dimanche 11 décembre 2016

LE RETOUR DES VRAIS MIRACLES

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Par Eric Ruiz

Parlons d’abord de réconciliation.
Comment se réconcilier avec les gens qui nous ont causés du tort ?
Devenons-nous user d'humilité et venir vers eux en leur demandant pardon, pour le mal qui nous ont fait et peut-être pour le désagrément que nous leur avons causé en refusant l’hypocrisie et en nous opposant (sans agressivité) à eux, à leur doctrine, à leur idolâtrie, à leur folie même ?


Non, notre Seigneur ne nous demande pas une telle attitude.
Il veut en premier lieu, que nous exercions son jugement, son discernement.
Avons-nous séparé ce qui est précieux de ce qui est vil ?
Avons-nous refusé le mensonge au profit de ce qui est saint ?
Si nous avons montré par notre attitude, que nous ne faisions aucun compromis avec le péché (le péché chez les autres, mais aussi le péché en nous-mêmes), nous avons eu la bonne attitude. C’est de cela que Dieu attendait d’abord de nous.

Jésus de Nazareth ne se préoccupait pas de ceux à qui il avait parlé avec force et autorité en dévoilant leur péché.
Il les laissait là où il les avait rencontrés et il continuait son chemin.
Nicodème par exemple, cet érudit des Écritures, à qui Jésus a répondu : " tu es le docteur d’Israël et tu ne sais pas ces choses ".  Son incrédulité dévoilé, Nicodème n'apparaît plus ensuite dans le récit de Jean. On ne le revoit qu'à la fin, après la mort de Jésus, pour lui apporter un parfum de myrrhe et d’aloès, il ne réapparaît qu’à la fin du chapitre 19 de l’Évangile de Jean.
Entre-temps, Jésus l’a laissé avec sa conscience et ses réflexions.
Toutefois, nous pouvons déduire que Nicodème a adopté ce que Jésus lui à montrer, au regard de son changement d’attitude, de sa repentance.
Il est devenu à n'en point douter un de ses disciples.
Pourquoi ?
Car il en a payé le prix. Le prix du parfum de cent livres pour embaumer le corps de Jésus ; le fait de venir la nuit visiter la dépouille et de s’occuper avec Joseph d’Arimathée de son ensevelissement ; Ça en dit long sur son niveau de consécration, de renoncement et d’amour (du grec agapao).

Jérémie 15:19 dit : " c'est à eux de revenir à toi, mais ce n'est pas à toi de retourner vers eux."
C'est lui, Nicodème, qui est revenu de lui-même vers Jésus, vers sa dépouille mortelle, une fois que Jésus a séparé ce qui était précieux de ce qui était vil en Nicodème.

Mais étonnant, Jésus ne lui a pas dit : veux-tu être parfait ? Alors va vends tout et suis moi.
Alors peut-être qu'il ne voulait pas qu'il soit disciple, après tout.
Rappelez-vous ce que dit Jésus: "Je suis venu pour accomplir les œuvres de mon Père".

Les œuvres de Jésus, ne sont-elles pas réunies dans le but de faire des disciples comme il l'ordonne dans Matthieu 28:19: "Allez, faites de toutes les nations des disciples, " ?

Mais ce verset est plus que très gênant. Notre Père céleste ne veut pas que nous fassions des disciples, il veut que nous enseignions le monde avec Sa Parole.
Le disciple, lui, est choisi par le Père directement. Dieu ne passe pas par un croyant pour cela. Il n'est même pas passé par Jésus, son Fils unique.

Quand Jésus voit Simon et André jeter leur filet à la mer et qu’il leur dit : "suivez-moi et je vous ferai pêcheurs d’hommes", Jésus ne dit pas cela de lui-même,  il le voit faire au Père.
Nous n'avons pas, nous, croyant à agir de la sorte sans que le Père nous l'ai montré, sinon nous volons un droit qui ne nous appartient pas, nous devenons des usurpateurs. En d’autres termes nous faisons comme Satan, nous nous approprions un rôle, ou une fonction qui n’est pas la nôtre, pire nous nous asseyons sur le trône de Dieu pour juger à sa place.
Jésus disait bien dans Jean 6 :44 : "Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire"

Alors revenons à Matthieu 28:19. Il se traduit en réalité bien différemment :

Bible Martin

"Allez donc, et enseignez toutes les nations, " ; C’est quand même bien différent de "Allez, faites de toutes les nations des disciples, "

Est-ce que enseigner, c’est faire des disciples ?

