dimanche 17 mai 2020

RÉVÉLATIONS SUR L’ANTICHRIST (par les 70 semaines de Daniel, 3ème partie)


331
Par Eric Ruiz

Je vous avais parlé de l’identité que vous devez connaître : votre propre identité en Christ. Etes-vous comme l’améthyste ? Avez-vous l’intégrité, la transparence cristalline de cette perle ? Ou alors, avez-vous une pierre grise et opaque dans la main qui vous permet de lapider, de détruire des œuvres que vous voyez mauvaises chez les autres ?
La pierre comme la porte que vous voulez ouvrir montre qui vous êtes.


 Daniel 9 : 26 «… Le peuple d'un chef qui viendra, détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin arrivera comme par une inondation; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre ».

 « Le peuple d’un chef » est traduit aussi par « le peuple d’un prince ».
Ici, nous avons toujours à faire à un homme oint, mais bien différent du premier (je le rappelle le oint conducteur du verset 25 c’est un presbuteros, un évêque un des 24 anciens devant le trône de Dieu).
Celui-là au verset 26, se prend pour un chef, un prince, un dieu.
C’est un dévastateur, un imposteur qui rassemble autour de lui, parce qu’il aime briller ; il est lumière (porteur de lumière = Lucifer) et il attire à lui une multitude de croyants.

Alors, pensant faire une œuvre de justice, il détruit le sanctuaire. Il ôte ce qui est saint et il lapide ceux qui se mettent en travers de sa route.
Voilà l’illustration expliquant pourquoi Jérusalem est laissée déserte ; pourquoi les prophètes sont chassés, retranchés et que l’Esprit-saint laisse Jérusalem, sa maison, vide.
« Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés » dit Jésus dans Matthieu.
Donc cette guerre, attention, ne se fait pas par des païens mais par des soi-disant croyants qui s’illusionnent sur leur identité.
Le meilleur exemple biblique : C’est Balaam.
Balaam, homme fourbe aimant l’argent et les honneurs, faisait la guerre à Moïse, mais craignant le Dieu d’Israël, il ne voulait pas le maudire en face. L’attaquer par les armes se serait aller droit dans le mur.
Non, le fils de Béor préférait agir plutôt caché en touchant à la sainteté de son peuple.
Il pervertissait les femmes israélites, en les poussant vers les Moabites.
II suffisait juste de leur prêcher un faux évangile : que les Moabites aiment le même dieu et qu’ils sont, en fait, des frères.
En poussant les israélites à l’adultère, à la fornication, il perçait de cette façon les murailles de la ville.
Les murailles de Jérusalem: elles représentent l’intégrité du peuple.
En touchant à la sainteté du peuple, la muraille, les moabites affaiblissaient, par conséquent, Moïse. Ils le mettaient même en danger de mort, puisqu’ils poussaient son peuple à la désobéissance et à la rébellion envers lui. 

Voilà comment s’y prend l’ennemi, « Le peuple d'un chef qui viendra, détruira la ville et le sanctuaire ».

Pourtant, celui qui détruit est oint lui aussi, il était messie. Mais un messie devenu destructeur, et il porte bien son nom : Balaam : « qui détruit le temple, qui avale ».
Son aspect démoniaque grandissait jour après jour, puisqu’après avoir désobéit à Dieu, résisté à sa voix en frappant son ânesse (quelle fausse humilité et voilà aussi comment sont traités tous ceux qui se mettent en travers de leur chemin), il devenait de plus en plus religieux, multipliant les faux autels, les faux sanctuaires partout, en y brûlant des sacrifices de mauvaises odeurs.
Ce persécuteur ne s’arrêta que lorsque Dieu envoya l’armée de Moïse pour mettre fin à la guerre avec les Moabites et que Balaam lui-même fut tué.
Donc, Balaam et les Moabites, faisaient office déjà de chef et de peuple destructeur.
Mais disons-le, Balaam fut au bout du compte un juge pour tout ce peuple sorti d’Egypte, afin que la frontière soit nette entre ceux qui se sanctifient davantage et ceux qui se souillent : la malédiction pour certains fut changé en bénédiction (Néhémie 13 :2).
La preuve étant : que Moïse pu faire le recensement complet de la génération qui allait entrer en Canaan avec Josué.

Ceux qui ont suivi la voie de Balaam, ont tous été exterminés ; de même ceux qui ont ensuite découragés le peuple à continuer sa marche vers Canaan aussi, tout comme ceux auparavant qui avaient suivi Korè dans sa rébellion. C’est pourquoi, il ne restera que Josué et Caleb de la génération qui est sortie d’Egypte.

Je reprends la fin du verset 26 :« il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre ».

