dimanche 5 septembre 2021

Le 3ème SCEAU de l’APOCALYPSE : Le CONFLIT D’INTERETS.

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Eric Ruiz

 

Depuis pas mal de messages je rabâche la même chose :

Notre époque qui est si troublée par les épidémies, par les soulèvements populaires, par les catastrophes naturelles touchant toute la planète révèle bien sûr un problème grave à l'intérieur de l'être humain: On peut l’appeler mauvaise conscience, corruption, hypocrisie… Ici nous allons voir plus précisément ce que provoque le conflit d'intérêts.

Ce problème interne du conflit d’intérêt suppose de toujours calculer, de préméditer, d‘arranger ses choix pour qu’ils  profitent aux vrais intéressés. Les décisions prises sont de toute manière corrompues parce qu’elles servent des intérêts doubles. On veut gagner sur tous les tableaux. Faire croire à la spontanéité et à la générosité du geste alors que tout est calculé pour un résultat avantageux, d’abord pour soi-même.


Par exemple :

-        On veut promouvoir la santé, mais on veut aussi et surtout que cela soit très lucratif pour certaines sociétés avec lesquelles on a des relations privilégiées ;

-        On veut construire de grandes et de belles villes mais que la construction soit rapide et qu'elle rapporte beaucoup au constructeur et à certains commanditaires.

-        On veut des membres actifs dans l’évangélisation, dans les offrandes et les divers dons du culte, sachant que les gains profiteront à un clergé très restreint.

-        On veut afficher une sainteté irréprochable mais en privilégiant les membres de sa famille, aux autres.

Jésus de Nazareth a été pourtant très clair vis-à-vis du conflit d’intérêts pour lui-même.

« Quelqu'un lui dit: Voici, ta mère et tes frères sont dehors, et ils cherchent à te parler. Mais Jésus …. étendant la main sur ses disciples, il dit: Voici ma mère et mes frères. Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère ».

Jésus n’allait surtout pas changer les plans de son Père céleste parce qu’un membre de sa famille sollicite de sa part plus d’attention.

Personne n’a pas de passe-droit, ni de faveur pour le ciel, pas même Joseph, ni Marie, ni Jacques frère de  Jésus ; Et Simon Pierre qui a reçu les clés du royaume n’échappe pas à la règle.

Le conflit d'intérêts est vraiment lui aussi un signe d’apostasie. Il est à la source de la rupture avec l'esprit de Dieu.

C'est comme dans une maison lorsque il y a un conflit électrique, que les files se touchent, il y a alors ce phénomène de court-circuit qui se produit et qui fait sauter les plombs et vous vous retrouverez dans le noir complet.
Eh bien avec l'Esprit de Dieu, les choses sont identiques : lorsqu'on est en conflit d'intérêt entre Dieu et le monde, le fil de l'inspiration du monde a touché le fil de l'Esprit divin et nous sommes alors plongés dans le noir, sans électricité, sans moyen de savoir où l'on se trouve, aveugles, complètement désorientés.

L'intégrité commence par ne plus avoir de conflit d'intérêt entre sa consécration pour Dieu et le monde.
Un croyant de par sa nature est voué à être neutre et impartial, sinon il est partagé.

Dans mon dernier message sur « la bonne conscience envers Dieu », je disais que le jugement commence par la maison de Dieu, Pourquoi ?

Parce qu'il n'y a plus dans cette maison, de bonne conscience, l'engagement avec Dieu y est rompu.

Nous ne devons pas avoir les yeux rivés sur le monde et croire que c'est à cause des lobbies, des gouvernements, des élites de ce monde que tout arrive de mal en pis… mais d'abord à cause de la maison de Dieu, parce qu’elle est transpercée par des conflits d'intérêts, où on y marchande la nourriture physique et spirituelle.

Aider les autres sert un double intérêt : montrer sa générosité, son amour de Dieu et s’enrichir soi-même, se faire valoir.

On ne peut pas servir deux maîtres On ne peut pas servir Dieu et Mammon, la richesse.

Jésus nous a déjà mis en garde, et bien avant lui les prophètes ne cessaient d'alerter le peuple sur les holocaustes et les sacrifices qui montraient des conflits d'intérêts en cascades.

La prise illégale d’intérêts saute aux yeux, dans la vision de Jean à Patmos concernant le 3ème sceau.
Au troisième sceau de l'Apocalypse, quand les sceaux sont brisés, le mal est alors identifié.

Au chapitre 6 verset 6 dit: « et j'entendis au milieu des 4 êtres vivants une voix qui disait une mesure de blé pour un denier et trois mesures d'orge pour un denier mais ne fais point de mal à l'huile et au vin. »
L'orge et le blé sont malmenés, maltraités, leur cours respectifs varient, l’un à la hausse, l’autre à la baisse (c’est le même prix : un denier, mais pas la même quantité, pour l’un c’est une mesure, pour l’autre, trois mesures).

Pourtant le blé : c’est le constituant du froment donc du pain, ce pain rompu, brisé qui montre notre position d’humilité vis-à-vis de la parole de Dieu, sa valeur ne devrait jamais varier.

Or, de nos jours le pain n’est pas rompu, il regorge de levain.

La pâte est levée car elle ne sert que des intérêts corrompus.

Alors, la quantité de blé ou d’orge a un prix variable…mais ce prix varie en fonction de quoi, de quels critères ?

Eh bien, j’en reviens au conflit d’intérêts : on traite les affaires différemment selon les personnes.

On exploite les uns, on favorise les autres.

Le prix à payer  pour se consacrer n’est pas du tout le même pour tous.

La parole de Dieu, le blé, coûte cher si l’on est une élite religieuse..