La différence vous devez le reconnaître est énorme.
Cette erreur volontaire de traduction est très lourde de conséquences.
On a ordonné aux chrétiens de rassembler par eux-mêmes les brebis perdues. Leur mission a remplacé Dieu dans sa fonction d'attirer à lui ses propres enfants.

Matthieu 28:19 est une des plus grosses erreurs bibliques volontaires, permise par Dieu.
Bien-sûr elle n’est pas la seule, et dans la foulée il y a aussi
Actes 14 :21 : " Quand ils eurent évangélisé cette ville et fait un certains nombre de disciples " (version Louis Segond)
"Et après qu’ils eurent annoncé l’Evangile en cette ville-là et instruit plusieurs personnes " (version Martin).
Instruire au lieu de faire des disciples ; Annoncer l’Evangile au lieu d’évangéliser.
Etre des pêcheurs d’hommes au lieu de faire des disciples

Dans la réalité : c'est tout le système d'évangélisation qui est à bannir.

Annoncer l’Evangile ce n’est pas évangéliser.

Tout ce système  d’évangélisation, qui consiste à faire des adeptes comme pour un club, de leur faire adhérer à une cause, de leur faire prendre la carte d'une Eglise, comme on prend la carte d’un parti politique ;
Eh bien tout ce système est basé sur le mensonge et la fraude, celui d'usurper la place de notre Père céleste qui seul choisit son ou ses disciples (lui seul connait ses brebis, celles qui lui appartiennent).

Ce système a mis sa confiance dans le prestige du chiffre et du nombre, mais plus du tout dans la confiance de l'Esprit.
Et les pères de l’Eglise de tous les siècles après Paul, ont reproduit ce mensonge pour nous faire croire que l'évangélisation c'est l'œuvre d’un disciple de Jésus-Christ.

Ils nous ont appris qu’un bon chrétien c'est quelqu'un qui ramène des âmes à lui, ou vers son assemblée, qui les baptise et qui les guérit.

Allez gagner des âmes ! Baptisez-les et guérissez-les et vous serez le pasteur idéal celui que toute dénomination religieuse recherche !

Mais il y a DANGER, grand danger : dès que l'on est sur la compétition, pour devenir "le pasteur des foules", "le pasteur miracles" ce n'est plus la vérité qui coule alors, c'est le mensonge et la dissimulation.
On court après les âmes pour les convertir ;(alors que ça devrait être le contraire : "tout ceux que le Père me donne viendront à moi ", nous dit Jean 6 :37). On invente des chiffres, on falsifie les comptes, on baptise le plus de gens possibles ; et on fait croire à des conversions en nombre et à des guérisons miracles ; des miracles, là où il n'y a eu en fait, que le résultat d'un simple effet placebo.

La médecine, donc la science aujourd'hui, reconnaît la toute puissance de l'esprit dans la guérison, même pour des maladies graves et incurables.

Le stress, le deuil, l’anxiété, la dépression, l’inquiétude, la crainte induisent une baisse de l’immunité.
"L'immunité est la capacité de l'organisme à se défendre contre une agression infectieuse (bactéries, virus, ou parasites), ou une maladie donnée " (encyclopédie médicale).
Vous devenez, en bref, plus perméable aux maladies. Et on le sait maintenant scientifiquement l’inverse est vrai aussi. Un bon état psychologique, un bon mental induit une meilleure santé physique, une augmentation de votre immunité et de vos forces à vaincre la maladie, vos propres défenses s’en trouvent décuplées.

Par exemple, faites le test de donner un cachet à plusieurs personnes, en disant qu'il est efficace à 100% et bien vous constaterez alors des résultats de guérisons impressionnants.
Nos armoires à pharmacie sont pleines de ces cachets placebos, qui ont facilité notre guérison sans que le principe actif en soit l’origine.

Pareil qu’un cachet, un pasteur qui à une réputation de guérisseur aura forcément des guérisons spectaculaires, c'est lui le cachet.
C'est lui le placebo, puisque vous mettez toute votre confiance en lui, pardon toute votre foi en lui.
Comprenez, alors pourquoi il y a tant de battages, tant de campagnes de publicité et d'histoires faites avant le passage d'une telle célébrité devant les foules.
Plus les gens sont impressionnés, plus ils seront manipulés par leur propre croyance, (que l'on fera passer pour de la foi). 
Cette croyance suggérée à soi-même, est devenue de l’autosuggestion.

L’autosuggestion a remplacé la foi dans les assemblées chrétiennes et depuis bien longtemps.