Un croyant doit bien comprendre le sens de ce verset, afin de ne pas contrecarrer les plans de Dieu.
Lutter contre le dévastateur ou lutter contre la dévastation, en priant par exemple
-qu’une épidémie s’arrête,
-qu’une crise économique ne se propage pas,
-qu’une Eglise soit protégée,
-qu’un faux oint soit démasqué ;
Tous ces combats sont une manière de refuser que se creuse les fondations de la nouvelle cité.
Les fondations : c’est l’Eglise persécutée. « Heureux serez-vous, lorsqu'on vous outragera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi, Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous. » (Matthieu 5 :11-12).

Il faut à tout prix que ces dévastations et que cette guerre aillent au bout d’elle-même ; que ces imposteurs puissent aller au bout de ce qu’ils ont conçu et prévu dans le péché, c’est très important. Il en va de la création même de la nouvelle Eglise

Le verset 26 du neuvième chapitre de Daniel, insiste sur l’aboutissement de cette guerre qui doit aller au bout de la destruction.
C’est exactement le sens de ce que dit Paul aux Romains : « Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé ».

Comme je l’ai dit, un peu avant : l’antichrist n’est pas un être unique dans chaque génération. Et ici, c’est encore le même esprit qui agit.
L’esprit de Balaam inspire un antichrist parmi d’autres à conduire un peuple, parmi d’autres, vers l’iniquité, la destruction.
Que cet antéchrist soit évangélique, protestant, mormon, catholique, orthodoxe, juif ou sans étiquette, sans nom de religion, peu importe :
C’est un antéchrist comme un antichrist.
Aucune différence, car ils se sont multipliés pour venir détruire, mais pour que le nouveau temple soit construit. Ils sont "anté-christ" parce qu’ils viennent avant et avec un peuple pour détruire le sanctuaire.

Zorobabel avait reçu la fonction de reconstruire le deuxième temple de Jérusalem.
Et l’ange qui s’adresse à Zorobabel, nous montre exactement comment Dieu s’y prend avec les antéchrist (c’est toujours surprenant):
« …Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par mon esprit, dit l'Eternel des armées. Qui es-tu, grande montagne, devant Zorobabel? Tu seras aplanie. Il posera la pierre principale au milieu des acclamations: Grâce, grâce pour elle! » (Zacharie 4 :6-7)

Aussi grande et aussi haute que puisse être cette montagne, ce prince destructeur : il sera aplani, il sera mis à terre ; et cela n’empêchera pas le oint (presbuteros) de poser la pierre principale :Christ en nous (comme Zorobabel l’a fait avec l’Eternel des armées).
Car au final à la fin de la guerre, c’est Christ qui célébrera le nouveau temple avec ses élus, comme il l’a fait avec Zorobabel « Les mains de Zorobabel ont fondé cette maison, et ses mains l'achèveront; et tu sauras que l'Eternel des armées m'a envoyé vers vous ».

David et Saül sont un type des 70 semaines de Daniel

Maintenant, il faut bien comprendre qu’Israël et l’Eglise c’est la même chose ; Israël est l’ombre des choses à venir comme nous dit Paul pour la loi Mosaïque.
Donc, l’histoire d’Israël suit de près et met en lumière l’histoire de l’Eglise, comme l’inverse aussi.

Saül, premier roi d’Israël est l’Israël-Eglise qui détruit le temple; Et David, deuxième roi d’Israël, c’est l’Israël-Eglise qui rebâti le temple (ou plus simplement : nous avons l’antéchrist et christ).

Saül, sans aucun doute, possède l’esprit de Balaam.
Et la destruction s’est accélérée quand David a été oint par le prophète Samuel.
Quand David reçoit l’onction, Saül perd le sien, mais il continue à diriger en tant que roi d’Israël ; on dirait que rien n’a changé dans les faits, mais attention, c’est en apparence seulement.
Saül perd sa relation avec Dieu.
Il n’a plus de prophète (Samuel ne le verra plus) et plus d’inspiration divine.

Les 70 semaines de Daniel nous montre par conséquent : Christ et antéchrist présents, en simultanés vivant dans la même génération.

Le oint conducteur, l’évêque prend sa fonction alors que le destructeur n’est pas encore déchu de ses droits (c’est fait au ciel, mais pas encore sur terre), et le oint, le messie ne s’oppose jamais au destructeur.

David, vous pouvez le constater en lisant son histoire, aplanit la montagne (Saül) sans devoir le combattre, sans être obligé d’utiliser la force et la puissance ; c’est de cette même manière que Dieu à parler à Zorobabel.

