen ?

dimanche 6 août 2017

LE FAUX TÉMOIGNAGE : C’EST LA MORT DE JÉSUS

183
Par Eric Ruiz

Aujourd'hui nous allons faire passer un homme, Yves, par les eaux du baptême, une seconde fois. 
Pourquoi une seconde fois?
Parce que c'est sa volonté de le faire selon la Vérité. 
Christ est la Vérité et lorsqu'il brûle dans notre cœur, il brûle le mensonge, il le consume. 

Yves a été baptisé autrefois en 1991, mais il y avait du mensonge dans son cœur et par conséquent son baptême ne correspondait pas à la Vérité.
Aujourd'hui, les choses ont changé et Yves s'est séparé de ce qui était impur, de ce qui le souillait, c'est pourquoi il veut réitérer ce témoignage pour montrer à tous, l'état de son cœur nouveau.

Ensuite, nous allons unir devant le Seigneur, Yves et Véronique par des liens d’amour du mariage. Quand Dieu unit un homme et une femme, tous deux mangent sa chair et boivent son sang.
Pourquoi ?
Premièrement parce que c’est par le sacrifice de Jésus que l’on vient au Père. Donc en se nourrissant (spirituellement) de Jésus comme d’une nourriture on se lie, on se joint complètement à son sacrifice.

Deuxièmement, parce que l’Eglise commence là où au moins deux sont assemblés en son nom et sont en accord; La cène, le pain et le vin, sont plus qu’un symbole ; la cène c’est renouveler son engagement pour respecter ce que Dieu a établi, à savoir : Christ est le chef de l’Eglise, donc le chef de l’homme et de la femme : mais attention si l’homme lui est vraiment soumis ; et si la femme se soumet de la même façon à l’homme. Je le précise encore cette soumission n’est pas dans la manipulation et ni dans la domination, mais dans la protection. Le mari est protégé par Dieu et la femme est protégée par son mari et dans l’Eglise c’est la même chose entre hommes et femmes. Donc cette soumission se fait dans l’amour et pas dans une loi qui met des liens d’asservissement.

C’est la seule condition pour que l’union se fasse sous la bénédiction divine et qu’ils ne fassent tous deux qu’une seule chair. Si cette règle est rompue, la bénédiction l’est aussi et le couple, comme l’Eglise passera par des difficultés et des épreuves dues à ce lien qu’ils ont rompu.

Vous voyez mari et femme ne formeront plus une seule chair et c’est ce à quoi nous assistons trop souvent dans les Eglises, à des couples brisés. Ils montrent alors, (je suis désolé de le dire) un faux témoignage ; tout comme l’Eglise dont les membres ne sont pas soumis les uns aux autres sont un faux témoignage.  


Lisons maintenant un passage des Évangiles.

"Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.…"

Qui cherchent à faire mourir Jésus aujourd'hui ?

Le Sanhédrin a disparu...mais ce carcan religieux est toujours vivant.
Chez les autres seulement ?

Attention, on voit toujours la paille dans l’œil de l’autre mais rarement la poutre qu’il y a dans le sien.
Les élites religieuses sont celles que nous nous sommes faites (on nous les a pas imposées).
Le problème n'est pas dans le fait de les respecter, c'est surtout le fait de s'agenouiller devant elles, c'est de les craindre...
·       comme si elles avaient le pouvoir de nous maudire,
·       de nous retirer la bénédiction,
·       comme si elles avaient le feu de Dieu dans leur bouche. 
·       Comme si elles pouvaient nous détruire en nous envoyant en enfer;
·       Comme si elles avaient le pouvoir de nous priver de la grâce de Dieu ;
Les voilà : ce sont nos principaux sacrificateurs ;

qui? 

Nos mentors, nos maîtres à penser. 

Mais quand on les craint, on se joint à eux et on forme ce sanhédrin, on renforce leur pouvoir et on leur donne de la consistance.
Et bien-sûr il arrive ce que l'on craint: nos mentors nous privent effectivement de la grâce de Dieu.
Le croyant est devenu le domestique, l’esclave de ses propres maîtres à penser, sans qu’il en ait pris forcément conscience.

Alors si vous ne devenez pas leurs ennemis, c’est que vous êtes attachés au Sanhédrin.

Car au retour du Seigneur, il y aura forcément une division : "Et les propres domestiques d'un homme seront ses ennemis " (Matthieu 10 :36 version Martin). Nous, nous connaissons plus la version Segond ("et l'homme aura pour ennemis les gens de sa maison ", qui n’est pas pareil, pas si précis.)

Donc ne plus être un domestique ou esclave du Sanhédrin, cela revient à aimer Dieu plus que son père et sa mère ; ou plus que sa fille ou son fils.  Il y a là un renoncement exceptionnel. Jésus le place très haut ; on le lit à la suite de Matthieu 10 :36 : Ce sacrifice revient à prendre sa propre croix et à le suivre.