Les élites ont un Évangile qui fait d’eux les maîtres. Ils sont servis et honorés trois fois plus que les autres.  La parole de Dieu, qu’ils annoncent leur confère un statut social bien supérieur. Ils se considèrent comme irréprochables par le ministère qu’ils ont reçu de Dieu et des hommes ; Et ils font payer leurs sermons, leurs prédications comme le roi Salomon, qui faisait payer ses conseils.

Alors que les fidèles, l’orge, les plus nombreux, quant à eux doivent travailler leur salut avec beaucoup plus de discipline et d’obéissance. Le prix de leur consécration est moindre, trois fois moins ( « trois mesures pour un denier »).

Dans les faits, l’orge, elle, est une plante fourragère, qui est destinée en premier aux troupeaux, au bétail, elle donne du foin.

Donc spirituellement : l’orge fait référence au peuple, aux fidèles qui travaillent,  par exemple, pour le ministère d’un pasteur, ou pour un évêché, une paroisse…

Et de même, dans nos sociétés, considérez attentivement les producteurs agricoles, l’aliment du bétail est-il plus cher que le blé ?

Non, ils produisent souvent de l’orge à perte, les salaires sont bas, les agriculteurs sont  souvent surexploités, leurs sols sont appauvris empoisonnés par les produits chimiques et ils finissent ruinés. Les suicides, les faillites ne sont plus des faits divers.

Spirituellement, l’orge et le blé sont les aliments de base du croyant. C’est ce qui produit les actes au quotidien. Mais, c’est une évidence, tout est négocié soit au rabais, soit au surcout.

Le blé, la parole des élites a un coût beaucoup trop élevé, alors que c’est un blé transgénique, qu’elles nous proposent, c’est un véritable poison, qui ne ressemble plus à la semence naturelle.

On ne sert plus le même maître, on sert celui ou celle qui apporte la parole. On lui est redevable trois fois plus.

Mais la corruption saute aux yeux même des païens, des non croyants, ils voient la duperie : la parole de Dieu est devenue elle-aussi transgénique, rien à voir avec l’originale.

Avec un blé et une orge aussi modifiés il n’est pas étonnant que la voix du fils de l’homme résonne partout de plus belle : « Trouverai-je la foi sur la terre ? »

Voici comment on brade l’orge au sein des croyants, voilà les actes qu’on leur incite à manifester :

Un peu de temps et d’argent sacrifiés par ici, un peu de traditions par là, quelques gloire à Dieu ici, des Dieu te bénisse par-là, un peu de prières pour celui qui est dans l'affliction, un peu d’Alléluia pour des bénédictions partagées.

L'homme de Dieu, la femme de Dieu se contente de bien (bien) peu. (Beaucoup de paroles… mais des actes trompeurs, englués par des prises illégales d’intérêts). Un peuple qui m’honore des lèvres et dont le cœur est éloigné de moi, dit l’Éternel.

Mais rien d'étonnant : c'est un cheval noir qui paraît à l’ouverture du sceau: C’est l'obscurité.

Le cheval, c’est le moyen de transport utilisé depuis des siècles. Les ténèbres se propagent tel un cheval au galop  "et celui qui le montait (le cheval noir) tenait une balance dans sa main". (Apocalypse 6 :5)

Que signifie cette balance, à quoi sert-elle ?
Elle sert à tout, absolument à tout : Aucune action ne se fait sans cette balance. Tout se négocie.

On pèse tout pour en estimer le prix…le prix négocié au plus bas du marché bien-sûr puisque le but est de vendre coûte que coûte.

On cherche à répandre un produit facile à acquérir sans trop dépenser (trois mesure pour un denier, le prix de l’orge). Ce qui veut dire que tout le monde peut l’acquérir, cette céréale, cette parole de Dieu peut s’acheter sans faire trop d’efforts. 

C’est le grand commerce de la foi.

·       On accepte Dieu rien qu’en mettant la main sur son cœur,

·       le salut s’obtient par une simple prière, en adhérant à une dénomination religieuse.

·       la foi n’est plus qu’une pensée positive, des mots simples à répéter ou comme je le disais dans mon message précédent,

·       une repentance sans profondeur…qui compte ses jours de repentance ?

Mais attention, seul, deux produits échappent à ce système commercial pernicieux, dont le chiffre ne nous surprend plus : le chapitre 6 et le verset 6 insistent sur ce chiffre d’homme, qui est le signe de l’homme animal, la bête qui sert ses intérêts en premier) :
Ces deux produits sont l’huile et le vin.
La particularité de ses deux liquides c'est qu'ils sont stockés dans des contenants, des récipients, à l’époque des vases.

Ce sont bien dans la réalité, des corps humains qui les contiennent.
L'huile, émane d’une bonne conscience dans un vase qui est un cœur bien disposé, et cette huile-là va devenir la denrée rare.

On ne pourra pas la brader ou la vendre à bas prix.

Et par conséquent on la cherchera sans pouvoir l’acheter, car elle coûte cher. Elle demande une profondeur de foi.

On fera tout pour avoir bonne conscience, mais on sera toujours rattrapé par sa mauvaise conscience. Et pourtant, c’est cette huile qui est le passeport pour le royaume de Dieu.

La parabole des vierges folles et des vierges sages de Matthieu 25 en témoigne.

5 vierges folles réalisent qu’elles n’ont pas assez d’huile et veulent en acheter aux autres, aux sages qui en ont juste suffisamment pour elles seules. Et donc, la porte de la salle des noces leur reste fermée.

Pourquoi cette huile manque tellement ?

Pour toutes les raisons évoquées avant. Et, (rappelez-vous mon message sur le chandelier, la menorah), parce qu’il y a  7 lampes, 7 huiles différentes, pour que notre chandelier éclaire l’intérieur de notre temple. Et que déjà, rien que l’huile de la lampe de repentance manque terriblement.

Si nous avons de l’huile, Jésus-Christ nous dit que nous sommes la lumière du monde, et de manière tout à faut naturelle les œuvres de chacun apparaitront en pleine lumière.