Le prophète Samuel, fait comme Jésus, il annonce la destruction et la reconstruction d’un temple en 70 heures ; (1 Samuel 15 :28) « L’Eternel déchire aujourd’hui de dessus toi la royauté d’Israël et la donne à un autre qui est meilleur que toi ».

Toujours dans la chronologie des événements, Samuel reçoit alors l’ordre de Dieu de se rendre à Bethléem chez Isaïe.
Et Dieu l’inspire à y partager un sacrifice ; un jeune bœuf.
Nous savons par la loi que c’est au huitième jour que le sacrifice a lieu, après sept jours de consécration ; tout comme la circoncision de la chair avait lieu au huitième jour, après 7 jours de préparation. La grâce, elle aussi vient après 7 jours de repentance.

Il y a toujours ce chiffre 7 qui sépare l’annonce d’une onction avec sa confirmation.

Dans 1 Samuel 16 :10, nous apprenons que Samuel, après avoir passé en revue les 7 frères de David désespère de trouver le oint de l’Eternel.
Vous voyez, 7 frères comme 7 semaines, avant d’oindre David le huitième frère, le plus petit, celui auquel personne ne s’attendait, jeune, chétif, blondinet, berger, rien qui ferait penser à l’élu de Dieu.

Samuel, dès son arrivée, d’ailleurs, a les yeux sur un autre que lui dans la fratrie : Eliab, l’aîné, qui est très impressionnant par sa carrure et sa taille.
Combien de croyants font en majorité la même erreur, puisqu’ils idolâtrent Jésus de Nazareth, et qu’ils attendent son retour en chair et en gloire, alors que les clés du royaume sont données…et elles sont données à un autre, à celui qui contestera le sacrifice de la croix, celui qui le reniera trois fois, et qui prendra l’épée contre les romains, ne voyant pas à ce moment-là la destinée universelle de Jésus, qui va l’affranchir et le placer dans sa position grâce à la croix, lui-aussi.

Alors, contre toute attente, Dieu choisit David, un enfant ; et c’est quand David fut oint qu’il manifesta l’esprit de Dieu et qu’il alla affronter le terrifiant philistin Goliath.
A partir du moment où l’onction est sur David, Dieu n’est plus avec Saül, qui est alors animé d’un mauvais esprit : c’est une corne de la bête (cet esprit qui chasse les prophètes). Il est alors rendu comme fou, par une jalousie démesurée et sans limite envers le nouvel élu. 

Il le pourchasse alors à mort ; c’est à ce moment-là que les fondations de la nouvelle Israël commencent à être creusées.

Saül le persécuteur et David persécuté à mort, creusent ensemble les fondations de la nouvelle assemblée. Et je le crois profondément, le fils d’Isaï est retranché pour cela.
L’alliance qu’il reçoit de Dieu le fait passer par ce creuset.
Il apprend l’humilité en passant pour un lâche et un fuyard aux yeux des hommes de Saül ; car Saül devait bien se moquer de David, lui le grand vainqueur de Goliath, le voilà maintenant à fuir et à se cacher jusqu’en territoire philistins.
Pour Saül ce genre de comportement est pitoyable et indigne d’un oint qui devrait défendre son honneur et son territoire comme lui le fait.

David se retrouve exilé à Tsiklag chez les Philistins lui et sa famille et six cents combattants avec leur famille, dispersés avec lui, dans le territoire de l’ennemi.
Mais Tsiklag, par la suite deviendra une ville de Juda. Elle ralliera la cause de David. On nous dit aussi dans 1 Samuel 27 :7 que David restera 70 semaines (1 an et 4 mois) chez les Philistins.
Donc,« les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre » (jusqu’à la fin des 70 semaines).

Cette fin de guerre, sonne la mort de Saül, et le départ de David pour Israël, qui n’aura pas pris part au combat final, ni en faveur d’Israël, ni pour les Philistins.
Le roi des philistins, Akish, le voyant comme un ange de Dieu, et se comportant lui-même comme un ange protecteur refusera qu’il prenne les armes. David et ses combattants resteront toujours en retrait, sans combattre.

Ce récit est important pour nous, car, d’abord, si nous nous sommes sanctifiés au préalablement, nous n’aurons jamais à prendre part à une cause injuste;
Ensuite, l’exemple de David est la voie à suivre en période de tribulation et de persécution ; et si nous sommes cachés, mis à l’écart en petit nombre, c’est sans doute Dieu qui le fait pour nous édifier.

Je vous raconte toute cette histoire parce qu’elle suit parfaitement la trame des 70 semaines de Daniel. C’est une même trame qui se répète, car il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
Pourquoi ces exemples sont-ils si importants ? Et cette trame à quoi nous sert-elle réellement?