Alors si on revient sur le témoignage : "Le sanhédrin cherchait quelques faux témoignages contre Jésus"
C’est par l'accumulation de faux témoignages que l'on fait mourir Jésus ; et c'est en nous d'abord que cette mort se réalise.

Ceux que nous admirons et ceux à qui nous voulons ressembler cherchent-ils vraiment de faux témoignages ?
Etes-vous encore perplexes sur leurs intentions ?
Regardez bien. 
·       Votre baptême d'eau est-il vrai ?
·       Avez-vous ensevelis vraiment vos péchés sous cette eau pour en ressortir blanchi ou n'est-ce qu'une image fausse de la réalité ?
·       Vous a-t-on donné un vêtement blanc avant de vous plonger dans l'eau ?
Ou en d'autres termes vous a-t-on blanchi avant que vous ayez ôté vos souillures? (si c’est le cas, c’est un faux témoignage)
·       Vous êtes-vous vraiment détourné de vos fautes et vous a-t-on appris à vous en détourner régulièrement ? (si c’est non, c’est encore un faux témoignage)
·       Avez-vous reçu la conviction que le sacrifice du Fils de Dieu ne vous immunise pas contre le renoncement à toutes vos passions et à toutes vos envies. (là encore répondre par le négatif c’est recevoir un faux témoignage)
·       Est-ce le Saint-Esprit qui vous enseigne ou avez-vous toujours besoin d'un docteur de la loi pour traduire les intentions de Dieu pour vous? (Si vous êtes l’esclave d’un docteur de la loi, c’est un faux témoignage)
·       Votre communion des saints ne ressemble-t-elle pas à des relations superficielles, orchestrées par certaines personnes plus influentes que d'autres ? (Si oui : faux témoignage)
·       Vos prières, ne disent-elles pas de vaines redites ou des demandes futiles ? Ne cachent-elles pas un vide intérieur? (si vous êtes ne serait-ce que dans le doute c’est que votre témoignage est faux)

Le faux témoignage est souvent très subtil, caché derrière un tas d'éloges et de louanges faites au Seigneur. 

Mais dès qu'on gratte un peu… que découvre-t-on ?
Ce sont des pharisiens aveugles qui nettoient l'extérieur de leur coupe pour la rendre la plus blanche possible, mais regardez l'intérieur du plat et de la coupe, vous y verrez plein d'impuretés.

Un faux témoignage ressemble sous bien des aspects à un vrai témoignage. 

Satan, est comme un vrai témoin de Dieu, il se déguise en ange de lumière. Alors quelle différence y a-t-il entre un ange de lumière et un autre ange de lumière ?
Tout le monde a les mains levées vers le ciel et la bouche pleine de louanges à Dieu, mais le cœur est très soigneusement bien caché sous d'épais vêtements.
Car c'est là où se cache la Vérité.
On vous a créé une image de Dieu qui est fausse, et vous l'avez accepté pensant que Dieu regardait votre soumission.
Mais cette soumission était à l'égard d'un homme ; cette soumission était à l'égard d'une loi et non vis-à-vis de lui, Jésus.
Vos yeux se sont fixés sur un Jésus venant sur les nuées parce que vous avez placé la créature au-dessus du créateur.
Et vous pensez à tort qu'il viendra vous chercher parce que vous le louez tous les jours, que vous le priez, que vous allez à l'Eglise régulièrement et que vous n'oubliez pas vos offrandes. 
On vous fait miroiter un Salut par grâce sans les œuvres, mais vous vous accrochez à des œuvres pour calmer votre manque d'assurance.

Ne vous manque-t-il pas le principal ?
LA FOI: 
Sans la foi personne ne lui est agréable et nul ne verra le Seigneur.
La foi en Dieu n'est plus là ;  et le Fils de Dieu pose lui-même la question dans les Évangiles : Trouverai-je la foi sur la terre à mon retour ?
  • La foi est un faux témoignage elle aussi. Elle s’est bâtie comme une pyramide, sur un faux fondement, celui de la comparaison, elle est devenue la foi dans les bénédictions. 
  • On considère : que plus vous êtes bénis, plus vous avez la foi. 
  • Plus vous avez de choses à raconter sur vos victoires, plus vos bénédictions sont importantes. 
  • Plus vous donnez à l'Eglise plus votre foi est grande; 
  • plus votre confiance est grande dans le représentant de Dieu, plus votre foi est remarquable.
Mais le vrai témoignage c'est la foi dans l'amour de notre Seigneur. Plus j'ai confiance en Dieu et plus mon amour et donc ma foi en lui, est grande...
Pas besoin de lire un verset biblique pour savoir cela, l'Esprit qui est en nous, nous l'enseigne. Non?