Qui n’a jamais entendu dans une réunion : "Je peux tout faire grâce à Dieu qui me fortifie ; Jésus m’a guéri car il a porté mes maladies à la croix" ?
Ces phrases et bien d’autres, sont répétées, par des cantiques mais aussi par l’enseignant, puis elles sont reprises à la manière d’une leçon retenue par cœur par les croyants. Elles sonnent alors, comme des points d’accroche de leur foi.

Eh bien cette sorte de foi qui pratique l’autosuggestion a remplacé la vraie foi

On "formate" ainsi des chrétiens complètement dépendant non pas de Dieu mais du système religieux dans lequel ils sont.

Croyez-vous que vous serez guéris par Dieu parce qu’il vous entend répéter plusieurs fois ce qu’il a dit, ou qu’il vous entend répéter par cœur ce qu’ont écrit ses disciples ou encore que Dieu constate que vous retenez le doute par vos paroles?

Non bien-sûr, mais un fait certain, vous vous sentirez mieux après, car vous aurez pratiqué l’autosuggestion qui est une forme d’autohypnose. Vous vous êtes hypnotisé volontairement et cela produira forcément des résultats attendus. Ce procédé n’est pas nouveau, il a été et il est pratiqué par tous les chamans, les guérisseurs et les sorciers, qui sont les thérapeutes, les psychologues de nos sociétés modernes.

Les enseignants "faiseurs de miracles", tiennent le plus souvent leur renommée non pas de Jésus-Christ, mais d'un homme qui avait lui-même déjà une grande réputation de " faiseur de miracles".
En récupérant sa renommée, son rang, en se proclamant être le digne successeur de son héritage et de ses dons,  ils ont récupéré par la même occasion des adeptes crédules et aveugles dotés d’une foi grande qui alimentera à leur tour la réputation du nouveau "faiseur de miracles".
Et la roue a tourné ainsi pendant des siècles, alimentée par une génération de faussaires et d’illusionnistes comme l’était l’illustre Simon le magicien décrit dans les Actes des apôtres. (Simon le magicien, petit rappel si vous ne l’avez pas lu, convoitait les dons de l’Esprit au point de vouloir les acheter à l’apôtre Pierre ; La Bible nous dit qu’il  avait la foi et qu’il était baptisé d’eau, mais il était trop impressionné par les miracles et les prodiges).  

Tous ces faiseurs de miracles et de délivrances, marchands d’illusion, ont bâti leur ministère sur autre chose que la foi en Dieu.
Ils ont bâti sur un fondement diabolique : la JALOUSIE.

Je connais des hommes et des femmes qui ont eu la foi parce qu’ils ont été impressionnés par un ministre, impressionnés par ses dons ; mais pas par Jésus-Christ ; et ils se sont mis à imiter ses dons, à vouloir par n'importe quel prix les obtenir.
Le premier d’entre eux, je le répète, fut Simon le magicien qui jalousait Philippe (Actes 8 :13)
Le moteur de leur recherche a été la jalousie, la convoitise mais jamais l’amour de Dieu.
Résultats : On les reconnait car ils ont tous eu la même stratégie : qui consiste à vouloir augmenter la foi des croyants, pour recevoir d’eux une réputation et un pouvoir, d’où naitra naturellement des guérisons.

Le prêche avant l’imposition des mains servait (et il sert toujours) souvent en fait, à une mise en condition mentale.
Des mots sélectionnés, bien choisis et utilisés à répétition, des intonations fortes parfois, certaines démonstrations visuelles exagérées.  Tous ces artifices bien connus aujourd’hui (en manipulation mentale), ont fait que ces comédiens de la foi ont obtenu ainsi la même crédibilité et le même taux de réussite élevé que des médicaments placebo ont eu, grâce à la publicité.

Ces enseignants miracles je le répète sont devenus des "pasteurs placebo".
Ce qui signifie qu’ils n’ont aucun pouvoir actif, ils n’ont jamais eu aucun pouvoir actif, mais par la confiance totale qu’ils ont reçu (de leur public), ils sont devenus des incontournables, des sortes de piliers de la foi.

Donc ici, on assiste à une autosuggestion consciente qui n’est autre que de l’hypnose.
L’idolâtrie on ne peut plus en douter, suit un procédé hypnotique.

Sur un autre registre : L’autosuggestion inconsciente  qui est une autre forme d'hypnose, obtient elle aussi, les mêmes effets que les médicaments placebo.