A voir en premier, que nous apprenons l’humilité et la dépendance à Dieu, en exil, en passant pour un lâche, un fuyard aux yeux de ceux qui nous persécutent.
Mais aussi afin que nous évaluons nos choix : de quel côté nous trouvons nous ? 
Dieu fait en sorte que les deux oints (le vrai et le déchu, christ et antichrist) restent en activité pour un but :afin que nos choix reflètent ce qui nous tient à cœur.
Chacun se juge alors par ses choix.
Un des derniers versets de la Bible dit :

« Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore; et que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore.
Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi » (Apocalypse 22 :11-12)

Maintenant nous savons quelle est la rétribution pour ceux qui suivent la voie de Balaam.
Sommes-nous derrière le destructeur du temple?
Avons-nous à cœur de suivre un peuple hautain, sûr de son élection, se moquant et méprisant les choix des autres croyants, cherchant le nombre, cherchant la gloire, recherchant la bénédiction ?
Ou bien, avons-nous à cœur de suivre, ceux qui sont à genoux, dans l’humilité, dispersés, critiqués, calomniés, méprisés et emmenés loin des assemblés, mais unis par le même esprit, non revanchard ?
Il n’y a pas trois possibilités, mais seulement deux.
Il n’y a toujours eu que deux possibilités. Je sais que beaucoup s’inventent une troisième voie pour fuir leur responsabilité ; mais cette troisième voie : c’est encore celle du destructeur, celle de Balaam, elle est tortueuse.

Pour reprendre mon message précédent : Avons-nous dans les mains des pierres pour lapider, ou une pierre précieuse servant à la porte de la nouvelle Eglise, de la nouvelle Jérusalem ?

Car ici, Daniel au chapitre 9 a la même vision que celle de Jean dans Apocalypse 21 ;
Jean voit descendre du ciel une nouvelle cité, « la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux » ;
Daniel, lui, voit que Jérusalem sera rebâtie, et que le saint des saints sera oint.
Les deux visions concordent parfaitement à ce niveau.
Ce qui est fait au ciel et ce qui vient d’en haut se réalisent sur terre.

Et même plus ; toujours dans Apocalypse 21 : le tabernacle de Dieu habitera parmi les hommes. Mais il n’habite pas au milieu d’un peuple qui se croit sanctifié, qui se croit en vie, qui s’illusionne sur sa condition (qui continue à se souiller pensant être saint).

L’esprit souffle d’abord sur des ossements morts.

C’est pourquoi, au verset 4, le consolateur, le Saint-Esprit vient essuyer toutes les larmes des yeux, parce que les temps étaient devenus si difficiles pendant la destruction du temple : le deuil, les cris, la douleur, ces premières choses vont disparaître… pour laisser place au nouveau tabernacle verset 5 : « Et celui qui était assis sur le trône dit : « voici je fais toutes choses nouvelles : Et il dit : Ecris, car ces choses sont certaines et véritables. Et il me dit : c’est fait ! Je suis l’Alpha et l’Omega, le commencement et la fin ».

Ces choses nouvelles ont été faite au commencement avec Israël, et à la fin avec l’Eglise.
Elles ont été faites 12 fois avec l’un et 12 fois avec l’autre ; et à chaque fois
Comme au verset 7 : Dieu oint le saint des saints : « Celui qui vaincra héritera ces choses, je serai son Dieu, et il sera mon fils. »

C’est un constat : la loi perpétuelle de la nouvelle Jérusalem a déjà été 11 fois révélées sur terre, et l’Eglise se prépare à sa douzième et dernière naissance. La dernière pierre, l’améthyste va venir coiffée ce douzième fondement. Elle suit une loi de la vie :
La naissance de la nouvelle Eglise est semblable à celle d’une femme qui se prépare à donner naissance à un nouvel enfant ; Et la venue d’un nouveau-né s’est fait et se fera toujours dans la douleur et les cris, qui commencent souvent plusieurs mois avant l’accouchement. Mais après les cris, les contractions douloureuses, viennent la joie et l’allégresse. 
Toutes choses seront devenues nouvelles, et les douleurs anciennes seront du passé.
Amen

dimanche 10 mai 2020

RÉVÉLATIONS SUR LE MESSIE RETRANCHÉ (par les 70 semaines de Daniel 2ème partie)

330
Par Eric Ruiz

70, je le rappelle est un nombre significatif et très porteur de sens, il indique une durée d’abord en semaine mais aussi en années, mois, jour, heures, minutes); il montre surtout une période de l’histoire de l’Eglise. Il identifie la destruction et la construction de la nouvelle Eglise. Et chaque histoire porte en elle son lot d’épreuves, car la destruction, la désolation dure longtemps et s’accroît d’une manière exponentielle.



