dimanche 22 décembre 2024

LE CORPS Réconcilié

 565                                            


Par Eric Ruiz

 

Les prières des saints associent l’âme, l’esprit et le corps comme une seule et même entité.


1 Thessaloniciens 5 : 23  Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l'esprit, l'âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus Christ! »

Nous devons garder notre corps, comme notre esprit et notre âme, loin de toute espèce de mal ; dans quel but ?  Afin que le Dieu de paix le sanctifie. 

Donc relier les trois entités que sont l’âme l’esprit et le corps, ce n’est pas un hasard ou simplement une association plaisante. La sanctification concerne tout l’être, et le corps n’en n’est pas exempt. Le corps a donc une fonction spirituelle essentielle. Pourtant nous vivons un siècle où le corps n’a jamais été aussi lourd à porter dans tous les sens du terme.  Oui il est lourd à porter dans nos civilisations occidentalisées. L’alimentation y est beaucoup trop riche en glucides, en graisse et en calories. Les corps sont en surpoids, pire en obésité. 

Le fléau de l’obésité est un des signes frappant de notre époque. Il touche plus d’un milliard de personnes sur la planète. Le corps est un lourd fardeau. C’est un poids difficile à transporter qui pousse sans cesse à vouloir restreindre ses efforts. Les articulations s’écrasent et elles s’enflamment sous le poids d’une charpente qui n’arrive plus à faire face. Ailleurs, en Afrique par exemple, le contraste est frappant, le corps est un fardeau aussi, fragilisé à l’extrême par une nourriture qui manque cruellement.

Le corps se révèle donc être le premier ennemi, notre premier ennemi.

Il y a  cette expression qui dit : «  avoir le diable au corps » pour désigner quelqu’un qui agit méchamment, furieusement en se querellant et en se battant avec tout le monde. Mais pour beaucoup de gens, interrogez-les sur leur combat et leur souffrance, c’est bien leur corps, le diable. C’est d’abord avec lui qu’ont lieu les plus grands désaccords et les plus grandes batailles. «  Je ne me sens pas bien dans mon corps, je ne m’aime pas ».Toutes les générations ont des problèmes avec leur corps, jusqu’à le haïr même.  

Regardez :

-Les enfants, qui se heurtent dès l’adolescence à une puberté gênante, troublante, source d’angoisse. Ces adolescents cherchent alors à cacher certaines parties de leur corps qui jusqu’à-là ne leur déplaisaient pas. Ils doivent composer avec un nouveau corps, une nouvelle identité qu’ils doivent apprivoiser et combien le rejette alors.

-Quant à l’adulte, lui est confronté à un corps montrant sans cesse ses limites et se dégradant très vite avec le temps qui passe et le voilà à faire de multiples sacrifices pour lui laisser une place honorable ;

-Enfin la personne âgée…elle voit ses forces diminuées, ses possibilités de locomotion ou d’autonomie se restreindre, sans parler de ses petites souffrances devenues quotidiennes. Quel que soit l’âge le conflit est bien réel avec un corps que l’on accuse d’exister sans l’avoir choisi pour autant. Oui nous accusons notre corps de tous les maux que nous recevons comme une injustice. Un corps qui nous fait honte parfois et qui nous humilie à bien des points.

Il y a tellement de raison pour s’en prendre à lui : « Je n’aime pas mon corps car il est petit, gros, grand, maigre ; Je ne l’aime pas car il s’engraisse dès que je mange ce qui me fais plaisir ; je le hais car il me rend dépendant des autres. Je le hais parce que j’aurai voulu être une femme plutôt qu’un homme. Je le rejette parce qu’il ressemble à celui de mes parents et me rappelle leur infirmité, ou ce qu’ils sont ; Je le méprise parce qu’il ne me renvoie pas tout ce que j’ai fait pour le rendre plus beau ou plus efficace etc. ».

D’ailleurs, posons-nous la question pourquoi tant de personnes veulent être incinérées à leur mort ? Il y a plein de réponses différentes, mais je pense vraiment que de plus en plus font ce choix parce que brûler le corps est un acte de punition. Parce qu’ils veulent faire disparaitre ce corps qui leur a fait tant souffrir. C’est aussi une manière de se venger de lui. Ils veulent inconsciemment le voir disparaitre à jamais. Ils ont cette impression de brûler ainsi ce qui a été impur en eux.

Et pour ceux qui pratiquent leur foi qu’en est-il ? La confrontation avec son propre corps demeure pour beaucoup.  Or, tant que nous n’avons pas fait la paix avec notre corps, notre relation avec Dieu reste ambiguë.  

Nous sommes les premiers accusateurs de notre corps. « C’est à cause de toi mon corps, que je n’y arrive pas ». Mon corps est responsable de mes échecs.

Or, heureux ceux qui ont la foi…Parce que la foi réconcilie tout avec Dieu… et en premier : nous avec notre corps.

Mais attention, je n’ai pas dit : « Faites la paix d’abord avec votre corps et vous pourrez ensuite la faire avec Dieu ». Non, il n’y a pas de loi ou une chronologie à suivre dans ce domaine. La prééminence divine reste de mise. Quand nous faisons la paix avec Dieu, alors naturellement la foi touche notre corps ; et nous acceptons alors ce qu’il est, en bien ou en mal.

Un esprit pauvre, simple sans grande culture, sans grande éloquence ne fait plus honte à son corps quand il prend conscience que le royaume de Dieu est à ceux qui lui ressemble (Matthieu 5 :3)

C’est l’Esprit saint descendu sur nous qui vivifie. C’est l’esprit saint qui nous anime et nous dirige. C’est lui qui inonde tout notre être d’amour et de foi. C’est d’ailleurs ainsi que se fait la guérison de notre corps. La foi coule sur nous comme une huile descendant de la tête aux pieds ; et cette huile guérit nos maladies et met un baume à nos souffrances.

Alors, nous qui nous sanctifions, ne soyons pas en colère contre notre propre corps. Parce que beaucoup de croyants le sont, c’est vrai. Pourquoi le sont-ils, alors qu’ils devraient être comme lors du jour de leur baptême, en paix et en accord avec lui ?

Eh bien parce qu’ils ont laissé leur âme se salir. Ils ont noirci leur âme en servant d’autres dieux, en revenant à ce qu’ils avaient vomi.