L’hypnotiseur place le patient dans un état de demi éveil qui favorise la manipulation de son mental. Un procédé facile pour arriver à faire dire et croire n'importe quoi. Même des émissions de télé-divertissement nous le montrent. Des gens, des célébrités qui se mettent à dire ou à faire n'importe quoi sous hypnose.
Des enquêtes ont prouvé qu’avec l'hypnose ont a même conduit beaucoup de personnes à créer en elles de faux souvenirs, comme des souvenirs d'abus sexuels qu’elles auraient eus pendant leur enfance. Cette pratique aurait bien-sûr enrichie beaucoup de thérapeutes véreux.
Accrochez-vous bien : On a réussi à faire croire à la réalité d'un acte qui n'a jamais existé.

Eh bien les Eglises n’échappent pas à cette ignominie, elles ont des "pasteurs hypnoses" qui obtiennent les mêmes résultats déformés, mensongés.
Ils vous font croire que vous êtes possédé et que vous avez besoin de délivrance, et que par eux-seuls vous en serez délivré ; que par eux-seuls vous serez guéri de vos maladies.
Ils ont réussi à vous suggéré qu’eux seuls en avait le pouvoir.
On nage en pleine illusion.
Alors, après une prière, souvent spectaculaire, ces "possédés" se croient être délivrés et vous les croyez débarrassés de leur possession diabolique, mais ce n'est que du cinéma.
Ils ont simplement agi selon ce que l'hypnotiseur leur a ordonné de faire. Mais allez-les voir après, sortis de leur réunion, rien n'a changé, ceux qui ont été délivrés sont autant médisants et calomniateurs qu’avant, ils continuent toujours à pratiquer les mêmes péchés.
Tout n’a été qu’un jeu d’illusion, un spectacle et de fausses suggestions.

Alors face à toute cette tromperie organisée par Satan et ses disciples, ne tombez pas dans le découragement ou pire dans le désespoir.
Satan, le Diable et ses démons ne peuvent ni guérir, ni faire de miracles. Ils ne font que mentir et illusionner l’homme.
Jésus seul guérit !
Bien sûr qu'il guérit !
Mais pas en employant de tels artifices.
Tout vrai miracle, ou tout miracle de guérison instantanée, se fait de la manière suivante :
(Ecoutez bien, ce n’est pas une recette).
·         Dieu le Père nous fait échapper miraculeusement à une mort certaine et nous en prenons conscience.
·         Le Père nous montre la guérison, le miracle.
·         Notre mental n'a pas été manipulé et vous savez à ce moment-là que c'est Jésus le seul commanditaire et non un esprit de séduction.
·         C'est ce que Jésus enseignait et c'est ce qu'un disciple enseigne.

En vérité en vérité je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même (un disciple accompli qui est comme son maître ne peut rien faire de lui-même aussi), il ne fait que ce qu’il voit faire au Père et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. Jean 5 :19

Où a-t-on ce type d’enseignement aujourd’hui ?
Réponse : Nulle part.
En tous les cas je n’en connais aucun. Si vous en connaissez un je suis curieux de le voir.
Pourquoi ?
Car tout le monde pense que personne ne ferait rien, que tout le monde attendrait là passivement que le Saint-Esprit montre la voie!
On pense que tout le monde errait dans une forme de prière contemplative à l’infinie, et que la foi serait morte et sans œuvre.
Encore un produit de la suggestion collective !

C’est bien la preuve qu’un rétablissement de la vérité est nécessaire.
C’est encore bien la preuve que le quatrième être vivant, l’aigle, les prières doivent redevenir comme cela était au début, comme lors de la première Eglise de Jérusalem.
La puissance de la prière a été attaquée et vaincue lors du quatrième sceau ; et nous sommes sous le quatrième sceau.
Alors cette forme d'apostasie ne doit pas vous étonner !...

Et pour maintenant ?

Jean 14:12 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père ;

Par qui et comment la puissance des prières va-t-elle renaître ?
Qui est dans l’attitude de Jean 14 :12 de croire en lui et de faire les œuvres de Jésus qu’il a faite et même de plus grandes ?

Hélas peu de croyants y croient vraiment, car beaucoup sont aujourd’hui comme les gens de Juda lors de la construction du Temple sous Zorobabel, ils ont été découragés et intimidés par des mercenaires avides de gain (comme ces pasteurs placebo ou ces pasteurs hypnoses), qui voulaient  les faire échouer dans leur construction.
On veut aujourd’hui faire de même avec vous on veut briser votre temple (le vrai), mais prenez courage, Dieu fortifiera vos mains !

Revenons à ce que nous avons lu au départ :
Jérémie 15:19 dit : "Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est vil, tu seras comme ma bouche."

La puissance de la prière va revenir par ceux qui séparent le bien du mal, le péché de la sainteté, le mensonge de la vérité.
Notre Dieu leur promet d’être comme sa bouche.
La puissance de la guérison passera par eux, les miracles aussi.