Pourquoi vouloir alors mettre cette lampe sous le boisseau ? Qu’avons-nous à cacher ? Ne serait-ce pas les conflits d’intérêts qui font planer un doute sur notre véritable identité ?

Les œuvres alors font bien pâles figure, elles ne seraient pas si glorieuses que cela ;

Bref, elles nous font mentir quand nous rendons gloire à notre Père qui est dans les cieux.

Pour le vin…

Le vin est associé à la révélation.

Mais là aussi la révélation de quoi ?

Être baptisé, appartenir à un groupe de croyants, prier chaque jour, entendre la voix d’un prophète, est-ce avoir du vin ?

Jésus nous a pourtant bien montré la profondeur de ce liquide si apprécié lors d’un bon repas : Le sacrifice par le sang.

Ce qui veut dire que nous devons individuellement et lorsque nous sommes réunis, réalisés la vérité sur notre sacrifice, la vérité sur notre sang qui a coulé pour Dieu ; et à l’inverse, nous devons réaliser le sang qui n’a pas coulé pour lui, à cause de notre aveuglement et notre endurcissement.

Et concrètement, le sacrifice du sang nous fait louer Dieu des trahisons, des peines, des souffrances, des maladies que nous avons traversées, parce qu’elles sont justes. Elles servent la cause de Dieu et donc la nôtre. Elles sont une couronne, une récompense de prophète pour celui ou celle qui est heureux d’avoir versé son sang.                                                                        

Alors pour terminer, je dirai d’arrêter de vouloir une vérité qui nous arrange. Les sceaux sont-ils brisés ? Oui, non, c’est déjà fait, non c’est plus tard, c’est Jésus qui le fera…

Ces questions n’ont pas raison d’être, elles ne devraient pas se poser pour celui ou celle qui cherche la vérité, la vérité d’abord pour soi.

Notre Dieu connaît si bien le cœur de chacun. Il sait que nous y avons enfoui nos mauvaises intentions, nos idées doubles, tout comme les refus de nous sacrifier par amour, tout ça dans le but de paraitre juste aux yeux des hommes.

Ce vieux parchemin du mensonge a été roulé, scellé et enterré bien profondément, mais pas assez…

Car en son temps, Dieu creuse en nous et brise ce sceau pour nous sauver du mensonge.

Mes frères et sœurs, mes amis ne laissons rien en nous qui nous fera manquer d’huile et de vin et pour au final manquer le but.

Amen

dimanche 29 août 2021

LA BONNE CONSCIENCE ENVERS DIEU

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Par Eric Ruiz


Ce message est beaucoup plus important qu’il n’y parait au premier abord, juste en se fiant au titre. Cela concerne un sujet grave : Comment sortir des ténèbres…quand on est un croyant et que l’on devrait être sous la lumière ?

-        C’est vrai, combien pensent se consacrer pour Dieu alors qu’ils s’illusionnent complètement ?

-        Combien parlent de leur baptême comme étant le jour de leur engagement suprême, alors que leur comportement les discrédite totalement ?

Par exemple, Jésus de Nazareth, dans Matthieu 23, nous dit des religieux de son époque, qu’ils sont plus accaparés par l’or du temple que par le temple lui-même et qu’ils ont écarté son autel et ses sacrifices ;

Qu’Ils préfèrent l’apparence de ce qui brille à la profondeur de leurs actes.

Christ met (encore une fois) la lumière sur nos illusions pour que nos yeux s’ouvrent et que son salut vienne à nous.

Le baptême est un engagement de bonne conscience, nous dit Pierre dans sa première lettre. 

«  Cette eau était une figure du baptême, qui n'est pas la purification des souillures du corps, mais l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu… » (1 Pierre 3 :21)

Pierre, d’abord, retire à l’eau une fonction purificatrice magique qui n’existe pas : Il n’y a rien dans l’eau qui pourrait réellement nous laver et nous purifier de nos souillures.

Pierre, ensuite nous dit que cette eau représente notre engagement à vouloir nous purifier. C’est cette bonne conscience envers Dieu que nous mettons en avant, alors.

 

-        C’est quoi : avoir bonne conscience ?

 

C’est un sentiment qui nous donne la satisfaction d’avoir accompli un devoir juste, de n’avoir plus rien à se reprocher, parce que nous avons terminé ce que nous avons entrepris. Nous avons fait ce qui est bien.

C’est un sentiment de satisfaction mêlé de plénitude.

Par exemple : Une personne me demande de l’aider. Je m’exécute et lui donne de quoi pourvoir à son besoin… Je l’accompagne dans ses démarches, j’ai accompli une bonne action. J’ai, alors bonne conscience envers elle.

Ici la bonne conscience est envers les autres ; Mais envers Dieu qu’elle est-elle ?

C’est tout ce que le croyant  manifeste d’actions justes et louables pour se défaire du mal, pour éloigner la tentation; Et cette bonne conscience qu’il acquiert ainsi participe à cette eau du baptême.

Il a alors bonne conscience envers Dieu, puisqu’il a été au bout de son engagement.

Mais les choses ne s’arrêtent pas là.

Nous devons persévérer dans notre engagement de bonne conscience. Notre engagement doit durer.

Notre baptême demande une confirmation. Cette confirmation ne viendra que beaucoup plus tard.

La marche du croyant est longue, et les mauvais esprits sont à l’affut du moindre faux pas pour venir salir cette eau.

La marche du croyant, c’est de se mouvoir à chaque instant avec cette eau du baptême. C’est-à-dire : c’est tous les jours avoir ce sentiment de bonne conscience envers Dieu.

L’état qui devrait être permanent, c’est celui-ci : Je suis satisfait tous les jours de mes actes qui me séparent de toutes souillures.

 

-        LA MAUVAISE CONSCIENCE

 

Or, mis à part les nouveaux convertis, nous savons tous, à un moment donné que la tiédeur s’installe et que notre conscience va nous rappeler que nous avons laissé de côté notre engagement.