Commençons :
Je voudrais rappeler Matthieu 24 :15 où Jésus renvoie à ce que dit Daniel : (Version Martin)« Or quand vous verrez l'abomination qui causera la désolation qui a été prédite par Daniel le Prophète, être établie dans le lieu saint … »

Nous sommes bien à l’époque de ce temps de désolation, de troubles, de catastrophes, d’angoisse, au plus haut niveau, où personne ne sait de quoi demain sera fait, tant dans le monde que dans l’Eglise.
Mais tout cet effondrement est pour un but : la moisson.
Et cette moisson commence par une preuve (c’était la première partie de ce message) : On voit à ce moment-là clairement par la main de qui, vient l’abomination.
Ce « jour de l’Eternel grand et redoutable » provient des imposteurs qui croient et qui font croire qu’ils possèdent l’Esprit Saint. Et ils sont nombreux ceux qui partent à la quête du temple ;
Mais sans le savoir, ils participent à leur manière à la moisson qui lève le voile sur la nouvelle Eglise.

 « Soixante-dix semaines ont été fixées sur ton peuple et sur ta ville sainte, pour faire cesser les transgressions et mettre fin aux péchés, pour expier l'iniquité et amener la justice éternelle, pour sceller la vision et le prophète, et pour oindre le Saint des saints » (Daniel 9 :24) .

Daniel donne dès le départ le grand but des 70 semaines.
Beaucoup ont les yeux fixés sur la dévastation, le dévastateur, l’antichrist, celui qui renie Dieu par ses actes ; ils sont obnubilés aussi par les semaines, les périodes qui les poussent à faire des calculs en tous sens, comme pour essayer de se rassurer du temps nécessaire qu’ils auront à subir des malheurs ; ou pour fixer leurs yeux uniquement sur le seul Oint de Dieu : le messie Yeshoua, qui viendra les enlever lors de la tribulation ;

Mais quand ces événements arrivent, levons plutôt les yeux vers le ciel car « Oindre le saint des saints » : c’est le grand but de Dieu.
Et Dieu ne garde pas son onction pour lui-même, il la partage, mais en donne les règles et les conditions.

Lisons  Daniel 9 : 25 dans une version Segond
« Sache-le donc, et comprends! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu'à l'Oint,(jusqu’au Messie) au Conducteur, il y a sept semaines;

Tout d’abord, il faut revenir aux traductions : elles sont nombreuses et pas très justes, car elles ont scellé la vérité pour que la révélation ne soit pas connue.

« Le Oint » avec un O majuscule, « le Messie » avec un M majuscule, ou le « Conducteur » avec un C majuscule ne peut traduire autre chose que la supériorité d’un oint.
Les chrétiens pensent alors automatiquement à Jésus-Christ, au fils unique de Dieu, à l’oint rédempteur.
Or, je vous dévoile un mystère, il n’en est pas directement question ici.
Cette erreur est fondamentale, elle induit les théologiens à ne comprendre ce passage qu’à travers ce filtre religieux.
Mais, « le oint conducteur », s’écrit en minuscule ; et ce détail, est primordial, parce que c’est un pasteur qui conduit le troupeau ;
Le terme « messie » est attribué à tous ceux qui ont reçu une onction.
Moïse était le messie d’Israël à son époque, il conduisait le peuple d’Israël de l’Egypte vers Canaan ; Samson le juge, était lui aussi le messie, libérateur d’Israël face à l’ennemi philistins ; le roi David, aussi, était le messie (d’ailleurs les juifs attendent toujours un « messie roi » comme David) et Jésus, lui aussi, est le messie. 

Alors attention : il y a 24 anciens, 24 messies devant le trône. Ce sont des « presbuteros » dans le texte en grec : des évêques et ils ont reçu par l’esprit de Dieu, la puissance, la richesse et la sagesse (j’avais expliqué tout cela dans un message : « Qui sont les 24 anciens de l’Apocalypse ?»).

Nous venons de le lire :« Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu'à l'oint,(jusqu’au messie) au Conducteur, il y a sept semaines; »: il y a un temps de 7 semaines entre une prophétie annonçant une nouvelle Jérusalem, ou une nouvelle Eglise, ou un nouveau peuple de Dieu qui sera rétabli… et la première confirmation d’un oint, d’un ancien, qui sera pasteur de cette nouvelle Eglise (Puisqu’il faut un pasteur pour conduire, un troupeau, comme un pasteur pour conduire et sanctifier Israël et un évêque pour faire la même chose avec l’Eglise).