Ça ! C’est annoncer l'Evangile et non faire des disciples !

Car aussi Jean 4 :23  nous le rappelle: l’heure vient et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande.

En conclusion : Les vrais adorateurs du Père, feront les miracles qu’ils auront vu faire au Père (par quels procédés ?  Visions, songes, l’inspiration du Saint-Esprit).

Toutefois, d’autres formes de guérisons peuvent aussi s'obtenir autrement, cela peut se faire progressivement parce que vous décidez de mettre la parole de Dieu en pratique.
Le Seigneur peut agir soit directement dans votre corps soit en agissant indirectement ; c’est-à-dire en vous inspirant un régime alimentaire différent ou des choix ou un mode de vie nouveau.

Pour les miracles, la foi consiste à se reposer en Dieu et à le laisser vous montrer ses œuvres ; Comme Jésus nous pourrons dire alors :
Jean 12:49 Car je n'ai point parlé de moi-même ; mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer.

Cà c’est l’Evangile restauré, ca c’est le retour des vrais miracles.
Et ne croyez pas que c’est pour dans dix ans. Le fils de l’homme est à la porte et il frappe.
Il se cherche maintenant, aujourd’hui, en tous lieux de vrais adorateurs.
Amen.



dimanche 4 décembre 2016

LA COLERE DE DIEU : LE RETOUR DU SEIGNEUR

146
Par Eric Ruiz

Beaucoup de croyants (comme de non-croyant aussi, d’ailleurs) sont perturbés par les évènements de notre temps. Les catastrophes augmentent, le chômage, la pénurie, la confiance dans nos élites et dans nos valeurs n’existent pratiquement plus ; le ciel se couvrent de gros nuages épais et noirs et tout cela n’annoncent rien de bon.
La peur, qu’elle soit exprimée ou inhibée est bien là, présente dans beaucoup de cœurs.
Elle est en plus alimentée par l’inquiétude croissante des uns et des autres au sujet d’une prochaine guerre qui serait d’une ampleur mondiale.



Ne cherchons pas à fuir la colère de Dieu !

Nous sommes déjà rentrés dans le temps de sa colère.
Cette colère n’arrive pas au moment de la grande tribulation, elle arrive bien avant.
Pourquoi ?

Parce qu'elle arrive au moment où le Seigneur sort de sa demeure. Et quand il sort, c’est toujours pour exécuter un jugement. Jésus son Fils unique avait ce but principal.  "  Je suis venu dans ce monde pour un jugement  "  (Jean 9 :39).

Jésus, contrairement à tout ce que nous raconte la religion, est sorti du Père pour manifester la colère de Dieu.

Ce n’est pas quand Dieu ne dit rien qu’il est en colère. Il ne s’en va pas parce qu’il est en colère, il ne claque pas la porte non plus.
Il part sans faire de bruit, sans troubler personne, simplement parce que personne ne l’écoute, personne n’obéit plus à sa loi.
Mais voyant que ce qu’il chérit le plus devient pitoyable, constatant  que ce qui a le plus de valeur à ses yeux est à ce point misérable, il ressort de chez lui.
Alors,il se manifeste à nouveau, Il décide finalement de parler à nouveau et sa fureur s’enflamme.

Dans Ezéquiel chapitre 5 :13, il dit ceci : "  j’assouvirai ainsi ma colère en répandant sur eux ma colère, en répandant sur eux ma fureur ".

Beaucoup de versets insistent sur la lenteur de sa colère : "L’Eternel est miséricordieux, lent à la colère".
La colère du Seigneur est toujours en rapport avec sa patience. Il est lent à la colère dans le sens où il tolère un temps d’obscurité, de déshonneur, et d’infidélité répétés et même extrêmes.
Puis lorsque son peuple est quasiment mort faute de connaissance, que sa gloire a été changée en quelque chose d’infâme (Osée 4 : 7 version Semeur) et qu’il a atteint un point de non retour, il rentre dans une colère sans borne.

" Malheur, malheur à toi dit le Seigneur  l’Eternel, tu t’es bâti des maisons de prostitutions, tu t’es bâti des hauts lieux dans toutes les places, à l’entrée de chaque chemin  ".

A l’ouverture du septième sceau il y a cette demi-heure de silence ; ces 20 ans de silence de notre Seigneur, qui laisse l’apostasie s’installer  et dévorer ses 7 esprits vivants devant son trône; puis le temps de sa colère arrive ;
Il la déverse sur la terre au moyen d’un ange qui jette alors le feu de l’autel sur la terre et il y eût à ce moment-là (comme en  Apocalypse 8 :5) des voix, des éclairs et un tremblement de terre.
Des voix : celles des prophètes et des disciples reconvertis, des éclairs : de la lumière puissante, révélant les œuvres de ténèbres et un tremblement de terre faisant effondrer les assemblées chrétiennes païennes.