Nous allons avoir à ce moment-là mauvaise conscience. Nous allons alors nous reprocher certaines choses. «  Ah, mais j’aurai du faire comme cela, je n’aurai pas dû lui parler sous la colère, dans l’emportement, j’aurai dû être plus gentil, moins cassant, plus patient, moins empressé, plus conciliant, moins distrait, plus à l’écoute, etc… ». 

Si nous prenons cette mauvaise conscience au pied de la lettre et que nous revenons en arrière ( je rappelle que c’est la conversion)… je vais retrouver ma bonne conscience qui va me rappeler que j’ai rétabli mon engagement du départ.

 

-        LA MAUVAISE CONSCIENSE QUI S’ENRACINE

 

Par contre : si je laisse trainer les choses en me disant : « Je n’avais pas complètement tort après tout, et puis, ça s’arrangera avec le temps, ou j’ai confessé mes fautes, passons à autre chose ». Je vais laisser pousser des chardons dans mon champ ;

D’ailleurs, une parenthèse : Pourquoi ne faut-il pas passer à autre chose après avoir confessé ses fautes ?

Dans la prière de Moïse , je le rappelle, il est écris, Psaume 90 :12 : « Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse ».

Cet enseignement est primordial pour lutter contre les chardons.

Cela veut dire que si vous vous appliquez à éloigner le mal confessé pendant 7 jours, votre cœur au huitième jour sera alors circoncis du mal (coupé du mal).

Mais pendant ce temps, il sera alors indispensable de mesurer ses paroles et d’auto censuré ses actes.

Et si ce mal revient par la suite, il faudra y appliquer encore d’autres jours ; et ces jours sont différents si vous êtes une femme ou un homme. C’est le passage nécessaire pour aller à Christ, afin qu’il nous purifie.

Retourner lire ou écouter mon message sur « Que signifie se purifier vraiment ? »).

 

Maintenant, si je ne fais rien, voilà ce qui va se produire rapidement :

Pour échapper à ma mauvaise conscience, qui me poursuit jour et nuit, je vais naturellement l’atténuer en pointant l’autre du doigt.

C’est un acte inconscient, mais en faisant cela, l’autre va me faire oublier ma mauvaise conscience.

À la place de : « J’aurai du faire comme cela », il va y avoir : « Tu aurais dû agir comme cela ou vous auriez dû, vous tous, faire ainsi ! ».

Ce n’est plus alors, à moi de me remettre en cause…mais aux autres.

À ce moment-là, ma conscience disparait, ou plutôt la mémoire du mal disparait.

C’est comme si je ne me souvenais que du bon mais plus du mauvais.

Et les chardons continuant à envahir mon champ, je vais devenir de plus en plus directif, autoritaire avec les autres, de plus en plus moralisateur, bref, un vrai petit dictateur.

Voilà comment de l’engagement du baptême je vais en arriver à renier, par une mauvaise conscience, l’eau purificatrice.

Voilà aussi comment je rompt l’alliance avec Dieu, celle que j’avais prise par mon engagement.

Aujourd’hui, dans la maison de Dieu, l’Église des nations, il s’y trouve un nombre incroyable de petits chefs,  de petits commandants, et disons-le de petits dictateurs, qui n’arrêtent pas de reprocher beaucoup de choses aux autres ; Ils sont de vrais chardons, ils piquent et égratignent dès qu’on s’approche d’eux.

Et  ces petit chefs expliquent leur attitude par le fait d’être très exigeants avec les valeurs de l’Évangile ou avec l’intégrité. Ah, l’intégrité : « surtout ne rien ajouter ne rien enlever à la Parole  ». Ils seront toujours là à brandir la bannière de la pureté.

Ils vous sommeront d’arrêter de badiner avec le péché.

En fait, ils exigent plus des autres que d’eux-mêmes.

Eh bien, à ce moment-là, devrait sonner une trompette assourdissante dans leurs oreilles, pour qu’ils réalisent l’urgence de ce qu’ils sont.

Mais voilà, beaucoup au contraire sont dans le déni et ne réalisent pas, il n’entendent rien, puisqu’ils ont endurcis encore plus leur cœur.

Leur mauvaise conscience a été évacuée, et ils leur reste un semblant de paix intérieur.

Une paix suffisante toutefois, pour qu’ils puissent se cacher derrière ce calme relatif et se croire irréprochables devant Dieu ;

Regonfler d’orgueil, les voilà s’installant dans une conviction inébranlable. « C’est moi qui ait raison ! et arrêter de me juger !».

N’oublions jamais que le diable, est un esprit mauvais multiplicateur.

Il se multiplie beaucoup plus vite que les bonnes pensées.

Regardez votre jardin, et les chardons qui y poussent, cette plante piquante qui a commencé à pousser : si vous la couper, elle va repousser beaucoup plus vite que les fleurs qui ont fanées.

Il vous faudra aller en profondeur et extirper la racine du chardon pour qu’il ne revienne plus.

Eh bien, dans votre cœur c’est la même chose. Si vous n’allez pas en profondeur, vous allez devoir recommencer encore et encore et toujours encore sans que rien ne change.

Et bientôt votre champ ne sera que chardons, ronces, orties et amas de mauvaises herbes. Il faudra y mettre le feu pour assainir l’ensemble. Tout cela parce que vous n’avez pas compter vos jours….

Le feu : ce n’est pas pour demain, il est déjà allumé dans les assemblées aujourd’hui : accusations, divisions, calomnies, querelles, injures, reniements… Les jets de pierres traversent les rangées de croyants alors qu’ils louent leur Dieu les mains levées au ciel.

J’ai été, je vous l’avoue, plus qu’étonné, mais stupéfait de voir comment des personnes qui sont de nature généreuse, aimante, attentionnée peuvent très vite sauter le pas et montrer un comportement opposé, multipliant les paroles et les actes répressifs, exerçant une véritable dictature tyrannique auprès de leur entourage.

