dimanche 16 juin 2019

L’HEURE DE SE JUGER SOI-MÊME (les nombres 7-17-27-37)



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Par Eric Ruiz

Je vous ai dit que la Bible ne se lisait pas comme un livre habituel, en partant du début et en allant jusqu’à la fin.
Il y a d’autres méthodes, c’est vrai ; et la meilleure, c’est quand l’esprit divin vous en inspire une particulièrement. Le hasard est définitivement un des atouts de notre Dieu et laissez-moi vous montrer une preuve de plus.


Alors je voudrais attirer votre attention sur 2 versets qui apparemment n’ont rien en commun (ni leur époque, ni leur contexte, ni leur rédacteur), mais ils ont par contre une chose en commun, c’est sûr : le même auteur c’est Luc 17 et Esaïe 17
Luc 17  d’abord: « Jésus dit à ses disciples: Il est impossible qu'il n'arrive pas des scandales; mais malheur à celui par qui ils arrivent! »

Et Esaïe 17 qui va dans le même sens : « Oracle sur Damas. Voici, Damas ne sera plus une ville, Elle ne sera qu'un monceau de ruines. »

Le malheur : c’est le point commun de ses deux chapitres 17. Le premier insiste sur les  causes et le deuxième sur les conséquences.
Les causes : ce sont ceux qui créent des scandales et les conséquences : ce sont leur ruine.
Et là pas besoin d’être visionnaire pour se dire qu’aujourd’hui Damas est devenue une ruine complète après toutes ces années de bombardements intensifs (au total 7 années de guerre et de destruction sur la capitale Syrienne) ; et pour les scandales, eux ?
De nos jours les scandales, les affaires de viol, de pédophilie, d’inceste, de corruption qui éclatent en cascade et tous azimut ont pris un volume planétaire, et c’est pourquoi la ruine sera du même acabit : elle sera, elle aussi planétaire. Donc, il est temps et même pressant que ces versets résonnent dans nos cœurs et nous secouent.

De même regardez Esaïe 7 et Hébreux 7 ; Esaïe 7 d’abord : « Il arriva, du temps d'Achaz, fils de Jotham, fils d'Ozias, roi de Juda, que Retsin, roi de Syrie, monta avec Pékach, fils de Remalia, roi d'Israël, contre Jérusalem, pour l'assiéger; mais il ne put l'assiéger. »
Avec Hébreux 7 : « En effet, ce Melchisédek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très-Haut, -qui alla au-devant d'Abraham lorsqu'il revenait de la défaite des rois, qui le bénit, »

Ici (7) c’est l’inverse des versets (17) : Les causes : Plusieurs armées se sont liguées pour faire la guerre et assiéger Jérusalem la ville sainte, et d’un autre côté, on a essayé de s’approprier Lot, le frère d’Abraham son peuple et tous ses biens ;
Les conséquences : elles ont été plutôt surprenantes, elles ont été finalement glorieuses, prodigieuses pour Abraham comme pour un peuple dont la ville se nomme comme leur cœur : roi de Salem, la paix, là où règne la paix.  
Abraham a tout récupéré : frère, famille peuple et richesses ; et Jérusalem n’a pas été assiégée. La règle a tiré de tout cela, c’est que la paix de Dieu triomphe toujours de l’oppression.

Encore ce chiffre 7, encore lui qui montre la victoire finale comme l’aboutissement d’un temps de sacrifice et de foi acquis.

Abraham, avant d’être visité par le sacrificateur du Dieu très-haut, a dû auparavant montrer qu’il pouvait sacrifier son fils Isaac, il a dû aussi se tourner vers sa servante pour avoir avant lui Ismaël ; et il a dû se séparer de son peuple, de ses richesses et combattre en restant intègre.

L’alliance faite à Beersheba (le puits des 7) et sa rencontre avec Melchisédek sont venus comme un salaire, après des souffrances et des sacrifices. L’alliance entre Dieu et les hommes fait figure d’aboutissement, comme une signature au bas d’un contrat, terminé. Et il y a toujours eu 7 semaines ou 7 mois ou 7 années qui se sont écoulées, avant de recevoir un salaire.