J’affirme que depuis l’année 2014, nous sommes rentrés dans le temps de la colère de Dieu. Et je le redis le retour du Seigneur se fait par "Sa colère", tout comme elle s’est manifestée lors de sa première venue.
Je me rappelle, un matin du mois de juillet 2014, j’étais dans ma salle de bain et je me rasais, quand tout à coup une voix intérieure m’a saisi J’ai ressenti à ce moment-là  dans tout mon corps un profond choc émotionnel, Jésus me faisait ressentir sa colère. J’étais effrayé, jamais je n’avais ressenti pareille chose avec le Seigneur, pendant plus de vingt cinq ans de conversion. Les mots colère et destruction raisonnaient en moi jusque dans ma tête ; et je me rappelle avoir déboulé à toute vitesse dans ma chambre pour m’asseoir et retrouver mon calme intérieur en ouvrant ma Bible.
Et là plutôt que d’avoir un verset d’apaisement, j’ai reçu cette confirmation :

"  Je détruirai ce temple fait de main d'homme, et en trois jours j'en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d'homme ".

Avec le Seigneur avez-vous remarqué tout vient souvent par deux ?
Sa colère n’échappe pas à la règle.
Il détruit et il bâtit. Il détruit le faux temple et trois jours plus tard, son propre temple est bâti
L’ancienne alliance montre cette dualité elle aussi.

Esaïe  31:9
"  ...L'Eternel qui a son feu en Sion et sa fournaise dans Jérusalem ".
Sa colère arrive en Sion et en Jérusalem ; mais sa colère n’est pas la même pour l’un et l’autre, le feu et la fournaise sont tous deux différents.

Une fournaise qui détruit, un feu qui bâtit.

Nous avons bien une fournaise qui consume dans Jérusalem, mais un feu qui brûle par l’Esprit et qui bâtit en Sion ; le mot hébreu d’origine  pour désigner le feu en Sion est différent de fournaise ; son sens va davantage avec les mots lumière, éclairer, briller.

Mais il y a un mot qui n’est toujours utilisé que pour la colère de Dieu. Ce mot est en hébreu : Charown [khaw- rone’] 40 versets de l’Ancien Testament emploient ce mot traduit en français par " fureur de Dieu ", " colère ardente de l’Eternel "  
40 bizarrement, c’est le chiffre d’une grande épreuve (40 jours de jeûne dans le désert pour Jésus, 40 ans dans le désert pour le peuple de Moïse ; 40 jours de repentance du peuple de Ninive ; 40 jours pendant lesquels Goliath défia David…).
Charown [khaw- rone’]   signifie colère dans le sens de chaleur, de s’enflammer.
C’est la colère ardente de Dieu, la fureur, la sainte irritation.
40 ans, 40 mois, 40 jours, le temps de la colère de Dieu est révélé.

Dans quel temps vivions-nous ?... Est-ce un temps qui se compte en années, en mois ou en jours ? (À vous de répondre)

Ce feu, comme je l’ai dit, possède deux particularités.
Le chapitre 31 du livre d’Esaïe en est un parfait exemple.

Au verset 3 ; on peut y lire la colère de Dieu qui touche l’Egypte (un peuple étranger) :
" L'Egyptien est homme et non dieu; Ses chevaux sont chair et non esprit. Quand l'Eternel étendra sa main, Le protecteur chancellera, le protégé tombera, Et tous ensemble ils périront ".
Tous ceux qui se confient en Égypte et qui ne cherchent pas Dieu périront avec les Egyptiens.

Fin du verset 4 ; " De même l'Eternel des armées descendra Pour combattre sur la montagne de Sion et sur sa colline.
Comme des oiseaux déploient les ailes sur leur couvée, Ainsi l'Eternel des armées étendra sa protection sur Jérusalem; Il protégera et délivrera, Il épargnera et sauvera
".
.
Donc deux versets qui montrent d’un côté une colère qui détruit et de l’autre une colère qui rebâtit ; Un feu qui fait périr puis un feu qui ne consume pas mais qui sauve.
Lorsque le Seigneur dit qu’il va tirer vengeance d’un peuple rebelle, il ne fait que de matérialiser sa colère. Et dans sa vengeance sont inclus obligatoirement le brisement, la repentance et le salut.