 

-        L’IMPORTANCE DU BAPTEME D’EAU

 

J’ai compris là, l’importance de l’eau du baptême.

Se faire baptiser : ce n’est pas un acte anodin, juste un symbole sans répercussion sur l’avenir.

Notre engagement de bonne conscience a permis dès le départ qu’une marque invisible vienne se placer en profondeur dans notre être intérieur.

Et la preuve, c’est que s’éloigner de Dieu va nous occasionner d’abord une mauvaise conscience, et ensuite, sans repentance profonde, un autoritarisme violent, qui nous amène à abuser de notre position. Nous serons inspirés alors, à juger les autres de manière catégorique, sans aucune compassion.

Dans ces conditions, toute personne sainte au départ …deviendra bornée, elle aura des œillères sur de plus en plus de choses et des idées préconçues, bien arrêtées qui ne lui permettront plus de trouver la vérité sur elle-même.

Intérieurement, il s’est passé quelque chose de grave : La maison du cœur a été balayée, nettoyée.

La bonne conscience n’y est plus. Et résultat : elle a permis ainsi à des esprits de plus en plus mauvais de prendre possession des lieux.

Job a réalisé l’état sombre de son cœur, parce qu’il se cachait loin de la face de Dieu. Il lui a demandé deux choses. La première : « Retire ta main de dessus moi et que tes terreurs ne me troublent plus » et la deuxième chose : « Quel est le nombre de mes iniquités et de mes péchés. Fais-moi connaitre mes transgressions et mes péchés » (Job 13 : à partir du verset 20).

Job, un croyant assidu, réputé très pieux a pris conscience que sa mauvaise conscience l’appelait à travers les terreurs qui le troublaient à l’intérieur de lui, et qui provenaient des péchés qu’il ne voyait plus.

 

-        LE CORDON DU JUGEMENT

 

Vous voyez, tout cela renvoie encore une fois aux conséquences du baptême : Notre première onction ;

Mais : commençons par visualiser cette onction pour mieux en saisir le sens.

En d’autres mots, « le baptême », c’est le premier cordon qui nous unit nous, être terrestre à Dieu être céleste. Et ce cordon invisible est indestructible ;

Mais ce lien n’est pas sans émettre de réaction en retour. Car, si nous nous éloignons de Dieu, il va se resserrer sur nous, nous comprimer et pour finir nous étrangler.

Pourquoi ?

D’abord, «Car sa parole est juste, Et toutes ses œuvres s’accomplissent avec fidélité…Il a formé leur cœur à tous (les hommes dans le sens général), il prend garde à toutes leurs actions » (Psaume 33 :4 et 15)

Donc, considérant les œuvres de Dieu envers l’homme, le cordon nous rappelle à chaque instant notre engagement… et notre mauvaise conscience contribuera à tendre ce cordon de plus en plus fort…parce que Dieu qui est fidèle ne nous lâche pas, il prend garde à toutes nos actions (nous venons de le lire).

Voilà pourquoi Dieu a décidé que le jugement commençait en premier par ses enfants, par sa maison.

Les baptisés sont en première ligne de ses intentions.

S’ils renient leur engagement, ils sont très vite plongés dans la tourmente.

Et chose surprenante, ils le sont beaucoup plus vite que les autres.

Les païens, les incroyants qui ne se sont pas engagés, semblent dans l’impunité la plus complète. Mais leur châtiment viendra, bien après celui des baptisés.

Les baptisés, quant à eux, s’ils continuent à renier leur Dieu se retrouveront à leur mort sous l’autel des sacrifices, c’est ce que l’apôtre Jean révèle à l’ouverture du cinquième sceau.

Ils ne recevront aucune couronne, mais auront des palmes à la main ; Et, ils crieront vengeance, car ils seront stupéfiés de ne pas être en Christ comme il le croyait dur comme fer.  Ils ont été sauvés in extremis, « sauvés comme au travers du feu ». Ils sentaient encore l’odeur de la fumée ou l’odeur de leur sang versé (pour vous donner une image de leurs épreuves).

Attention, ce ne sont pas quelques baptisés qui seront là devant le trône de l’agneau, mais « une grande multitude que personne ne pouvait compter de toutes nations, de toutes tribus et de toutes langues » (Apocalypse 7 :9).

On leur donnera une robe blanche, un vêtement propre, parce qu’ils ne l’ont pas acquis eux-mêmes par leurs consécration. Ils n’ont pas eu cette robe blanche de fin lin confectionnée par les œuvres justes des saints. Eux, déchus de la grâce ont donc été obligés de laver leur robe dans le sang de l'Agneau. C'est à dire de mourir sans être purifié par Christ, mais en mêlant leur sang à celui qui est venu offrir le sien pour eux. Voilà comment ils seront consolés de leurs afflictions par celui qu’ils ont renié à leur insu. À leur insu : parce qu’il n’en avait plus conscience.

CONCLUSION


Alors, « la conscience » est une trompette importante que nous ne devons jamais sous-estimée.

Et paradoxalement, c’est la mauvaise conscience qui ressert le cordon qui nous relie à Dieu et qui a le son le plus fort pour nous réveiller. N’éteignons pas ce son en chassant la trompette, mais en extirpant le mal en profondeur dans nos vies. C’est cette maturité que Jésus-Christ nous demande, lui qui est passé aussi par les mêmes tentations que nous.

Notre contrat passé par le baptême : c’est notre engagement à préserver cette bonne conscience comme un trésor dans notre cœur jusqu’au bout. C’est la persévérance des saints.