Pour Noé ce fut la même chose, il dut sacrifier beaucoup avant que Dieu lui dit d’entrer dans l’arche en guise de victoire, de récompense, de couronne de vie :
Genèse 7 : « L'Eternel dit à Noé: Entre dans l'arche, toi et toute ta maison; car je t'ai vu juste  devant moi parmi cette génération » (voilà la signature du contrat : « car je t’ai vu juste »)

Voilà, en prenant des versets (que j’ai pris complètement au hasard, par inspiration et qui montrent le même nombre 7 et 17), eh bien j’aboutis à un effet miroir inversé. C’est étonnant mais 7 montre des résultats inverse de 17 ; des événements qui s’opposent.
D’un côté nous avons les causes et les conséquences de la malédiction ; de l’autre celles de la bénédiction.
La justice de Dieu est toujours cette épée de la parole à double tranchant. Elle coupe en donnant la mort, par un tranchant ; ou elle coupe en séparant ce qui est vil de ce qui est précieux de l’autre tranchant ; elle coupe d’héritage à un peuple qui s’empare illégalement des biens des autres et elle redonne l’héritage à un peuple oppressé mais qui a agi avec foi et justice .

Quand on a connaissance de cela, quel enseignement en tirer pour soi-même?
Doit-on courir après tous les chiffres et les nombres pour en connaître leur sens ?
Non bien-sûr, comme je le disais chaque chiffre fonctionne comme un réveil, il sonne pareil. Il vous presse et vous dit qu’il est l’heure de vous juger vous-mêmes.

Question importante pour soi-même : Suis-je au milieu du chiffre 7, donc dans un environnement de paix et de bénédiction ? Où suis-je au milieu du nombre 17 confrontés, alors, aux tourments et aux scandales ?

Pourquoi les scandales éclatent-ils d’ailleurs ?

Exode 17 : « Toute l'assemblée des enfants d'Israël partit du désert de Sin, selon les marches que l'Eternel leur avait ordonnées; et ils campèrent à Rephidim, où le peuple ne trouva point d'eau à boire(voilà l’indice, un point de départ) ».

Tiens, l’eau c’est le commencement des problèmes. C’est en tous les cas à partir de là que le peuple chercha querelle à Moïse (verset 2)
L’eau, c’est ce qui est vital ; mais c’est aussi « la parole » d’un point de vue spirituelle ;
Remarquez : c‘est toujours elle, la parole, l’objet de scandales. « Jésus est-il vraiment le fils de Dieu ? Y-a-t-il vraiment qu’un seul Dieu, un seul baptême ? etc., etc… » ; et à partir de là on se querelle, on se maudit, on s’excommunie, puis on s’envoie en enfer.
L’eau qui commence à être empoisonnée et à ne plus être potable commence toujours par des querelles.
Joseph lorsqu’il a raconté ses deux songes à ses frères a provoqué non pas une source de plaisir et de bienfaits mais une eau querelleuse.
La septième coupe de colère a cette caractéristique elle aussi :
Lorsqu’une grosse grêle tombe du ciel, la réaction n’est pas l’humilité et la crainte de Dieu, mais le blasphème.
L’eau de la parole révélée fait toujours l’effet d’une grosse grêle, car elle arrive au moment où on ne s’y attend pas et dérange toujours les mauvais plans et les arrangements, les complaisances, les relations d’intérêts d’un peuple devenu rebelle.

Mais attention aux nombres, comme 7 ou 17, ils ne viennent pas résoudre des problèmes, ils ne sont pas destinés à procurer la sagesse.
Derrière le nombre ne se cache aucune lumière, il n’a rien de miraculeux en lui, on ne va pas y lire son horoscope, et y deviner son avenir.
Donc jouer avec les nombres ne sert à rien, ou en tous les cas, n’y cherchez aucun plaisir ni aucun rituel quelconque.

Le chiffre comme le nombre n’est qu’un doigt pointé vers l’intérieur (c’est ce que je disais dans mon dernier message sur le chiffre 7)
Le doigt de Dieu ne vous accuse pas, il vous alerte, il met la lumière sur ce que vous êtes. (Un objet de scandales ou objet de paix ; l’ivraie prêt à être brûlés ou le bon grain, prêt à être engrangé dans les greniers) Le chiffre montre un cœur dur ou un cœur compatissant.

Une de mes filles, hier m’a raconté (sans qu’elle sache ce que sont les chiffres pour moi) qu’elle s’était donné un code avec ses amis pour fuir lorsqu’elles étaient confrontées à une situation embarrassante. Lorsqu’une d’entre elles prononçait un nombre précis, elles se levaient et quittaient précipitamment, en même temps le même lieu.

 Ce procédé m’a fait comprendre la vitesse de réaction que peut produire un chiffre ou un nombre inspiré.