En aimant un faux évangile, ils ont laissé leur champ se remplir de ronces et de chardons. Leur âme, qui est ce champ à cultiver, s’est remplie alors de radicalité, de cruauté, ou de complaisance face aux mauvaises actions d’autrui. Leur âme s’est mise à aimer la prospérité, à préférer le bien-être et à fuir l’épreuve ; à se servir plutôt qu’à être serviteur de son prochain. Leur âme a repris l’habitude de convoiter les richesses d’autrui, plutôt qu’à se satisfaire de sa situation présente.  Si bien que le corps (puisque le corps, l’âme et l’esprit ne faisant qu’un) leur a rendu la pareille.  La violence qui se dégage contre les autres s’est manifestée parallèlement par une violence, une rébellion contre leur propre corps.

Ils pensent même ainsi au fond d’eux-mêmes : « Ma foi ne mérite pas un si mauvais corps ». « Le Saint-Esprit qui vit en moi ne mérite pas un si mauvais temple ». « Mon corps, cet enveloppe impure est indigne de ma foi en Dieu ».

 Voyez comment, le niveau de confusion s’est emparé d’eux ? Ils sont confus, parce qu’ils se mettent à confondre le Saint-Esprit avec un corps visible qui serait le témoin de leur richesse intérieure.

L’œil, est la lampe du corps nous dit Jésus-Christ (Luc 11 :34-36), et là leur œil est en mauvais état puisque la confusion s’est emparée de cet organe de la vue. Leur corps est dans les ténèbres.

Leur corps joue faux, car il est un faux témoin pour eux. Leur corps est un traitre à leur sainteté. Ils voudraient briller par un corps qui fait envie aux autres. Et là, leur corps leur renvoie l’image d’un être délabré, déformé, fragile, malade ou vieillissant. Des croyants tombent alors presque naturellement dans la dépression ou alors, ils pensent s’en sortir à travers le maquillage.

Un corps maquillé,  richement habillé, déguisé, poudré, épilé, lifté (puisque maintenant la chirurgie est devenue une pratique médicale très prisée pour se maquiller. Le lifting étire, amincie ou gonfle la peau ou les lèvres) ; ce corps maquillé change l’apparence et redonne un regain d’estime de soi. Mais, pardon, leur maquillage ressemble plutôt à une voiture volée. Alors, plutôt que de cacher une âme noircie, leur maquillage ou leur déguisement dévoile une envie forte de cacher ce qu’ils sont vraiment à l’intérieur.

Mais ne soyons pas juste à l’excès, la tentation de cacher les parties les moins avantageuses de son corps touche tout le monde bien-sûr. Personne n’y échappe ; même Christ a eu les mêmes tentations vis-à-vis d’un corps affaibli et meurtri. Mettons-nous un instant à la place de notre Seigneur, le fils de Dieu possédant la puissance de son Père céleste ne devrait pas souffrir corporellement. Mais il souffrait et c’est une terrible tentation cette souffrance-là. Et Jésus-Christ l’a vécu sans broncher, comme un agneau qu’on amène à la boucherie.

Alors, comme le dit la lettre aux Corinthiens : « celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit » ; Eh bien plutôt que de se battre avec ce corps plein d’injustice, ayons toujours à cœur de lui pardonner ses offenses, comme on pardonne à une personne proche de nous. Ayons compassions de ses faiblesses. En bref, aimons notre corps comme il est.

Qu’à fait de plus Jésus en donnant son corps à manger comme un aliment ?

Eh bien il est venu réconcilier le corps terrestre avec le corps céleste. Ceux qui mangent sa chair endossent un corps céleste semblable au sien. Un corps de gloire. Un corps qui est éclairé par un œil en bon état. Un corps qui ressuscitera au dernier jour. Mais aimons ce corps qui nous abaisse. Car c’est en s’abaissant que nous pouvons nous élever spirituellement. Notre corps participe ainsi activement à notre sanctification. Un corps humilié nous permet de rejeter le mal et ainsi d’accomplir notre mission de disciple sur cette terre.

C’est ainsi que nous glorifions Dieu dans notre corps et notre esprit. Nous ne nous appartenons plus nous dit Jésus-Christ. Cela signifie que Christ l’a racheté à grand prix et que s’inquiéter pour ce corps, c’est s’inquiéter des choses du monde.

La foi d’Abraham est aussi un exemple pour nous disciples. Romains 4 :19 nous dit : « Et, sans faiblir dans la foi, Abraham ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu'il avait près de cent ans, et que Sara n'était plus en état d'avoir des enfants. ». Abraham ne s’inquiétait pas de son état physique ; Fortifié par sa foi, il ne regardait pas son corps et celui de sa femme comme un être humain normal le fait, mais comme un disciple le regarde. Son corps appartenait à Dieu. Et Dieu est au-delà de nos limites humaines. Il est source de prodiges et de miracles.

Alors, oui, ce corps est rempli d’injustice et de souffrance, mais il à été racheté à grand prix en vue de sa résurrection et de sa transfiguration.

Que notre Seigneur Jésus-Christ nous parle à travers ce message. Fortifions-nous et réconcilions-nous avec notre corps, si nous avons péché contre lui.

Amen

 

 

 

dimanche 15 décembre 2024

LA VERITE CAPTIVE DU CANCER…

564                                             


Par Eric Ruiz

Romains 1 :18 : «  La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive ».

La vérité, un croyant la limite souvent au seul champ religieux. Combien pensent que la révélation ne concerne que des lois ou des principes spirituels. Mais cette vérité, cette révélation, va bien au-delà.

Paul, on vient de le lire parle de toute forme d’injustice, ou de toute forme d’impiété s’attaquant à la vérité. Et, Dieu par sa colère révèle la vérité d’une manière générale. Il ne s’occupe pas, comme certains théologiens voudraient le restreindre, à sa parole ; celle écrite et contenue dans un grand livre saint comme la Bible.

Sa parole est créatrice. Elle crée bien au-delà des limites de nos sens. Les inventions, les avancées scientifiques, techniques ou technologiques proviennent d’une inspiration divine. Et des hommes ou des femmes ont reçu des dons pour les manifester, des dons qu’ils ont revendiqué au ciel sans le savoir puisque nous étions autrefois des êtres célestes missionnés. La mémoire de tout cela a été effacée.

« J’ai vu que les justes et les sages, et leurs travaux, sont dans la main de Dieu, et l'amour aussi bien que la haine; les hommes ne savent rien: tout est devant eux. » (Ecclésiaste 9 :1).