Je vais aller plus loin : cette bonne conscience c’est une des clés du royaume que Jésus-Christ a donné à Pierre. La clé de la paix s’associe pleinement avec celle de la bonne conscience pour ouvrir cette porte céleste, alors que la guerre et la mauvaise conscience sont deux clés qui la ferme. D’ailleurs est-ce un hasard que cela soit Pierre lui-même qui parle dans sa première épitre de cet engagement de bonne conscience ?

Non, cette eau du baptême c’est l’entrée de la porte étroite qui mène au salut pour les sacrificateurs de Christ, qui seuls régneront sur terre.

Amen. 

dimanche 22 août 2021

LA CHINE, NOTRE NOUVEAU MODELE SATANIQUE ?

 396


Par Eric Ruiz

Nous sommes dans un temps de grandes épreuves planétaires. Et notre réaction face aux situations extrêmes déterminera qui nous sommes vraiment.


Esaïe 54: 6-7
" c'est afin que l'on sache, du soleil levant au soleil couchant, (de l’orient à l’occident) que hors moi, il n'y a point de Dieu. Je suis l'Éternel et il y en a point d'autre. Je forme la lumière et je crée les ténèbres, je donne la prospérité et je crée l'adversité (Satan en hébreu, Shatan signifie adversaire)."

Quand je pense en lisant ces deux versets, au combat mené par tant de croyants contre l’adversaire, contre satan, alors que Dieu l’a créé pour un but…

Ils s’acharnent dans leurs prières mais aussi dans leurs actes à s’opposer à Dieu pensant faire une œuvre juste.

Mais nous venons de le lire : Dieu crée les ténèbres, il crée l’adversité.

 En fait, nous le savons très bien, ceux qui agissent ainsi se battent contre eux-mêmes, avec les armes à la main que sont leurs dogmes, leurs crédos, leur sainte croyance, ils ont une assurance démesurée qu’ils appellent la foi.

Il est beaucoup plus facile de s’opposer à un ennemi que l’on a identifié dans le réel et qui porte un nom, un programme, qui dirige et qui manifeste de hautes responsabilités.

 Un homme de média disait récemment : « Les grandes crises sont pour nous sortir du sommeil dogmatique ».

 Si nous voulons avancer dans notre existence nous devons absolument reconnaître que tout ce qui a l’apparence du danger, comme tout ce qui parait impur est là, présent, par la volonté de Dieu. C’est sa volonté que les choses en soient arrivées là.

 Notre Dieu a créé lui-seul le monde de ténèbres dans lequel nous vivons actuellement.

Joël 2 :1-2 « Que tous les habitants du pays tremblent! Car le jour de l'Éternel vient, car il est proche, Jour de ténèbres et d'obscurité, Jour de nuées et de brouillards ».

 

-        C’est donc lui qui a laissé pourrir la situation.

-        C’est lui qui est à l’origine du dérèglement climatique

-        C’est lui qui fait porter le masque à plusieurs milliards d’individus

-        C’est lui qui laisse les dirigeants des pays prendre des décisions folles, arbitraires et liberticides.

-        C’est lui encore, qui permet que la Chine, par exemple, puisse transmettre au monde entier non pas le Covid, mais son idéologie liée à la lutte contre le Covid.

Quelle idéologie ?

C’est plus que la dictature, ce sont les idées sous-jacentes à la dictature.

  • En 2021, le monde entier à les regards vers la Chine ; D’abord parce que c’est le berceau de la pandémie, mais surtout pour sa croissance conquérante en a fait un monstre, qui créé à la fois de l’admiration et de la peur.

Sa croissance économique fulgurante n’est pas la seule à attirer l’attention.

La Chine montre que sa puissance est beaucoup plus importante, car son capitalisme, son libéralisme économique repose sur un régime dictatorial très organisé, discipliné et hiérarchisé, où les personnes sont contrôlées, et soumises aux lois et au gouvernement.

La Chine, je l’affirme, attire la convoitise de tous les dirigeants de la planète.

Car en plus de la stabilité qu’offre un tel régime. Les dirigeants n’ont plus besoin de l’élection. Ils sont comme immortalisés, ils dirigent à vie.

Pourquoi Joël parle lui aussi d’un tel régime ?

« Il vient comme l'aurore se répand sur les montagnes. Voici un peuple nombreux et puissant, Tel qu'il n'y en a jamais eu, Et qu'il n'y en aura jamais dans la suite des âges..  C'est comme une armée puissante Qui se prépare au combat. Devant eux les peuples tremblent, Tous les visages pâlissent… ».

 En fait Dieu souhaite que ce modèle devienne celui du monde et qu’il soit dirigé par un esprit : celui du dragon, celui de satan (et pas parce que Dieu veut détruire le monde mais pour que l’homme détruise ce monde en lui ou qu’il périsse avec lui).

Les Chinois sympathisants, qui idolâtrent ce modèle, sont prêts à abandonner une grande partie de leurs libertés en échange d’une prospérité collective.

Et les Français, et le monde occidental ? Ne sont-ils pas prêts, eux, à abandonner une partie de leurs libertés en échange d’une santé collective ?

Nos gouvernants ont dit que la santé n’est pas une valeur mais un bien. Donc insinueusement, au nom du bien commun, nous devons être capables d’abandonner nos valeurs républicaines, comme la liberté…mais pas pour rien, pour la santé.

Il y a une mobilisation qui se veut obligatoire de tout un peuple en faveur de l’intégrité de la santé, comme en temps de guerre.

Est-ce une nouvelle doctrine ?

Non, loin de là. Ce n’est pas un fait nouveau : Les Églises dans le monde prêchent depuis des siècles le bien commun avant la liberté individuelle.

-        Quand le pasteur, derrière son pupitre sermonne ses fidèles sur un ton très directif en affirmant: «  Nous péchons contre Dieu si nous ne prêchons pas la bonne nouvelle !» ;

Il leur donne un commandement, un ordre : celui de restreindre ses libertés pour l’Évangile.