Maintenant, Jésus annonce dans Jean 2 :13 la prophétie suivante : le temple, son corps, son Eglise sera détruite et rebâtie en 3 jours (70 heures environ) Et, Matthieu 16 :18, nous dit que Jésus donna à Pierre la responsabilité de bâtir son Eglise («je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise…  je te donnerai les clés du royaume des cieux » lui-dit-il).
Et je crois, qu’il s’est passé 7 semaines entre l’annonce de Jésus, celle de rebâtir son Eglise et la confirmation de Pierre comme étant la pierre de base de ce nouvel édifice.
Je crois que Jésus révélait le « oint conducteur », l’évêque de son Eglise, en donnant à Pierre les clés du Royaume ; et ce qu’il liera ou déliera dans le ciel le sera sur terre.
Et je crois que la pierre que montrait Jésus pour bâtir l’Eglise (quand il a dit : « et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise » (donc il montrait bien une pierre) n’était pas n’importe laquelle : c’était une pierre précieuse : le jaspe.

Pourquoi cette pierre précieuse spécialement ?

Parce qu’elle est le premier fondement de la muraille de la nouvelle Jérusalem. C'est le jaspe, la pierre précieuse de la première Eglise.
D’où je tiens cette révélation ?
Du Saint-Esprit, des Écritures (Apoc 21 :19), mais aussi de mon vécu personnel (de ces trois témoignages).
 
Le 27 juin 2014, il y a presque 6 ans maintenant, j’avais proclamé publiquement une prophétie qui annonçait le rétablissement, le renouveau spirituel pour une nouvelle Eglise qui devait être rebâtie à l’identique de celle de Jérusalem. 
Amos le prophétisait en son temps: « je la rebâtirai comme elle était autrefois » (Amos 9 :11) ; Et ce soir-là j’ai présenté les mauvais matériaux qu’il fallait mettre au feu et les matériaux précieux dont il fallait se servir pour la reconstruction (ce qui me valut d’ailleurs un jet de pierres assez conséquent par la suite… il y a toujours une affaire de pierres).

Sept semaines plus tard, le 15 août, je me retrouvais avec une pierre précieuse dans la main, sans en connaitre sa signification ; et j’étais très étonné de la chose, car je n’ai jamais été attiré par les pierres quel quelles soient.
Mais j’ai su intérieurement que cette pierre-là, je devais la garder parce qu’elle représente quelque chose de très important : une identité spirituelle.
Je me suis renseigné et j’ai alors su que la pierre que je tenais, c’est l’améthyste : la pierre des évêques, la pierre des pasteurs, comme on la nomme traditionnellement, le douzième et dernier fondement de la muraille de la nouvelle Jérusalem (Apocalypse 21 :20).

Donc, il y a bien 7 semaines (7, étant le chiffre dévoilant le temps du disciple accompli) qui séparent l’annonce d’un renouveau spirituel, avec la confirmation d’un ancien, par qui s’exercera ce renouveau.
Et c’est comme cela que toute nouvelle Eglise s’est reconstruite durant les siècles. C’est une loi spirituelle perpétuelle, un commandement divin.

La pierre précieuse identifie à la fois la nouvelle Eglise et le nouveau oint.

Et il y a 12 pierres précieuses formant la nouvelle Jérusalem.
Apocalypse 21 :19 Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce: le premier fondement était de jaspe, le second de saphir, le troisième de calcédoine, le quatrième d'émeraude, 20 le cinquième de sardonyx, le sixième de sardoine, le septième de chrysolithe, le huitième de béryl, le neuvième de topaze, le dixième de chrysoprase, le onzième d'hyacinthe, le douzième d'améthyste ». 

Donc je crois que Dieu a fait en sorte que chaque « presbuteros » reçoive sa pierre, pour apporter sa pierre précieuse à l’édifice.
Je continue…
« 10Et il me montra la ville sainte, ayant la gloire de Dieu. Son éclat était semblable à celui d'une pierre très précieuse, d'une pierre de jaspe transparente comme du cristal ».

Cette pierre qui est translucide a la particularité d’être transparente comme le cristal. Cela veut dire que rien n’est caché. Ces pierres sont ces anciens choisis dont l’honnêteté, l’intégrité se voit à travers eux, ils ne cachent rien. Et ceux qui se rassembleront autour de leur parole seront pareils, ils seront comme du cristal, transparent.
Paul dit :
« Nous tous qui, le visage découvert, (transparent) contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit » (2 Corinthiens 3 :18).

Donc tous ceux, qui témoignent à visage découvert, sans masque, sans faux-semblant, sans faux pardon etc, témoignent de l’Esprit, de la gloire, c’est la pureté de cette pierre : «20 La muraille était … semblable à du verre pur » :c’est le Saint-Esprit qui est pur et qui brûle par son intensité. Je ne dis pas cela pour faire de ces évêques encore de nouveaux idoles, mais parce que comme Pierre, ils ont les clés du royaume et ils ouvrent la porte qui leur fait face, (elle a les même pierres taillées qu’ils ont, eux) pour faire entrer ceux qui sont comme eux.