Un peu comme ce fut le cas avec le roi Ezéchias. Esaïe 37 (après 7, 17… 37)
« Lorsque le roi Ezéchias eut entendu cela, il déchira ses vêtements, se couvrit d'un sac, et alla dans la maison de l'Eternel. »
Vous avez vu le rythme de ce verset ! Trois verbes d’action qui s’enchaîne : il déchire, il se couvre et il s’en va.
Donc à peine le roi de Juda a-t-il entendu, mais entendu quoi ?
Eh bien, que l’on répandait des calomnies sur son compte , que le roi d’Assyrie s’en donnait à cœur joie et qu’il invitait même son peuple à se rendre à lui et à lui faire confiance ; c’est en apprenant tout cela qu’Ezéchias prit rapidement une décision, l’a mettant à exécution, aussitôt.

Il ne s’est pas attaquer au roi d’Assyrie, son ennemi, son démon potentiel, bien que son état et ses émotions l’y poussaient fortement (c’est ce qu’on y lit dans Job 37 : « Mon cœur est tout tremblant, Il bondit hors de sa place. » Non ! Ezéchias a suivi les commandements de Dieu, les mêmes que David a reçu dans le Psaume 37 :
« Ne t'irrite pas contre les méchants, N'envie pas ceux qui font le mal ».

La colère, c’est la première impulsion. Elle agit rapidement sur la personne comme le ferait la vitesse de l’éclair avec un cœur qui bondit hors de sa place.
Donc, le nombre 37 nous incite à la vitesse, mais il doit surtout nous montrer une autre vitesse d’exécution que celle de la colère et de l’emportement.
Nous devons comme Ezéchias agir promptement et combattre, attaquer  son être intérieur, là où justement il peut y avoir un démon.

J’aime les chiffres et les nombres quand ils procurent une telle réaction de vitesse, salutaire.

Un chiffre, un nombre (peu importe lesquels) mais un chiffre qui crie dans votre cœur de cette façon : « Eurêka, j’ai compris, je me repends, je donne un grand coup de pieds dans me addictions et dans mes problèmes,  je les fuis précipitamment. ».

Qui n’a pas vécu ce même principe ?

Nous avons tous, à un moment donné, regardé les chiffres de notre montre, et réalisé alors l’heure qu’il est, et nous nous sommes dit : «  mais bon sang je suis en retard, il faut vite que j’aille à mon rendez-vous ! ».
A ce moment-là le chiffre a procuré une mise en action immédiate, quasi instantanée.

Vous qui voyez souvent des chiffres, autour de vous, des chiffres qui se répètent.
Posez-vous la question, la vraie question : qu’est-ce qui ne vas pas en moi ? Et passez immédiatement à l’acte :
·       Déchirez votre cœur et non vos vêtements,
·       mettez-vous dans une position d’humilité mais ne vous couvrez pas d’un sac et
·       fuyez, sacrifiez vos addictions et vos problèmes, mettez-les au feu, c’est cela aller dans la maison de l’Eternel.

Maintenant, il y a des nombres qui nous poussent à autre chose : comme à nous faire réfléchir sur nos actes.
Des nombres bilan, des nombres réflexion, méditation. Je pense au nombre 27.
27 nous pousse à méditer sur la cohérence de nos propos avec notre état. Bref sur notre niveau de sagesse. Plutôt que de se poser la question : suis-je sage, inspiré, intelligent selon Dieu ?
Eh bien examinons nos faits et gestes et nos paroles à la lumière.

Genèse 27 : « Et il arriva que quand Isaac fut devenu vieux, et que ses yeux furent si ternis qu'il ne pouvait plus voir, il appela Esaü son fils aîné, et lui dit… »
Ici Isaac a pris la mesure de son état proche de la mort pour s’adresser à son fils aîné : Agit-il avec sagesse ? Il semble que oui dans un premier temps, car c’est le moment de le faire, pour lui confier son héritage.
Mais en fin de compte, non puisqu’il fut amené ensuite, à confondre ses deux fils et à bénir Jacob comme l’aîné plutôt qu’Esaü. Le problème d’Isaac, c’est qu’il se fia à l’apparence et non au cœur de ses fils.

Même Job se trompe, se croyant sage. Lisons Job 27: Et Job continuant reprit son discours sentencieux, et dit… : »
Job plutôt que de changer de discours, continue dans la même erreur en se vantant d’être juste et innocent. Le problème de Job était l’aveuglement, et il persistait dans l’aveuglement.