Or, je reviens au texte des Évangiles où l’intention n’est pas d’« Aller faire de toutes les nations des disciples ! » mais bien : d’aller enseigner les nations ; ce n’était pas un commandement, mais une prophétie : « vous irez enseigner les nations », de la même manière que vous irez travailler à ma vigne à l’heure que je vous appellerai (parabole des ouvriers de la onzième heure).

Pourquoi attendre pour le faire ?

Parce que c’est lui Dieu qui vient nous chercher pour le faire par la puissance intérieure, le Saint-Esprit qui donne le pouvoir du vouloir du faire au disciple et qui le rend esclave de Dieu. Le Saint-Esprit l’incite alors, à agir librement pour lui, mais en association, au moment où lui, l’esprit saint l’aura décidé et vers ceux qu’il aura choisi pour vous.

La seule mise en garde est de ne pas endurcir son cœur ; sinon la puissance sera extérieure.

L’idéologie légaliste du commandement  provient, lui, de l’extérieur (comparé au Saint-Esprit qui vient de l’intérieur).

Cette idéologie qui consiste à se sacrifier pour le collectif, est bien évidemment très ancrée dans la mentalité chinoise ; et elle est vieille de 2000 ans. Elle prône la soumission de l’individu à l’autorité au nom du bien commun.

Elle s’appuie sur une idéologie très séductrice : le confucianisme (j’aurai envie de dire la confusion qui est aussi la traduction française de Babylone).

-        Nous avons bien là, l’équivalent asiatique du protestantisme chrétien : Travail, droiture, sens des responsabilités, décence et réserve. Tout un travail citoyen à faire sur soi.

J’ai repéré quelques citations de Confucius qui ressemblent à des plagiats des Évangiles (voici l’une d’elles): « Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu'ils agissent envers vous » ; Un plagiat du premier commandement celui d’aimer son prochain comme soi-même.

Autre citation :

« Celui qui sait obéir saura ensuite commander. ».

Là je dirai : voilà une belle sourate islamique, car ici, c’est plutôt l’idée de se soumettre, pour ensuite pouvoir diriger sur d’autres soumis ou insoumis ; C’est l’idée de passer de simple disciple à maître.

Nous ne sommes plus dans une relation horizontale de frère à frère, mais dans une relation militaire (de troufions, de simple soldat à gradés).

Le confucianisme a cette force aussi : c’est qu’il permet à un peuple d’accepter l’oppression et même de l’aimer, l’aimer parce qu’elle sécurise et solidifie le groupe.

Entre parenthèse, n’est-ce pas un des buts principaux des Églises paganisées (celui de faire aimer l’oppression, les commandements et les traditions) ?

Pour la Chine, dans le passé avec Mao, le peuple a eu la tradition d’être soumis par la force et par la discipline à ses dirigeants ;

Aujourd’hui, les choses ont changé avec Xi Jinping : C’est le syndrome de Stockholm.

Le Chinois a appris à aimer ses oppresseurs qui lui permettent maintenant d’accéder plus facilement à la culture ; et chose incroyable en régime socialiste, d’accéder à la propriété et au capital.

 -        Cette stratégie est dupliquée tellement de fois dans les groupes religieux.

On vous discipline  avec une verge de fer, par la loi (« tu feras, tu ne feras pas ») puis pour les plus soumis, on leur donne des responsabilités, qui sont en fait des faveurs de la part des dirigeants. Certains vont même recevoir une partie des offrandes.

  Et puis, un facteur non négligeable : C’est l’évolution technologique qui a permis l’émergence de la dictature 2.0.

C’est elle, qui va permettre au monde entier de jouer la partition idéologique avec les mêmes notes, les mêmes accords et surtout les mêmes instruments de contrôle.

Cette technologie s’appuie, en grande partie, sur les nouvelles technologies (big data, intelligence artificielle, manipulation d’internet) pour mettre en place une surveillance généralisée.

Les géants du numérique chinois, sont déjà un appui de taille pour permettre au gouvernement de surveiller la population. Et pour cause, Internet en Chine, c'est plus de 800 millions d'utilisateurs, la plupart y accédant par l'écran de leur smartphone. 

 -        Dans les groupes religieux aujourd’hui, les pasteurs en se cachant derrière des avatars des pseudos font déjà la même chose :

Ils surveillent leurs membres avec les réseaux sociaux. Ils peuvent facilement savoir vers qui ils recherchent leur influence et cela permet aussi de mieux les contrôler puis de pouvoir soit les responsabiliser, soit en faire des brebis galeuses.


 Et nous en arrivons bien-sûr au fameux  "crédit social" chinois, à ce système à points qui évalue le comportement des citoyens dans les lieux publics et sur internet, avec des conséquences sur leur vie réelle. Objectif affiché : "établir une culture de l'intégrité".

 Grâce à plusieurs applications ont va ainsi "généraliser la possibilité pour les citoyens chinois de voir leur note et celle de leurs amis pour qu’au final ils s’éloignent de ceux qui ont des mauvaises notes".

Déjà, maintenant pour les "mal notés", il y a bien des pénalités, notamment dans leur accès aux transports (trains, avions), jusqu'à l'interdiction pure et simple.

Par exemple : Selon le quotidien : Le Monde, "environ quatorze millions de passagers se sont vu imposer entre 2013 et mars 2018 des restrictions partielles ou totales à l’achat de billets de transport, pour n’avoir pas exécuté la décision de justice à laquelle ils ont été condamnés après épuisement des recours. Parmi eux, plus de 6 millions furent entièrement interdits d’avion."

Conclusion : ceux qui voyagent, qui répandent l’idéologie chinoise sont des soumis au régime ayant de fortes notes. Ils sont les bons élèves du gouvernement. Ils ont droit à une meilleure vie. Ils obtiennent même des bourses d’étude à l’étranger.

 Le « crédit social », si on y regarde bien, c’est une des séductions de l’image de la bête et (il faut le dire), il est déjà là. Où ?