Alors, les questions qui brûlent les lèvres de certains sont les suivantes :

·         Faut-il prier pour que Dieu nous épargne ?
·         Faut-il prier aussi pour que Dieu fasse miséricorde à ceux qui l’ont trahi et qui se sont confiés dans l’Egypte plutôt qu’en lui ?
·         Faut-il prier pour que le Seigneur arrête ces guerres et tous ces massacres horribles qu’il y a  partout sur la planète et qui touchent même nos frères et sœurs ?

·         Qui va pouvoir atténuer sa colère ?
·         Est-ce que ce sont vos prières, vos chaînes de prières ou vos jeûnes répétés par milliers ou par millions par tous les croyants, partout sur la planète ?

La réponse : votre cœur la connait, mais vous qui me lisez,  souhaitez-vous l’entendre ?
Ou souhaitez-vous l’entendre à nouveau ? (parce que vous l’entendez déjà)

C’est le livre de Josué qui nous donne la réponse au chapitre 2 à partir du verset 10:
En résumé : la colère de l’Eternel s’enflamma contre Israël à cause de son idolâtrie et de ses abandons répétés pour servir d’autres dieux. Même quand l’Eternel leur suscitait des juges, pour les délivrer de leur détresse, ils ne les écoutèrent pas, pire ils persévéraient encore plus dans leur mauvaises conduites et leur endurcissement.
Si bien qu’à la longue, l’Eternel décida de ne plus chasser AUCUNE NATION devant eux.

Si vous avez fait le parallèle avec notre époque, la similitude est évidente.
-       Israël c’est l’Église en général, les chrétiens ;
-       Les juges, ce sont les prophètes, les vrais, qui se succèdent à travers tous les âges de l’Eglise pour avertir les chrétiens de leur idolâtrie et de leur adultère et qui somment tout le monde, où qu’il soit, de se repentir profondément.
-       Et les nations, elles, ce sont les différentes créatures qui interviennent dans les épreuves, les châtiments, les oppressions et qui touchent  tout ce peuple incrédule.

Le résultat le voilà :
Ezéchiel 5 : a partir du verset 11 : " Parce que tu as souillé mon sanctuaire…je ferai de toi un désert, un sujet de honte et d’opprobre parmi les nations…j’exécuterai contre toi mes jugements…quand je lancerai sur eux les flèches pernicieuses de la famine, qui donnent la mort, et que j'enverrai pour vous détruire; car j'ajouterai la famine à vos maux, je briserai pour vous le bâton du pain. J'enverrai contre vous la famine et les bêtes féroces, qui te priveront d'enfants; la peste et le sang passeront au milieu de toi; je ferai venir l'épée sur toi. C'est moi, l'Eternel, qui parle. " 

Çà fait peur, ça fait terriblement peur tous ces jugements !
Allez, disons les avec nos mots actuels :
La honte d’être chrétien, la pauvreté, le chômage,  avec le désespoir qui aboutit au suicide, les maladies comme des épidémies, le sida, le cancer etc, la stérilité, le brisement de la fraternité et de l’amitié et pour finir le sang qui coulera par la guerre.

Alors ceux qui ont peur et qui se persuadent qu’ils sont quand même, du bon côté de la colère de Dieu, qu’ils pensent qu’ils sont sous ses ailes, protégés, épargnés, que Dieu les délivrera d’une mort certaine ;
Quand ils pensent que les sceaux ne sont pas ouverts car ils portent avec eux des jugements terribles ; quand ils pensent que les coupes de la colère sont pour le jugement dernier ;
Ils s’étourdissent simplement avec des théories, des discours, je dirai même des fables qui les aident à aller dans leur sens et à accepter leur mode de vie hypocrite et stérile (excusez à l’avance la dureté de mes mots). Mais ils trichent et ne produisent aucun fruit.
Ils se cherchent en fait un voile qui leur cache la réalité, qui leur cache leur réalité.
Ils croient que le temps des prophètes est fini, alors ils pensent que Dieu ne se met plus en colère.

C’est parce qu’ils ont peur de ce que cela signifie. Ils ont peur des prophètes, des vrais prophètes ;
Car à chaque fois qu’il y a eu un juge ou un prophète, Dieu s’est mis en colère ;
Ouvrez une concordance biblique, regardez au mot "colère "  les livres qui y font référence. Vous trouverez les livres de tous les prophètes sans exception et même plus : tous les livres de la Genèse à l’Apocalypse en parle.

Pourquoi ?

Parce que le cœur de l’homme n’a pas changé et qu’il est toujours aussi tortueux et que la séduction du péché dirige sa vie, même quand il s’en croit délivré.