Alors, sans tomber dans la théorie du complot, les forces du mal s’opposent constamment à la vérité. C’est un constat lui aussi général. Il y a des vérités que l’être humain tient caché, alors qu’elles pourraient sauver ou guérir une quantité spectaculaire de gens malades.

J’en ai pour preuve encore une fois, ce que Dieu m’a montré la semaine dernière.

Mon frère Emmanuel, m’a montré un livre bourré de références et de témoignages surprenants, un livre que j’ai aussitôt acheté et que j’ai lu. Ce livre traduit de l’américain et publié en 1987 par un éditeur courageux, explique que dans les années 1930 des études et des expérimentations ont été volontairement ignorées par un corps de scientifiques et de décideurs américains en charge de la lutte contre le cancer. Ils ont même rejeté et étouffé ce champ d’études pour la bonne raison qu’il rentrait en conflit avec leurs propres croyances et leurs intérêts personnels.

Alors, en révélant une telle opposition, c’est sûr, je ne vais pas en surprendre plusieurs d’entre vous ; comme aussi, je vais réveiller l’incrédulité voire le déni systématique de plusieurs.

Mais la vérité est faite pour être mise en lumière. La vérité révèle malheureusement toujours la même chose : Que les intérêts de pouvoir et d’enrichissement écrasent les intérêts humanitaires ; Ou dit autrement, que l’amour de soi écrase l’autre. Ou encore qu’Abel est sacrifié au bénéfice de Caïn. Et ici, la guérison du cancer est sacrifiée sur l’autel des intérêts et profits.

Ecclésiaste 2 : 8 « Tel homme est seul et sans personne qui lui tienne de près, il n'a ni fils ni frère, et pourtant son travail n'a point de fin et ses yeux ne sont jamais rassasiés de richesses. ».

L’homme irrégénéré, même abandonné de tous, sans personne à ses côtés, sans aucune charge sociale cherche et cherchera toujours son salut dans les richesses de ce monde.

Pour en revenir à notre sujet. Ce livre explique que la stratégie liée à la thérapie du cancer a été décidée de longue date. Déjà la famille Rockefeller au début du XXème siècle prenait parti pour les travaux du savant français Louis Pasteur. Car en même temps, elle délaissait les recherches de Pierre Béchamp qui est allé beaucoup plus loin que Pasteur. En choisissant Pasteur, ils ont élu prématurément l’approche chimique à toute autre approche médicale différente.

Les pontes de la médecine américaine représentés par le Rockefeller Institute (un véritable Sanhédrin, constitué d’un ensemble de scientifiques labélisés et de médecins sélectionnés) ont modélisé le dogme du traitement du cancer que l’on connait de nos jours : La chimie, les injections, etc. Le pire, c’est que les autres recherches et pratiques médicales ont été volontairement écartées, jamais reconnues, pour au final tomber dans l’oubli.

Pourtant Royal Rife, pour ne pas le nommer, passionné par la bactériologie, les microscopes et l’électronique avait conçu dès 1933 un microscope révolutionnaire grossissant  60 000 fois, alors que les autres microscopes ne le faisaient que 5000 fois.

Rife et ses partenaires (médecins et scientifiques) confirmèrent  grâce à cette avancée technologique les travaux d’autres chercheurs ; et ils virent que le cancer se développait autrement. Le cancer évoluait à partir d’une bactérie qui mutait ensuite en virus. Après maintes expérimentations, Rife conçut une fréquence électrique indolore capable de détruire ce virus très rapidement, sans toucher aux tissus vivants.

C’est une évidence d’affirmer que cela fait longtemps que le cancer intéresse la médecine, mais pas qu’elle. Or, tout comme en religion, les dogmes sont imposés par une intelligentsia.  

L’intelligentsia c’est quoi ?

Elle proviendrait d’un mot russe qui désigne une classe sociale avant-gardiste, prête à conquérir le pouvoir. Bref une élite d’intellectuels de tous genres. Ses experts ainsi élus rentrent dans un jeu très lucratif où leurs subventions ne cessent de s’accroitre, où les conférences, les essais cliniques, les thérapies leur rapportent toujours plus d’argent et de notoriété.

Si bien que la thérapie du cancer s’est mondialement limitée à des formes agressives que nous connaissons dans nos hôpitaux, à savoir : la chimiothérapie, la chirurgie et la prescription médicamenteuse.

Pourtant plusieurs petits groupes de chercheurs ont expérimenté une autre forme de thérapie, celle-ci moins couteuse, beaucoup plus efficace, plus rapide et moins dévastatrice, sans souffrance et sans séquelle. Une thérapie qui ne touche pas une zone malade mais la bactérie elle-même.

Cette thérapie a été étouffée dans l’œuf. Pourquoi ?

Car elle concurrençait les intérêts financiers d’un milliardaire, Rockefeller, et du lobby pharmaceutique. Elle pourrait mettre en péril l’éclosion de Big Pharma, mais aussi de tout un système médical très lucratif ; Bref une manne financière synonyme d’enrichissement perpétuel.

Pourtant, la méthode développée par Rife a elle aussi des résultats concluants. Des guérisons rapides, complètes et spectaculaires ont eu lieu. Des guérisons ont mêmes eut lieu là où la chimiothérapie avait échouée chez des patients en phase terminale. Parce que  des médecins se sont portés garants. Ils ont en toute honnêteté, essayé de faire valoir et d’appliquer les travaux de Rife.

 

Mais leurs avancées comme leurs succès spectaculaires ont été dissimulés.

 

D’abord, on leur a gentiment prié de renoncer. Puis voyant leur persévérance, le mal s’est déchaîné contre eux. Injures, mépris, filature, censure, intimidations, vols de matériel, tentative de meurtre, tout a été tenté pour les dissuader de stopper leur évolution. La même stratégie de combat et de persécution qu’avec Jésus-Christ ou ses prophètes.

Et aujourd’hui, cette autre médecine agit toujours, mais dans un anonymat quasi constant. Les médias ne font pratiquement aucun relais de ses succès. Ou elle relate les effets de quelques faussaires qui ont refait une machine inadaptée.

Le mal suit toujours cette même voie. Plutôt que de venir constater visuellement le succès de cette autre méthode, l’intelligentsia s’est toujours acharnée sur des détails concernant l’aspect  théorique. Royal Rife devait expliquer les choses comme un élève de première année qui passe un examen. Il devait prouver sa légitimité en répondant à des questions subsidiaires. Retarder, perdre du temps, repousser les visites, tout allait dans le sens de le contraindre à l’isolement.