 Bien-sûr, dans notre société. On dénigre et on y sous notent ceux qui ne se soumettent pas à la pensée dominante. On cherche même à les exclure violemment, à les diaboliser.


 -        Mais en premier, ce « crédit social »  n’existe-t-il pas dans les Églises dans les assemblées religieuses ?

Plus vous êtes soumis au régime, c’est-à-dire aux autorités, au pasteur et plus vous aurez de liberté, de crédits, de droits et de laisser-passer. Vous serez les bons ambassadeurs de l’idéologie dominante parce que vous prêcherez la bonne parole (la pensée unique).

 Et parce que vous serez à la fois contrôlé et que vous serez vous-même le contrôleur efficace du système, vous serez celui ou celle qui censure.

Eh oui, le système se régule par lui-même grâce à la délation, un autre esprit diabolique.

Pensez-donc, les brebis qui veulent du crédit social communiquent à leur pasteur ce qui se dit et se fait en son absence. 

Donc, j’en reviens au diable. Pourquoi vouloir le chasser alors que c’est la volonté de Dieu que les choses soient ainsi à l’extérieur.

 Le diable se chasse de l’intérieur.

C’est en chassant ce qu’il y a de mauvais dans son cœur qu’on chasse le diable.

 Tout ce que nous voyons émerger du système répressif chinois, se trouve dans ses dirigeants, dans ses sympathisants ; mais nous l’avons vu : il y a la même chose, la même convoitise dans les chefs et les peuples occidentaux, la même chose déjà dans les Églises, les synagogues, les mosquées ; bref il y a déjà les mêmes dirigeants répressifs et les mêmes sympathisants pour la corruption dans le cœur de l’homme.

Tous ceux qui pensent encore pouvoir s’épanouir dans une société où règne un commerce par la corruption mafieuse se trompent. Ils vendent la corde avec laquelle ils seront pendus.

Attention, je n’ai pas dit que le commerce est mauvais. Mais c’est comment avec quelles intentions vous exercez votre commerce.

Ce scénario de la corde, c’est le même qu’au temps de la reine Esther.

Haman, avait fait placée la potence Pour y exécuter l’oncle d’Esther : Mardochée ; et comble de tout c’est sur cette potence que lui a fini pendu.

Lui, qui agissait comme un dictateur sanguinaire, le commanditaire du génocide du peuple juif.

Esther a vaincu sans combattre Haman.

Et les juifs et la reine Esther ont fêté cette victoire ; qui est toujours célébrée de nos jours avec Pourim.

 

C’est pourquoi : Rien ne sert à vouloir tout faire pour chasser Satan. 

Jésus l'a-t-il fait ? Non.

"Résistez au diable et il fuira loin de vous ". C’est la seule action à faire.

 Face à l’idéologie satanique chinoise, la racine des maux que sont la convoitise, l’idolâtrie, et l’orgueil, se retournera contre leurs exploitants. 

De quelles manières ?

Joël, encore ce prophète nous le montre clairement :

« C'est comme une armée puissante Qui se prépare au combat. 6Devant eux les peuples tremblent, Tous les visages pâlissent.
7Ils s'élancent comme des guerriers, Ils escaladent les murs comme des gens de guerre; Chacun va son chemin, Sans s'écarter de sa route.
8Ils ne se pressent point les uns les autres, Chacun garde son rang; Ils se précipitent au travers des traits Sans arrêter leur marche.

 Vous voyez la discipline et la vitesse de déplacements de ces combattants.  Et avez-vous réaliser qu’ils ne sont pas à proprement parlé des guerriers, appartenant à une armée ?  Ils se comportent « comme » une armée, comme des guerriers, comme des gens de guerre. Ce sont des esprits, des ondes. Ils vont partout mais savent exactement ce qu’ils font. Ils sont experts chacun à leur niveau. Ne sont-ils pas comme des machines programmées, des ordinateurs, des caméras, des logiciels de reconnaissance orale, faciale etc, qui contrôlent à tout instant vos faits et gestes ?

Quelle similitude avec  l’IA, l’intelligence artificielle qui contrôle tous et chacun.

9Ils se répandent dans la ville, Courent sur les murailles, Montent sur les maisons, Entrent par les fenêtres comme un voleur. ».

 Ce que vous faites avec votre smartphone, avec Internet permet parfaitement ce type de combat où votre vie privée est dévoilée dans les moindres détails. On vient vous voler à votre insu ce que vous avez dissimulé dans votre disque dur ou retracé les achats que vous avez faits en ligne ou comment vous avez alimenté votre compte bancaire.

 Ils courent sur les murailles : ils déverrouillent vos pare feu votre système de protection ; ils montent sur les maisons : ils observent vos données, vos actes suspects et ils entrent par les fenêtres : ils ouvrent les dossiers fermés, secrets, confidentiels.

 Hélas, beaucoup de croyants se feront prendre à leurs propres vices et connaitront l’opprobre et la raillerie des nations qui leur diront en se moquant d’eux, où est votre Dieu ?

Tout ça parce qu’ils pensent comme les chinois être la race élue de Dieu.

 Mais pour ceux qui auront déchirés leurs cœurs et leurs vêtements et qui reviendront vers Dieu comme le dit Joël  toujours au chapitre 2, ils recevront le soutien de Dieu :

Verset 19 : «  Voici, je vous enverrai du blé, Du moût et de l'huile, Et vous en serez rassasiés; Et je ne vous livrerai plus à l'opprobre parmi les nations. 20J'éloignerai de vous l'ennemi du nord, Je le chasserai vers une terre aride et déserte »

Encore une fausse croyance qui tombe. Après avoir nettoyé son intérieur, Dieu y fera son temple et c’est lui qui nous mettra à l’abri des nations et de leurs oppresseurs.’(Je ne vous livrerai plus…j’éloignerai de vous l’ennemi….je le chasserai).

Amen