La seule réponse que votre cœur connait est ce que dit le prophète Joël
" Maintenant encore, dit l'Eternel, revenez à moi de tout votre cœur, avec des jeûnes, avec des pleurs et des lamentations!  
Déchirez vos cœurs et non vos vêtements, et revenez à l'Eternel, votre Dieu; car il est compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté, Et il se repent des maux qu'il envoie.
Qui sait s'il ne reviendra pas et ne se repentira pas, et s'il ne laissera pas après lui la bénédiction ".

Vous voyez la prière ne s’adresse pas à eux, aux autres, à une nation, mais à celui qui a peur et qui doute.

Examinez votre communion avec vos autres frères et sœurs, avec ceux et celles que vous connaissez et les autres que vous avez connus, aussi.
Regardez  l’état général des croyants : Pourquoi y a-t-il parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades et qu’un grand nombre sont morts ?

Paul dit que : c’est parce que personne ne se juge lui-même (1 Corinthiens 11 :33). Alors comme beaucoup refusent d’exercer son propre jugement, chacun est jugé, c’est-à-dire chacun est châtié par le Seigneur.
Nous devons juger si nous sommes dignes de manger le pain et de boire la coupe du Seigneur.

Nous sentons-nous coupable envers le corps et le sang du Seigneur ?
Questionnez-vous honnêtement : Jésus tient-il réellement la première place dans ma communion avec les autres ?
Posez-vous la question : N’y a-t-il pas un levain qui s’y est introduit, un esprit de supériorité qui m’a amené malgré moi à rabaisser les autres, à les mépriser ?
Ne voyez pas cela comme une condamnation mais bien comme un discernement qui vous libérera d’un jugement sur vous-même.

Le sanctuaire du Seigneur est souillé, profané. C’est un constat général, et ne croyez pas à priori que le vôtre est forcément pur.

Les sceaux ont été ouverts par l’agneau immolé, Jésus ; et depuis, un esprit de destruction est rentré dans le temple, dans votre temple aussi.

A l’ouverture du deuxième sceau au chapitre 6 :3 du livre de l’Apocalypse, le second être vivant, le bœuf, la communion fraternelle, la force du croyant ; ce second être vivant vous invite à venir constater l’état de sa destruction, viens et vois dit-il :

"  Un autre cheval roux sortit et celui qui le montait reçut le pouvoir d’enlever la paix sur la terre afin que les hommes s’égorgeassent les uns les autres ; et une grande épée lui fut donnée. " 

Au nom de "la sainte doctrine ", au nom d’une religion meilleure qu’une autre, combien le sang a-t-il coulé et coule-t-il encore ?
Lorsque que vous n’êtes pas d’accord avec votre frère ou votre sœur, vous ne savez pas comment, mais vous sortez une grande épée et vous vous séparez de votre communion avec lui ou avec elle, c’est comme si vous vous égorgiez mutuellement  et vous retiriez la paix de là où vous êtes.

Cet état est planétaire, et cela ne date pas d’hier. En l’an 1586, au moyen-âge, selon le martyrologue romain, l’Église catholique romaine aurait mis à mort 68 millions de protestants.

Peu importe qu’ils étaient catholiques ou protestants, ou autres, ils étaient frères et sœurs devant le Seigneur.
Je pose à tous une question dure mais nécessaire :
Mais vous, qui avez-vous mis à mort dans votre vie ?
Qui avez-vous exclu de votre assemblée ?
De qui vous êtes-vous séparé ?

Reconnaissez que ce cheval roux, ce démon sanguinaire est entré dans votre communion fraternelle et qu’il a divisé, égorgé, détruit une œuvre qui n’est pas la vôtre.

Repentez-vous, allez devant le Seigneur et devant celui ou celle que vous avez offensé ou méprisé et lavez-lui les pieds, s’il est encore en vie, mais quoiqu’il en soit pardonnez-lui toutes ses fautes.  Oui je dis bien pardonnez-lui ses fautes et non demandez-lui pardon ; car on pardonnera à celui qui aura pardonné.

Quand Jésus est venu dans sa colère, a-t-il demandé à la prostituée de lui demander pardon pour toutes les offenses qu’elle avaient commises envers lui, en péchant de la sorte ?
Non, c’est lui qui lui a pardonné en premier.

Réconciliez sur terre les choses et les êtres qui le sont déjà dans le ciel.
Réconcilier, c’est rassembler en Dieu, assembler comme ce qui était au départ, au début de sa création.
Au début nous étions tous en Christ, n’est-ce pas ?
Alors participez à la colère de Dieu :
Rebâtissez  votre temple !
Rebâtissons ensemble son temple !

Amen