Pourtant 27 nous met en garde sur une surestimation de notre état qui nous amène à un manque de sagesse, Proverbes  27 : « Ne te vante point du jour de demain; car tu ne sais pas quelle chose le jour enfantera. ».

Pierre était-il sage quand il disait à Jésus : « jamais je ne te renierai » ?
Et vous, êtes-vous sage quand vous dites : je suis sûr d’être agréer de Dieu ?
27 nous renvoie toujours à une question essentielle sur notre piété: nos actes et nos paroles sont-ils conforment à notre vécu ? Ne sommes-nous pas trop fier ? Ne sommes-nous pas toujours animé d’un sentiment de supériorité ?

Faisons attention aussi à qui nous demandons conseils, et à qui nous accordons notre confiance car peu sont intelligents et ceux qui croient l’être s’en vantent, mais sont aveugles.

Matthieu 27 : « Puis quand le matin fut venu, tous les principaux Sacrificateurs et les Anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mourir. »

Ici les plus hauts religieux se sont réunis pour réfléchir sur leurs actes et leur manque de sagesse saute littéralement aux yeux, puisqu’ils prennent la pire décision qui soit : la mort de Jésus.

Ceux qui s’adressaient à Moïse en son temps faisaient le bon choix puisque son jugement, son estimation était juste.
Lévitique 27 : «  L'Eternel parla à Moïse, et dit: 2Parle aux enfants d'Israël, et tu leur diras: Lorsqu'on fera des vœux, s'il s'agit de personnes, elles seront à l'Eternel d'après ton estimation ».
Mais Moïse estimait et jugeait avec quoi ?
Deutéronome 27 : «  Moïse et les anciens d'Israël donnèrent cet ordre au peuple: Observez tous les commandements que je vous prescris aujourd'hui. »

Alors, attention, la sagesse ne saute pas toujours aux yeux comme une évidence.  C’est même l’inverse qui souvent nous interpelle.

1 Samuel 27 : « David dit en lui-même: je périrai un jour par la main de Saül; il n'y a rien de mieux pour moi que de me réfugier au pays des Philistins, afin que Saül renonce à me chercher encore dans tout le territoire d'Israël; ainsi j'échapperai à sa main. ».

 David lui aussi était remplit de sagesse et si on ne connait pas la suite de l’histoire on peut trouver plein de conseils à lui donner (du genre : fuir ne sert à rien, mieux vaut affronter son ennemi en face ; en plus : se réfugier chez un peuple qui s’est toujours opposé à Israël comme les Philistins, cela parait une folie et c’est un peu se jeter dans la gueule du loup ou agir en lâche).

Mais le récit biblique nous révèle la sagesse de David qui était inspiré puisque Saül cessa de le chercher, et que les Philistins à l’image Akisch qui le vénérait presque comme un dieu, le laissa faire ce qu’il voulait dans l’espoir que plus tard il lui rende la pareille.
Ces ennemis sont devenus des protecteurs (qui auraient pu le concevoir ?).

Paul au chapitre 27 du livre des Actes, nous montre, lui-aussi un autre problème lié à la sagesse 
Actes 27 : « Or après qu'il eut été résolu que nous naviguerions en Italie, ils remirent Paul avec quelques autres prisonniers à un nommé Jule, centenier d'une cohorte… ».
La sagesse de Paul n’était pas reconnue puisqu’il avait prévenu le centenier Jule, que le temps à la navigation était une très mauvaise solution, car il avait eu la vision d’un désastre autant humain que matériel.
A-t-il été écouté ?
Non, le verset 11 nous dit que « le centenier écouta le pilote et le patron du navire plutôt que les paroles de Paul ».
On se fie à la reconnaissance sociale. On n’écoute que les élites religieuses comme les élites du savoir ; et ici dans le contexte, Paul l’apôtre passe pour un inculte, un vulgaire prisonnier lambda qu’on doit simplement amener sous bonne escorte à Rome. Décidément soyons-en convaincu : la sagesse du monde comme celle des religieux mène à la ruine.

Et ce 27 juin 2014, (tiens, une date que je n’avais ni anticipée, ni choisie).
Ce 27ème jour du mois, la prophétie que j’avais amenée devant l’assemblée, devant mes frères et sœurs, pourquoi ne fut-elle pas appréciée à sa juste mesure par tous ? Pour une partie elle fut comme une eau de sagesse, mais pour l’autre ce fut un véritable poison ? La sagesse dérange, elle sépare, elle brise les fausses alliances et c’est pourquoi elle n’est souvent pas reconnue.