21 "Les douze portes étaient douze perles; chaque porte était d'une seule perle."

C’est un commandement divin ce verset 21, chaque porte doit posséder, par conséquent, sa propre pierre de fondement. Il y a la porte de jaspe, la porte de saphir, la porte de calcédoine, la porte de l’améthyste, etc. Ces portes ont toutes le même éclat : c’est l’éclat de la première Eglise c’est-à-dire, le jaspe, la pierre de l’Eglise de l’apôtre Pierre ; elles ont la même lumière qu’elle.
Mais cette porte c’est une perle, donc une pierre taillée ; taillée par les persécutions, les épreuves, les injustices et les renoncements.
Cette perle unique veut dire aussi que chaque histoire de l’Eglise à sa particularité et ne ressemble pas forcément à une autre. L’histoire de la perle en jaspe n’est pas la même que celle du saphir, n’est pas la même que celle de la calcédoine, que celle de l’améthyste...
Il y a 12 portes en perles uniques, donc 12 histoires différentes; 12 perles d’origine et de couleur différentes.
Mais il y a une trame commune, c’est celle que nous voyons avec Daniel 9. C’est la même clé qui ouvre chaque porte.

Continuons d’ouvrir la porte de la nouvelle Eglise ;
la prophétie de Daniel ne s’arrête pas là, puisque la clé tourne et toujours au verset 25  nous voyons que: « …dans soixante-deux semaines, les places (les rues) et les fossés seront rétablis, mais en des temps fâcheux (en des temps d’angoisse) ».

Avez-vous prêté attention au fait que la nouvelle Eglise commence à sortir du sol, à partir de 62 semaines, mais dans des temps difficiles, des temps de terreur, d’angoisse ; les ténèbres sont sur la terre ; et surtout que la nouvelle cité commence à être reconstruite alors que l’ancienne n’est pas encore détruite.

Nous lirons ensuite que la ville et le sanctuaire sont attaqués violemment.
De la même manière, Jésus guérissait les malades, libérait les captifs, enseignait la vérité, pendant que Judas volait l’argent du groupe, pendant que les pharisiens faisaient des affaires dans le temple, pendant que beaucoup de pauvres et de lépreux survivaient comme ils le pouvaient et que les Romains imposaient leurs garnisons et leur loi à Jérusalem.
C’est le sens de ces places ou rues et de ces fossés qui seuls seront rétablis.
Jésus de Nazareth, passait la majorité de son temps à se déplacer de place en place, de rue en rue, de village en village.
Les places ou les rues : ce sont des lieux ou les croyants  se croisent, mais surtout ces endroits permettent à la parole de se propager par-ci, par-là, avec l’un, avec l’autre (comme le fait aujourd’hui, encore mieux, le réseau internet;
De nos jours, la rue, la place du marché, c’est devenue les réseaux sociaux du Net ;
Et Jérusalem, n’est plus forcément attribué à un lieu unique, mais là où des croyants ont été dispersés.

Pour exemple, déjà l’apôtre Jacques écrivait une épître destinée « aux douze tribus qui sont dans la dispersion » (la diaspora) ;
De même l’apôtre Pierre n’écrivait pas pour Jérusalem, mais pour ses frères devenus étrangers et dispersés dans la quasi-totalité de l’Asie mineure.
Ces évêques presbuteros ne vivaient plus avec leur Eglise, ils envoyaient des messages d’encouragements, d’exhortations par des lettres (comme je le fais moi-même aujourd’hui aux 4 coins du monde, par internet).

L’Eglise persécutée : c’est les fondations de la nouvelle Eglise

(Je vous donne encore un exemple de plus, pour confirmer que ces fondations sont creusées par ceux qui détruisent le temple… laissons les faire).

Quant aux fossés que représentent-ils ?
Ce sont les évacuations de la ville, c’est par là que les eaux usées, les déchets sont éliminés.
Donc, la sanctification par le renoncement aux œuvres de la chair a déjà commencé, les scories, les fautes sont éliminées ;
Par conséquent, les fossés rétablis : c’est la doctrine des œuvres mortes qui est rétablie (ce dont parle l’épître aux Hébreux 6) ; Jésus disait aux pharisiens que le fait de pratiquer la religion, c’est bien… mais qu’ils auraient dû pratiquer la justice et l’amour avant tout. Tout ce qui ne se fait pas avec amour doit être mis dans le fossé ; et tout ce qui ne se fait pas avec humilité et renoncement (la justice) aussi, dans le fossé.
D’où la réplique de Jésus à la femme adultère : « je n’ai rien contre toi, va et ne pèche plus », dans un langage plus actuel, il aurait dit : « continue ta vie, mais tes péchés, jettes-les dans le fossé ».