Dans tous les domaines, la révélation est attaquée de cette même manière là.

Avec Jésus qui guérissait les malades, on venait sans cesse l’interrompre pour le reprendre sur les détails de la loi mosaïque.

Les chefs pharisiens venaient pinailler sur sa légitimité. Lui, le fils du charpentier, quel rapport pouvait-il avoir avec son pouvoir divin de guérison ?

Pourquoi Jésus faisait-il des œuvres  le jour du sabbat, ces mêmes œuvres interdites par la Tora.

Les choses n’ont pas changées. Ceux qui aiment le mensonge ont leurs propres intérêts charnels qui les renvoient à leur père. Ils ont pour père le diable qui est meurtrier dès le commencement, dès le départ. Si bien que ce choix opéré par la médecine entre guillemet  « officielle » qui détermine comment guérir du cancer est un choix d’abord diabolique. Il est diabolique parce que ce choix sert d’abord d’autres intérêts que la santé.

 

Mais, face à toute cette corruption médicale, judiciaire, médiatique, scientifique etc, faisons aussi attention à ne pas tout « surdiabolisé », car cela revient à chercher à tout prix à s’exclure soi-même de cette «diabolisation». C’est encore se nourrir du lait spirituel que de croire qu’il faille repousser tout ce qui vient du monde et de ses inventions. Ce n’est pas parce que des choix médicaux ou scientifiques ont été décidés sans que nous le sachions que nous sommes forcément sous la domination du mal. Là aussi il est triste de constater que la sanctification a été mélangée avec des choix que Dieu ne nous demande pas de faire ou d’avoir fait.

Concrètement eh bien, avoir guéri d’un cancer par la chimiothérapie ne fait pas de la personne, un faux témoin de Christ ou un fils du démon, loin de là. C’était pareil avec la vaccination contre le Covid 19. Combien de croyants ont cru se sanctifier en s’opposant systématiquement à la vaccination ? Et combien ont-été jugés parce qu’ils se sont fait vaccinés ? Ceux qui ont commis le mal ne sont-ils pas justement ceux qui ont jugés leurs frères et leurs sœurs d’une manière comme d’une autre ?

Alors le constat est le même avec Jésus. Face au miracle médical, s’oppose Mammon, le filtre de l’argent et du pouvoir. C’est lui, ce filtre, le persécuteur de la vérité. Et c’est ce filtre du mensonge qui fait dire à Jésus : «  Ils m’ont haï sans cause »  (Jean 15 : 25).

Ce qui me fait dire que la vérité est sans cesse sacrifiée au profit du profit.

Mais mes frères et sœurs de foi, ne soyez pas amer ou désabusé face à tant d’injustices et de corruption. Elohim a décidé d’un jour ou au temps du soir la lumière pointe. Sa colère se manifeste par la vérité qui chasse le mensonge ; un mensonge si longtemps et si honteusement dissimulé. Ce mensonge réapparait alors sous ses vrais habits noirs.

Il en est de même pour tous. Et ce fameux romancier Shakespeare l’a lui aussi bien compris, lorsqu’il affirme que « La vérité se montrera au grand jour : un meurtre ne peut rester longtemps caché ». Tout comme l’Ecclésiaste qui dit à la fin de son livre : « Dieu amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal. ».

Ce livre dont je vous parle depuis le début de ce massage, a pour titre : « l’homme qui savait guérir le cancer ». Cet ouvrage amène en jugement un mode de guérison tenu longtemps caché. C’est un témoignage « du vin de Babylone » cité ainsi dans le livre de l’Apocalypse. Ce vin qui enivre les nations ;  ce vin, c’est cette vérité cachée. Une vérité qui montre l’abomination de leurs actes.

Nombreux sont les livres d’histoire qui insistent sur des grands personnages réputés par leurs crimes et leurs nombreux meurtres. Adolf Hitler, ou Joseph Staline en sont des figures emblématiques.  Mais d’autres personnages méconnus (parce que agissant dans l’ombre ou sous une fausse identité de bienfaiteur) ont comme eux des millions de morts à leur actif, par leur acharnement à dissimuler la vérité sur la guérison. Pourquoi autant de morts ? Parce que les décès dus au cancer n’ont cessé de croitre au fil des ans. Beaucoup ont été guéris certes avec la chimiothérapie, mais beaucoup auraient pu être guéri autrement.

Les nombreux meurtres causés par cette ivresse abominable de cacher la vérité, point en pleine lumière. Dans le but surtout de nous montrer que mettre sa confiance en l’homme est une cause perdue d’avance.

Si nous lisons la page Wikipédia de Royal Rife, c’est évident, tout va dans le même sens, celui d’un charlatan sans scrupule et sans légitimité. Il n’y a pas à essayer, alors de prouver quoi que ce soit car toute ténèbres sera mise en lumière. Que faut-il faire alors pour nous disciples de Christ ?

« si nous marchons dans la lumière, comme Dieu le Père est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché ».

Loin de nous congratuler de ne pas suivre de tels dérives, veillons plutôt dans nos intentions à ne laisser aucune corruption nous faire dévier de l’amour pour notre prochain.

Que notre lumière soit celle de notre Dieu et non le reflet d’une quelconque vanité pleine de convoitise. La lumière de notre Dieu montre et chasse l’iniquité. Qu’il en soit ainsi.

Amen

dimanche 1 décembre 2024

LE VRAI EVANGILE DE LA PREDESTINATION

 563                                         


Par Eric Ruiz

 

Ce message est important car nous avons besoin de vérité sur la justice de Dieu.  


Nous avons besoin de retrouver la clé de la science, cette clé qui a été enlevé par l’esprit religieux. La clé c’est la juste compréhension des choses saintes. Ce qui est certain, c’est que notre Dieu ne veut pas des êtres soumis qui le suivent aveuglément comme la grande majorité le fait naturellement devant leurs idoles.

 Non, Dieu aime la vérité et il aime par conséquent que nous comprenions ses intentions, que nous saisissions la puissance de son amour et par-là aussi que nous réalisions les dessous de l’idéologie maléfique, puisque le mal suit toujours un axe stratégique identique en 3 branches (vanité- domination- richesse, c’est le mal que Jésus a rencontré dans le désert lors de ses 40 jours de jeûne).