Le 27 de la Bible a une intention précise : celle de nous faire progresser spirituellement, de nous faire prendre conscience de la situation pour agir vrai, selon la vérité, mais (attention !) en nous mettant en garde sur l’aveuglement.
Aujourd’hui ce nombre 27 est plus que nécessaire, il nous montre le collyre pour voir clair et agir comme des croyants censés et non comme des croyants fous, ayant perdu l’entendement, mais s’estimant intelligent et suffisamment instruit pour ne plus recevoir ni d’ordre ni de conseils de quiconque. Ces croyants-là finiront par agir en dépit d’eux-mêmes, en créant des scandales et en provoquant leur propre ruine.

Deux versets avec le nombre 27 nous rappellent à qui Dieu donne sa sagesse : au fous, aux faibles, aux improductifs et au délaissés.

1 Corinthiens 1 : 27 : « Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ».
Galates 4 :27 « car il est écrit: Réjouis-toi, stérile, toi qui n'enfantes point! Eclate et pousse des cris, toi qui n'as pas éprouvé les douleurs de l'enfantement! Car les enfants de la délaissée seront plus nombreux Que les enfants de celle qui était mariée. »
Voyez-vous où se trouve la bénédiction ?

Alors résumons : Il est l’heure de se juger soi-même (c’est ce que nous révèle 7, 17, 27,37)
Le 7 nous montre le processus de la bénédiction alors que le 17 met en garde le croyants sur les conséquences déplorables de ses intentions et nous voyons pourquoi le but a été raté, les exemples abondent dans la Bible (les chapitres, mais les versets 17 aussi, en témoignent).
Le 37, lui,  nous montre notre empressement, notre activation à revenir à l’essentiel ; Et le 27 enfin nous ouvre les yeux sur ce qu’est la vraie sagesse et comment et où la discerner.
Ces versets ne sont pas des recettes à appliquer, mais le doigt de Dieu est présent pour éclairer nos zones d’ombre. Que Dieu nous viennent en aide pour réaliser nos erreurs et revenir à lui.
Amen

dimanche 9 juin 2019

7 : LE TEMPS DU DISCIPLE ACCOMPLI


279
Par Eric Ruiz

Il y 4 ans, presque jour pour jour, j’écrivais un message sur « la parure de l’Epouse de Christ ».
Et en retombant dessus, je me suis dit : mais à quoi a-t-il réellement servi ?
Et, pourquoi revenir dessus aujourd’hui ? Pourquoi répéter ou plutôt approfondir encore un message dont tous croyants auraient dû déjà s’approprier depuis longtemps ?
C’est la question que je me pose comme celle que je pose à mon Dieu :
N’y-a-t-il pas eu un réveil ? La trompette de Dieu n’a-t-elle pas résonné partout dans les cœurs ?

Et la seule réponse que j’ai obtenue est un passage du livre d’Osée: « C’est un peuple insensé qui court à sa perte… Mon peuple périt faute de connaissance, faute de révélation ».
Alors une autre question me vint : Mais ce que j’annonce de sa part depuis plusieurs années n’est-ce pas de la révélation, de la manne fraîche pour lui ? Pourquoi ne se jette-t-il pas dessus comme un affamé ? Comme un assoiffé ?

L’esprit saint me dit alors : « j’ai proclamé déjà la même chose au prophète Osée à son époque « Car ton peuple est comme ceux qui disputent avec les sacrificateurs. » Osée 4 :4 On discute, on donne son avis, on conteste, on fait des reproches. Ce peuple comme ses enseignants se complaisent dans la parjure, le mensonge, le vol, les adultères, la violence et les crimes, il n’a d’égard pour personne.
C’est pourquoi, il n’y a plus de vérité, plus d’amour et que le peuple préfère périr.
Pour Jésus, il a vécu la même situation : «  race incrédule (dira-t-il) jusqu’à quand vous supporterais-je ? »

Mais alors, que va-t-il se passer ?

La même chose qu’au temps d’Osée. Pour les mêmes maux, il y a toujours eut les mêmes remèdes.
Le remède le voilà qui revient :

« C'est pourquoi le pays sera dans le deuil, Tous ceux qui l'habitent seront languissants, (affaiblie, sans force morale comme sans force physique, diminué par la maladie, désespéré),  Et avec eux les bêtes des champs et les oiseaux du ciel; Même les poissons de la mer disparaîtront. ».