La bénédiction est devenue synonyme de hasard.
On ne dit pas : bonne chance ! dans les milieux chrétiens mais c'est tout comme, on dit: "soit béni "et dans la tête de beaucoup cela signifie "bonne chance avec Dieu", "j'ai été guéri par la grâce de Dieu" . C'est comme si la bénédiction était distribuée comme cela au gré du vent et des saisons. "Ah…mais tu as eu de la chance : Dieu t'a béni "

"Baraka" c'est un mot arabe qui signifie chance, mais le Seigneur préfère presque le même mot mais sans le "a" de la fin. 289 fois dans l’ancien Testament.
Barak un mot hébreu qui signifie aussi "faire s'agenouiller " c'est tout autre chose. Rappelez-vous l’humilité : c’est elle qui nous permet d’entrer dans les portes de la ville, dans ses portes.

L'apostasie fait toujours cela, l'ennemi change ce qui est bien en mal ; mais de manière plus subtil, il change le vrai en presque vrai ; tout simplement en saupoudrant son venin comme une poudre magique pour que le vin se mélange à l'eau est qu'il devienne, fade insipide sans goût et sans saveur. Ou alors, il mélange le vin nouveau avec du vieux vin. Il veut nous faire croire que la Parole d’hier est plus importante que ce que Dieu donne aujourd’hui. Le but est de garder des croyants tièdes avec un amour superficiel s'opposant à la repentance.

"On s'est détourné une fois dans sa vie, de ses fautes… cela suffit ! À quoi servirait-il de se repentir à nouveau et régulièrement ?
Jésus me purifie de tout péché, je n'ai donc aucune crainte à avoir.
Il a donné sa vie pour moi. "
Oui mais comment peut-il purifier un croyant qui s'est égaré en se faisant des illusions sur sa condition ?
"Oui mais moi j'ai la joie de mon Salut, cela prouve que l'esprit est bien vivant, non? "
Croyez-vous que l'Esprit se résume à avoir la joie en soi ? 
Surtout une joie éphémère, construite à partir d'auto-suggestions. Car on le remarque bien, il s'y s'exerce un vrai conditionnement individuel et collectif dans les assemblées. On chante la joie, par des cantiques,  on crie très fort par des parler en langues, on étreint très fort son voisin, on danse même dans l’esprit …on croit qu'en l'extériorisant, la joie naîtra à l'intérieur de soi. On se force à être, mais on cache un mal-être, un vide ; on cache un être en perdition.

Nous devons dire la vérité à notre prochain même si on nous lance des pierres pour ça. Nous devons juger les portes selon la Vérité.
Montrer celles qui sont fausses et celles qui sont vraies, pas pour condamner mais pour que la lumière de Dieu brille à nouveau et réellement dans le cœur de chacun.

"Oui mais en faisant cela tu n'apporteras pas la paix, mais l'épée en dénonçant le mal!"

C'est vrai l'épée coupe et sépare ce qui est vil de ce qui est précieux en soi.
Et cela ne se fait pas sans souffrance. Toute délivrance se fait dans la souffrance. Quand vous retirez une écharde sous votre peau, sur le moment c’est très douloureux, mais la délivrance qui suit n’en est que meilleure.

Alors ouvrons les yeux et laissons peut-être ceux que nous avons méprisés, nous les ouvrir.
Arrêtons d'accumuler de faux témoignages contre notre Seigneur.
Arrêtons d'enfoncer des clous dans ses mains et dans ses pieds par notre endurcissement.
Ne laissons pas les souverains sacrificateurs et le Sanhédrin combattre celui que nous aimons par-dessus tout.
Revenons en arrière, revenons sur le bon chemin, et marchons dans la Vérité, qui elle seule, nous affranchira, c'est-à-dire nous délivrera.
Crois que Jésus répond aujourd’hui à ta prière " Seigneur délivre-nous du mal, ne nous laisse pas entrer dans la tentation ".
La tentation de quoi ?...De suivre aveuglément son ou ses mentors.
Agir spirituellement, c’est chasser les démons qui veulent te maintenir dans un état de mort spirituelle, coupé de ton lien divin.
Achète de Dieu, de l’or éprouvé par le feu !  
En bref le prix à payer ou le feu de l’épreuve : c’est ta vraie foi en lui. Jusqu’où es-tu capable d’aller pour lui ?
Jusqu’où es-tu capable de brûler pour lui, pour que cet or, ta foi, soit pure ?
Porte ta croix et suis-le !
Notre prière aujourd’hui :
Que notre Seigneur t’aide, nous aide, à chasser les faux témoignages qui se cachent derrière tant de choses qui ont des allures de sainteté et de vérité.

Amen