Alors venons-en au fait qui nous intéressent. Un faux évangile s’est propagé à partir du temps de la réforme, au temps de cette ère nouvelle du protestantisme. C’est l’évangile de la prédestination.

Depuis Calvin, qui en est le principal protagoniste, ce dogme n’a cessé de prendre des formes différentes et d’infecter les courants religieux.

Aujourd’hui dans un monde où le racisme, le fanatisme religieux et le communautarisme n’a jamais été aussi répandu, l’idée d’une prédestination est d’autant plus forte qu’elle désigne un groupe particulier de croyants dont le destin est choisi d’avance, avant la fondation du monde. Un groupe qui, quoiqu’il arrive, quoi qu’il fasse sera sauvé et héritera la vie Eternelle. Un groupe que Jésus appelle : ceux que le Père me donne et attire à lui.

Les chrétiens en sont arrivés au même niveau que les juifs : à croire en un peuple élu, un Israël unique. Ils se disent d’ailleurs être le véritable Israël de Dieu.

Le péché d’Israël est devenu celui des païens convertis à christ. L’onction les identifierait comme prédestinés. Ils sont la Juda, la Sion spirituelle. Ils seraient la lignée sainte d’où Jésus de Nazareth est sortie.

Or, la Bible nous montre un Israël, bien différent. Où est l’Israël, le peuple élu ? Car, les israélites ne passent-ils pourtant pas en masse à côté du salut ?

L’apôtre Paul précise aussi ce mystère : c’est qu’il y a un principe d’élection selon lequel tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël (Romains 9 :6). Il y a des personnes élues au sein du peuple élu, et des personnes qui ne le sont pas au sein de ce même peuple élu. 

 

C’est toujours le même problème d’injustice qui saute aux yeux : comment un croyant peut-il échapper aux tourments éternels parce qu’il est choisi, alors qu’un autre, même s’il prie de toutes ses forces, et se repend (parce qu’il serait fils du diable) est voué à l’enfer et à la damnation éternelle?

Pour le groupe des sauvés, même s’il pèche, peu importe Dieu viendra l’éclairer en temps voulu. Leur libre arbitre n’existant pas, il inspirera à ses élus la vérité dont ils ont besoin. Tout serait déjà prévu. Les autres font ce qu’ils veulent car Dieu ne les connait pas et ne s’en soucie pas.

«  Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père « (Jean 8 :44).

Ce genre de verset a tellement servi de faire valoir à cette doctrine.

Mais Christ savait de tout temps que la confusion serait inévitable et séduisante.  Confondre le sens naturel où un père engendre sexuellement des fils, avec le sens spirituel ou une force spirituelle (le Saint-Esprit ou le diable) crée des adeptes, des fils, la différence n’est pas moindre.

Avoir pour père le diable est une influence spirituelle. Ce n’est pas une race issue d’une relation sexuelle. C’est ce mensonge qu’on m’avait répété et répété autrefois, mais non.

Aujourd’hui la prédestination aboutit à des croyances où Dieu, (vous rendez-vous compte) aurait laissé le diable créer lui-même son peuple. Dieu n’aurait alors plus l’exclusivité de la création. Une nouvelle race de reptiliens au sens génétique envahirait la terre. Nous tombons en plein délire de fiction.

 

Et une quantité de versets qui vont dans un sens comme dans l’autre donne du poids aux dogmes et rende crédible toute forme de pensée. On peut croire ce que l’on veut avec la Bible. Toutes formes d’interprétations est possible.

 

Alors quel intérêt un dirigeant d’Eglise peut-il trouver dans ce genre de prédestination ?

 

Eh bien qu’il a été appelés, comme Samson, comme Jean le baptiste, déjà dans le ventre de sa mère. Que des anges ont parlé à leurs parents, que des signes et des prodiges ont révélés leur nature supérieure. Que toute sa vie sera dirigée par Dieu et que sa mission, son ministère sont infaillibles. C’est Dieu qui l’a choisi. Alors remettre en cause un iota de ses paroles, c’est s’opposer à Dieu lui-même. La prédestination vue de cette manière n’a fait que de créer des « Samson » des êtres d’une force supérieure aux autres, d’une mission divine extraordinaire. Cette doctrine est une machine à créer des idoles. Une machine à se fier aveuglément à un groupe, et à un gourou.

Une machine à révéler des êtres remplis d’arrogance et d’amour de soi. Bref : un royaume de mégalomanes.

 

Alors comme il y a une fausse prédestination, il y a son contraire : la vraie prédestination. Et c’est celle-là dont je veux vous parler aujourd’hui. Parce qu’elle est la plus importante à mes yeux et à mon cœur. Et c’est à elle que je m’attache particulièrement.

Et cette forme de prédestination est un fil rouge qui se lit à travers les nombreux messages que le Saint-Esprit m’a révélé depuis maintenant 10 ans. Il serait trop long de les reprendre les uns derrière les autres. Mais comme j’ai des choses nouvelles à vous dire, je vais reprendre ce que j’ai reçu.

 

Pour moi, c’est une certitude qui va dans le sens de l’amour de Dieu : Dieu avait la ferme intention de sauver l’être humain avant même de le créer. Il a prédestiné l’être humain au salut.  C’est-à-dire qu’il l’a conçu d’une manière où il peut se repentir, où il peut se convertir et marcher dans des voies de justice. Il peut se tourner vers son Seigneur, l’invoquer, lui parler et se détourner du mal.  Et d’une manière générale il a prédestiné un peuple qui serait prêt à faire cela et à persévérer jusqu’au bout. Cette prédestination est le Grand plan de salut de notre Seigneur. Jésus-Christ a été et est et sera toujours la pierre angulaire de tout ce plan.

Pour ne donner qu’un exemple : Avant de ressusciter, Jésus est allé prêcher dans le séjour des morts pour prendre avec lui ceux qui étaient perdus au temps de Noé. «  il est allé prêcher aux esprits en prison, 20qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l'arche » (1Pierre 3 :19-20)

 

Mais chaque histoire, est différente. Chaque personne va vivre des chemins différents. Pour la grande majorité le chemin sera très long, très sinueux, très douloureux, un enfer sur terre (un étang de feu, une étendue de châtiments). Pas parce que certains ont plus de chance que d’autres, qu’ils ont le bon signe astrologique. Pas parce qu’ils sont nés dans la bonne famille, la bonne nation et au bon siècle. Non cela dépend en grande partie de leur passé céleste.  Et de ce qu’ils étaient avant l’ère adamique.