Ensuite, le mot hébreu pour dire fossé est le même que jugement. Ce sont les jugements qui sont rétablis au bout de 62 semaines. Ce qui veut dire que pendant les 8 dernières semaines, la lumière montre encore les ténèbres pour que tous puissent se repentir s’ils ne l’ont pas fait avant. (N’oublions pas se repentir : c’est chassez ses ténèbres)
Mais alors, une question me titille : Pourquoi attendre 62 semaines, presque la fin des 70 semaines, pour commencer à rebâtir ? Les choses n’aurait-elle pas pu être plus rapides, faites plus tôt, aussi ?

Voilà la réponse de Jésus :
« Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!  Voici, votre maison vous sera laissée déserte;  car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez: Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! ».
Et « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! » nous pouvons le dire quand les fossés, les rues et les places sont rétablies.

Ce passage de l’Evangile de Matthieu est une très bonne transition avec ce que Daniel va dire ensuite, car les prophètes, les envoyés ont été tous bâillonnés, mis hors état de s’exprimer dans les Jérusalem, dans les temples, dans les synagogues, ou dans les Eglises ; on les a empêchés de parler pour qu’ils ne fassent pas ce pourquoi ils ont été appelés : A rassembler les vrais croyants, et c’est pourquoi le Saint-Esprit n’y fait pas sa demeure et que sa maison a été laissée si longtemps déserte.

26Après les soixante-deux semaines, le Oint sera retranché,( le Messie sera retranché) et il n'aura pas de successeur. »
Je le répète ici, les versions sont trompeuses, ce n’est pas de Jésus le sauveur et le rédempteur dont il s’agit, mais d’un homme qui est un «ancien » un disciple accompli, oint, donc animé par l’esprit de Christ (Oui Christ est là, mais en esprit dans un homme, dans le fils de l’homme).
Or ici, cela peut paraître surprenant, mais celui qui fait office de nouveau pasteur se retrouve isolé, retranché quelque part, et pas du tout là où on l’attend.

Qui a été retranché dans la Bible ?

Joseph se retrouva acheté par des marchands Madianites et exilé en Egypte (retranché) ; Samson se retira seul dans la caverne du rocher d’Etam (retranché ; Juges 15 :8) ; Elie fut isolé, nourrit par des corbeaux au torrent de Kerith (retranché). David se réfugia avec ses deux femmes, pendant un an et 4 mois, au pays des Philistins, soit 70 semaines (retranché,1 Samuel 27 :7).

Vous savez le mot hébreux qui traduit « retranché » karath dans le texte, n’est pas toujours employé dans le sens négatif, comme pour annoncer une mort,  il signifie aussi « traiter une alliance ». C’est le même mot qui est employé avec Abraham quand Dieu traite une alliance avec lui.
Lorsque Dieu traite alliance avec un homme, il le met à part, il le retranche pour lui parler et le former.
Mais le texte semble continuer dans le négatif car nous lisons : « qu’il n’aura pas de successeur » ;
Personne, c’est vrai, ne viendra prendre sa place (dans le sens où il n’y a pas deux oints en même temps : un qui est retranché et un qui est au milieu d’une armée à combattre ceux qui veulent détruire le temple.
or, littéralement dans le texte : « pas de successeur », c’est : « il n’aura personne pour lui » Il n’est pas retranché avec un groupe, une assemblée, il ne vit pas au milieu d’une multitude de personnes (comme une grande église). Il est comme le juge Gédéon l’était : seul ou en petit comité familial. Donc rien pour faire de lui un grand leader. Mais c’est de cette façon que les prophètes ont rassemblé les élus : en résident en dehors de Jérusalem, en étant là où on ne les attendait pas.

Donc, pour résumer ce deuxième message sur les 70 semaines de Daniel :
Pour faire partie de cette nouvelle Eglise, et recevoir cette même pierre l’améthyste, vous devez être transparent, sans une ombre de déni, de faux semblants. Donc avoir rétabli dans votre vie vos propres fossés pour y jeter vos fautes ; puis, sans vous retourner sur vos fondations (ce sont vos persécuteurs, ou vos épreuves), vous devez aller sur les places et dans les rues pour annoncer aux autres comment faire partie de cette nouvelle Eglise. Et participer à la reconstruction du temple à venir, en persévérant dans les épreuves. Attention, ce nouveau temple : c’est d’abord le vôtre.
Amen.