Il y a eu une rébellion dans le ciel.  Nous étions des anges. Des anges serviteurs de Dieu. Mais des anges d’une catégorie spéciale : des chérubins pouvant désobéir, car destinés à être des fils de Dieu. Si bien que nous avons tous été privés de sa gloire car nous avons désobéit. Mais à des niveaux différents. Il y avait les meneurs et les suiveurs pour simplifier un peu.

« Tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées; Je t'avais placé et tu étais sur la sainte montagne de Dieu; Tu marchais au milieu des pierres étincelantes ».Ezéquiel 28 :13

 

 Nous sommes des anges déchus (certains se voulant encore plus supérieurs que les autres comme les séraphins). Et c’est la manière dont nous avons agi qui détermine ce que nous sommes sur terre. Les principaux protagonistes, les satan, les lucifers, les adversaires, ont réclamé violemment une place plus importante. Et cette place curieusement leur a été attribuée sur terre par Dieu qui a été dans leur sens. Ils ont obtenus ce qu’ils revendiquaient au ciel. Alors ils ont été précipités sur terre dans des corps pour accomplir leur dessein mais aussi (parce que le mal fait une œuvre qui le trompe) pour accomplir le dessein de Dieu qui les sauverait à la fin. C’est le sens de cette échelle de Jacob ou des anges descendent sur terre tandis que d’autres des chérubins accomplis y remontent.

La désobéissance est attachée à chaque être humain dès sa naissance. Mais à des degrés différents. Dieu le sait, il nous connait. Il sait ceux qui vont vouloir briller plus vite et plus fort que les autres. Il sait ceux qui ont déjà une âme moins virulente et plus déterminée à suivre la vérité, bien qu’ils aient eux aussi désobéit dans le ciel. Dieu nous prédestine alors à des fonctions, à des missions différentes.  

Le but a toujours été de prédestiner un disciple d’exception : ce témoin fidèle et véritable le commencement de la création de Dieu selon Apocalypse 3 :14.  Un type de fils de l’homme a été prédestiné : c’est le fils de l’homme gracié, justifié et glorifié

Mais, un fils de l’homme qui n’est pas seul, mais uni aux autres. Ainsi, je crois que des liens que nous avons eus déjà en haut, vont se recréer en bas, comme d’autres relations nocives que nous avons eues en haut se briseront en bas. Les familles, les amis, les frères et sœurs de foi ne sont pas des hasards de rencontre. Et en cela oui, Dieu nous conduit lui-même sur le chemin : un chemin d’association, mais aussi un chemin de trahisons et de persécutions. Dans le ciel les anges sont associés dans leur fonction. Ils marchent évoluent ensemble. Sur terre, cette main d’association prend elle aussi une forme. Laquelle ? Difficile de le savoir car les voies de Dieu sont insondables et il nous montre juste ce qui lui semble nécessaire à notre marche.

« Que ta volonté se fasse sur la terre comme elle est faite au ciel » la prière du notre Père montre qu’au ciel, il y a des familles, des anges regroupés en fraterie. Ils sont assemblés comme l’Eglise l’est sur terre. Et l’esprit satanique s’invite au milieu de l’assemblée comme cela se fait ici-bas. Le but étant que le règne du Père vienne. Le règne au ciel comme sur terre a toujours été le but de Dieu mais pas totalement celui des anges. Et il doit se concrétiser. La sanctification doit être une réalité céleste comme terrestre. » Que ton nom soit sanctifié…au ciel comme sur la terre ». Cela signifie que le culte des anges au ciel doit cesser comme il doit l’être sur terre pour sanctifier le nom de Dieu.

 

Alors, Dieu est juste et Elohim désigne un nom pluriel. Pourquoi ? Parce que Dieu s’est associé pour créer. Nous sommes associés à sa création… bien plus que nous pouvons le penser. D’où le sens profond du verset 26 du premier livre de la Genèse ; «Puis Elohim dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, ».  Ce n’est pas mon image, ma ressemblance qui est écrit. L’être humain a été conçu en fonction de nous, anges, chérubins, serviteurs de Dieu, et avec une parole pour pouvoir communiquer.

C’est pourquoi quand toute la création sera rassemblée en lui à la fin, nous n’aurons que des louanges et des mots forts de reconnaissance à lui attribuer. Aucune trace d’injustice ne pourra se voir. Pourquoi ? Parce que Dieu nous a laisser nous associé à lui pour vivre notre dessein tout en sachant que nos projets nous perdraient, mais aussi que lui ne nous perdrait pas, et qu’il nous sauverait comme souvent : au travers du feu.

 

Alors, Jésus-Christ, le fils de Dieu a ouvert le chemin de la résurrection. Et, s’il y a une première résurrection, c’est pour nous enlever une fois devenu accompli et saint, une fois manifesté comme vase d’honneur, d’or et d’argent ; et s’il existe une deuxième résurrection en forme de réincarnation, c’est pour nous laisser encore des chances de revenir à lui. Car à la fin… tout le monde sera sauvé. Même celui qui blasphème contre le Saint-Esprit, même la génération perverse dont parle Jésus. Le blasphémateur, comme cette génération mauvaise aura l’occasion dans des siècles suivants d’être racheté. Parce que la prédestination divine a prévu cette capacité dans l’homme et dans la femme de revenir à lui. C’est dans nos gènes.

Alors, Elohim a prévu avant la création que persévérer dans le mal prolongera et augmentera nos souffrances. Le chemin de la réincarnation sera épineux et douloureux, faits de nombreux chagrins et d’amour absent. L’enfer a cette odeur. Le but étant de briser les démons d’arrogance ou de domination qui règnent sur l’âme d’une personne. Paul dans la seconde épître à Timothée compare le royaume à une maison avec des vases de différentes valeurs.  Les vases d’usage vils seront brulés. Mais il y aura toujours cette possibilité de reconstituer un vase à partir de la terre pour venir à Dieu et pour trouver sa place dans le royaume.

N’oublions jamais que les places dans le royaume sont déterminées par ce que nous avons faits au ciel et ce que nous faisons sur terre. Il y a un héritage différent pour les uns et pour les autres dans le royaume de Dieu. Ce testament établi bien avant la fondation du monde était connu de tous les anges.

Dieu nous responsabilise dans nos choix. Il efface nos péchés, certes, mais nous laisse nous construire avec les matériaux qui sont à notre disposition. Tous les matériaux ne sont pas efficaces pour vaincre le mal.

Et pui

s, c’est à la fin, c’est seulement quand tous nous seront transformés, que le mal disparaitra.

Car Jésus-Christ a donné sa vie pour que nous puissions anges déchus comme séraphins tombés du ciel, devenir semblable à lui.

Amen

dimanche 17 novembre 2024

POURQUOI DIEU NOUS STOPPERAIT-IL DANS NOTRE MARCHE

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Par Eric Ruiz

C’est vrai, les lois de Dieu sont une folie pour le monde. Mais ces lois sont une folie aussi aux incroyants qui se croient sous la protection de leur piété.

Tu veux marcher avec Dieu, alors l'Eternel marche devant toi et combat lui-même pour toi.

Deutéronome 1 : 30 « l'Éternel votre Dieu qui marche devant vous combattra lui-même pour vous selon tout ce qu'il a fait pour vous sous vos yeux en Égypte. »

Cette promesse… comment Dieu peut-il l’exercer pour tous ?

Car la plupart du temps, tes actes te contredisent : tu t’obstines à marcher devant Dieu, tu ne le suis pas, tu te diriges toi-même. Alors Dieu agit à l'opposé de ce que le monde croit et fait ;

Parce que le monde se croit sage et intelligeant.

Le monde chrétien se croit fort par ses prières exaucées et au final Dieu ne les rend pas plus fort ; bien au contraire il affaibli le fort.  Il est fort avec le fort. Il le brise.

Dans quel but ? Dans le but que l’homme comprenne que ses faiblesses doivent lui ouvrir les yeux sur : où sont ses véritables forces ? Parce qu’être fort c’est laisser Dieu agir.

Alors dans le but de nous sauver, le mal va nous atteindre aux jambes.  Pas à n’importe quel endroit du corps, non aux jambes. Ce n’est pas un endroit prit au hasard. Les jambes c’est notre moyen principal de locomotion. Même si la médecine et la technologie ont fait des progrès remarquables, nous permettant de nous déplacer malgré tout, le fait d’avoir un problème aux jambes, nous amoindri fortement. La douleur et le changement de posture nous rappellent sans cesse que nous avons à nous réadapter. Spirituellement il en est de même nous avons besoin de nous réadapter.

Alors concrètement, nous allons boiter, nous allons avoir du mal à nous déplacer, nous avons une mobilité réduite. Ce handicap ce n’est pas une malédiction (en tous les cas pas tout de suite). C'est une épreuve nécessaire. C’est le meilleur moyen pour nous faire comprendre que c'est Dieu qui marche devant nous et non notre propre volonté. Nous allons comme pour Jésus-Christ apprendre par la souffrance, progresser par la souffrance.

Hébreux 5 :8 : « Christ a appris bien qu'il fût Fils [de Dieu], l'obéissance par les choses qu'il a souffertes, ».

Vous voyez Christ a appris à obéir à son Père céleste par la souffrance.

Dieu montre le chemin pour qu’on le suive. Et ce chemin est un chemin de croix. Porter sa croix c’est aussi accepter d’être corrigé par notre Seigneur. C’est accepter la souffrance pour nous faire grandir. C’est renoncer à son bien-être, à sa santé en vue de son édification.

Qui aime renoncer ainsi ? Personne bien-sûr. Mais faire confiance à notre Dieu, aimer lui obéir passe par un tel état. Lorsque nous avons passé par les eaux du baptême, ne sommes-nous pas engagés à le suivre coûte que coûte, à n’importe quel prix ?

Or, pourquoi de si nombreux croyants refusent de renoncer à leur bien-être ? Pourquoi multiplient-ils les plaintes et multiplient-ils les versets pour repousser le mal ? Ils annoncent leur délivrance comme un acte de foi, ne cessant de réciter le Psaume 34 :

 « Le malheur atteint souvent le juste, Mais l'Eternel l'en délivre toujours. ».

Oui, c’est vrai qu’ils seront sauvés de ce malheur, mais une fois seulement que l’épreuve leur aura appris à obéir

La preuve, que le châtiment est nécessaire : c’est qu’ils désobéissent en affirmant suivre Dieu alors qu’ils suivent leurs mauvais penchants. Le déni les amène à nier l’évidence : ils mentent et se mentent à eux-mêmes. Ce n’est pas un fait nouveau, c’est une éternelle répétition à travers tous les âges. Les récits Bibliques nous le montre. Et même les plus affermis s’y sont laissé prendre. Le roi David bien qu’il fut agréable à Dieu, a connu des moments de faiblesse ; des moments où il marchait devant Dieu tout en pensant le suivre.

Revenons au problème de la jambe. Ce problème va se répercuter directement sur la marche. On se sent plus que diminuer. Pour l’avoir vécu moi aussi, on se sent inefficace, inutile, pire que ça encore…on se sent être un poids pour les autres. On ralenti leur propre marche. Malgré que leur attention et leur compassion soient dirigées vers nous et bien nous ressentons encore plus notre impuissance.

On se sent même obligé malgré nous d’aller dans un sens, comme on n’est empêché aussi d’aller là où on le voudrait, et de faire les choses qu’on faisaient autrefois.

Cet état de fait se lit dans le deuxième livre de Samuel, chapitre 6. Le roi David marchait avec l’Arche de l’Alliance vers Jérusalem et plus précisément vers la cité sainte, la cité de David. Il avait de l’assurance comme un jeune lion. Il se sentait fort. C’est vrai, il venait de battre les Philistins à pleine couture et il avait rassemblé autour de lui ses trente mille hommes victorieux et tout le peuple.

Or, nous lisons au verset 6 que « Uzza étendit la main vers l'arche de Dieu et la saisit, parce que les bœufs la faisaient pencher. 7La colère de l'Eternel s'enflamma contre Uzza, et Dieu le frappa sur place à cause de sa faute. Uzza mourut là, près de l'arche de Dieu. 8David fut irrité de ce que l'Eternel avait frappé Uzza d'un tel châtiment ».

David fut irrité ?!!!

Oui, il ne comprenait plus le chemin que Dieu voulait lui faire prendre. D’ailleurs, David stoppa nette sa progression vers Jérusalem, car le texte nous dit « Qu’en ce jour-là, David eut peur de Dieu ». Si bien qu’il resta trois mois sur place dans la maison d’Obed-Edom.

Cette épreuve n’était pas prévue dans la marche de David. Mais Dieu sonda le cœur du roi d’Israël et il trouva que David ne marchait plus avec lui, puisqu’il marchait devant lui.

D’où je tiens cette déduction ?

Eh bien David laissa Uzza marcher à côté de l’Arche de l’alliance.  Uzza n’avait pas vocation à le faire. Seul 4 Lévites porteurs de l’Arche,  pouvaient se trouver là à proximité, soutenant l’Arche par les barres consacrées. Le reste du peuple marchait derrière l’Arche.

David obnubilé par sa réussite permit là un acte interdit. C’est pourquoi, il eut ensuite peur de Dieu.

David, on peut le dire, eut les jambes coupées selon l’expression. C’est-à-dire que la peur l’immobilisa.

L’expression « prendre ses jambes à son cou » devient alors tellement concrète et impossible à faire. Autrefois fuir devant une épreuve était possible. Là, ce n’est plus possible. Plus de choix à faire, il faut alors affronter les épreuves qui se présentent les unes derrière les autres.

Pour David, affronter l’épreuve nécessita aussi d’être enseigné, instruit par Obed-Edom. Obed signifie travailler, servir Dieu. Obed- Edom a servi Dieu en reconsacrant David.  L’Arche de l’Alliance resta trois mois chez cet homme consacré. Pourquoi ? Parce qu’il réalisa sa mission : celle de dire la vérité à, David, de rétablir la justice. La justice c’est que Dieu marche avec l’Arche de l’Alliance devant le peuple et devant David. Alors une fois reconsacré, le roi d’Israël reprit sa marche et repartit de chez Obed-Edom victorieux, pour se rendre à Jérusalem.

Pour nous qui aimons Dieu, faisons comme David l’a fait, faisons attention à ne pas persévérer dans une mauvaise marche. Mais écoutons ceux qui servent Dieu par leurs paroles de vérité et d’exhortations.

Psaumes 34 : 19 « L'Eternel sonde le juste; Il hait le méchant et celui qui se plaît à la violence. ». Dieu sonde notre cœur pour savoir comment nous marchons avec lui et si l’épreuve est terminée. Il évalue si de boiteux, d’infirme nous allons remarcher. Persévérer dans une mauvaise voie c’est tout simplement devenir le méchant qui se montre violent. Celui-là ne sera pas délivré de son fardeau. Il restera boiteux.

Je vous parlais de malédiction. Eh bien l’a voilà qui pointe son nez, la malédiction lorsque malgré les mots d’exhortations, nous nous obstinons à marcher devant Dieu.

Notre vieille nature religieuse aime bien les fables, parce qu’elles vont dans le sens de ses actes ; des actes qui sont empreints d’une fausse justice divine.

On m’avait raconté autrefois une histoire où Dieu montra à un croyant une vision de sa longue marche avec lui. Dieu lui montra que la trace de ses pas comme les siens se voyaient dessinée dans le sable. Mais une difficulté, comme une montagne surgit et on ne vit plus qu’une seule trace de pas. Le croyant demanda alors à Dieu : mais où sont passés les autres traces ? Et Dieu lui répondit : ces traces que tu vois, ce sont les miennes parce que les tiennent ont disparues. Elles ont disparu pour la bonne et simple raison que c’est moi qui te portait dans la difficulté.

Cette histoire est réconfortante et touchante. Mais est-elle vraie ? Elle l’est pour certaines occasions bien-sûr.

Mais qui racontera la vision où pris dans la difficulté on ne voit plus la trace que d’un seul pied ? Parce que le croyant a perdu l’usage d’un de ses membres. Et qu’il est resté en arrière. Pourquoi ? Afin d’attendre que les pas de Dieu repassent devant lui ; A ce moment-là le croyant reprendra sa marche normale avec Dieu. 

La première fable, peut nous rassurer un moment seulement dans la difficulté, mais elle ne nous aide pas à trouver le chemin de notre salut. Par contre se savoir diminué parce qu’on s’est trouvé fort devant Dieu nous aide véritablement à nous reconsacrer et à marcher fidèlement.

Comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, la première histoire, c’est du lait, c’est une nourriture pour nourrisson. Nous devons passer à une nourriture plus solide parce que l’enfant de Dieu a pour vocation de devenir fils du très-haut.

Hébreux 5 :11-12 « parce que vous êtes devenus lents à comprendre. 12Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu'on vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d'une nourriture solide. 13Or, quiconque en est au lait n'a pas l'expérience de la parole de justice; car il est un enfant. 14Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l'usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal. ».

Vous voyez : l’expérience de la parole de justice. C’est une parole qui s’interprète, donc qui se vit. Celui qui n’est pas tombé et qui n’a pas trouvé pourquoi il est tombé et ce qu’il doit faire pour se rétablir, n’a pas l’expérience ; Dans ce cas comment peut-il avoir du discernement à trouver ce qui est bien et mal. Il restera toujours au lait.

Alors, là aussi, ne jugeons pas nos frères qui chutent. L’infirme n’est pas à blâmer. Il n’a pas le bonnet d’âne sur la tête du mauvais élève. Il n’est pas punit.  Quand les disciples de Jésus posaient la question pourquoi l’aveugle était-il dans cet état, qui avait péché ? Jésus répondit que c’était afin de manifester la gloire de Dieu.

La gloire de Dieu n’est pas de nous condamner, mais que nous ouvrions les yeux sur ce que nous sommes et ce que nous faisons de bien comme de mal. Parce que le but c’est que nous portions du fruit. Jean 15 :8 BFC « Voici comment la gloire de mon Père se manifeste : Quand vous portez beaucoup de fruits et que vous vous montrer ainsi mes disciples ».

Le handicap physique c’est l’arbre qui est émondé pour qu’il porte du fruit. Ses branches repousseront et seront fertiles.

En d’autres mots :

Dieu nous stoppe dans notre marche afin que nous le laissions passer devant nous.

 La véritable marche avec Dieu est de cet ordre. Elle doit être comme du cristal. On voit à travers ; Rien n’y est caché.

Notre Dieu d’ailleurs est sans limite. La preuve,  c’est lorsqu’il marche devant nous qu’il est au milieu de nous. C’est simple, il est à la fois nos yeux et notre cœur. Une assemblée marchant ainsi est indestructible.

Amen