Restons un instant sur la disparition des poissons de la mer : Sur les 8 millions d’espèces animales et végétale, l’ONU alerte sur l’imminente extinction massive de près d’un million d’espèces.
C’est malheureux et catastrophique, mais la mer vomit ses poissons aujourd’hui, quel triste spectacle ! Des plages remplis de cadavres d’animaux marins sont des images venant de pays du monde entier. La France, les Etats-Unis, le Pérou, l’Australie, la nouvelle Zélande, la Sicile et ces milliers de harengs venus mourir sur les plages norvégiennes…  Personne ne connait les raisons de ce génocide marin ;
Allez-y Tapez dans la barre de recherche Google : « animaux, morts plages », triste spectacle dans la rubrique photo.( Vous-y verrez des dauphins morts par centaines, des baleines,  des tortues,  des éléphants de mer…)
Hélas, ses poissons morts préfigurent d’autres morts : des humains
C’est à ce prix que ceux qui vivront ces souffrances (d’avoir été touché par le deuil) reviendront à leurs premières œuvres, de leur premier amour. Ils auront tellement honte de leur sacrifice si superficiel.

Je vous en conjure, réveillez l’amour en vous, sortez de votre sommeil, ne prenez pas les « 7 œuvres des Saints » avec légèreté et insouciance, ne dites pas «  on verra » « je vais réfléchir » «  je vais en discuter ». Vous ne mesurez pas le gouffre que vous avez creusé sous vos pieds, j’en ai les larmes qui me montent aux yeux. Car j’ai vu que beaucoup seront aux milieux de cadavres ou beaucoup seront précipités au sol la tête dans la poussière de leur souffrance pour réaliser qu’ils doivent se juger en premier…Oui, j’ai bien dit se jugez en premier et avec une profondeur qu’ils n’ont jamais exercé !

1 ÈRE OEUVRE : 

le croyant doit amener lui-même ses œuvres en jugements, sans cherchez à se condamner ou à s’en vouloir, ou à se culpabiliser car cela ne sert à rien ou plutôt si, cela sert l’esprit religieux. Surtout descendez vite du toit pour prendre ce qu’il y a dans votre maison (je plagie Matthieu 24 :17 qui dit l’inverse : que le temps n’est plus au jugement, qu’il n’est plus à descendre du toit) mais je vous presse, descendez de votre piédestal, faites une introspection et ; ne remettez rien encore une fois sous le tapis. Rien ne doit plus rester caché. Osez regarder la saleté justement sous le tapis, ne craignez pas de ce que vous allez y trouver. Si vous prenez ce jugement après un châtiment, c’est que vous êtes sur la bonne voie car le Seigneur châtie ceux qu’il aime.
Tout naturellement cette action doit amener la suivante, un autre fruit : la REPENTANCE ; car jugez ses fautes sans s’en repentir, revient à continuer à s’endurcir et à prendre un jugement contre soi-même. Ne pas se juger, serait alors ouvrir la voie à un état pire que celui que vous avez déjà connu.

Donc, le fruit de la repentance c’est la
 2ème OEUVRE : Tout croyant doit absolument, une fois ses fautes  discernées, s’en repentir ; et

la vraie repentance revient à être dans  les champs, se retourner et revenir en arrière (je plagie encore Matthieu 24 :18) Metanoeo en grec, c’est changer de mentalité,  Noeo c’est percevoir avec l’esprit ; alors que Metamellomae est un sentiment, c’est percevoir avec ses sens ; ce qui signifie juste : regretter.
Mais revenir en arrière, nécessite aussi de prendre son manteau.
Ce manteau de Matthieu 24 incarne vos œuvres de justice.
Vous devez absolument exercez un pardon complet pour une repentance complète. Vous devez aller jusqu’au bout, c’est-à-dire au bout de vos jours : 7 jours (pour un homme, et le double soit 14 jours pour une femme) C’est le sacrifice à faire pour une conversion complète.
Il n’y a pas d’autre chemin.

7 : c’est le chiffre du temps parfait qui doit s’accomplir pour achever un sacerdoce divin.

Tout est accompli, arrivé le septième jour : la création, la Pâque, la repentance, (le pardon, pardonner sept fois).
Jacob servi sept années pour Rachel puis 7 autres années pour Léa. Jacob se prosterna 7 fois avant de voir son frère Esaü (là aussi l’image profonde de la repentance) La vision de Pharaon des 7 vaches grasses,  (7 années d’abondance) et des 7 vaches laides qui sont 7 années de famine, montre aussi ce temps parfait. Il y a toujours une notion de temps rattachée au chiffre 7 :  7 jours, 7 années, 7 fois, qui montre un achèvement, une période qui arrive à terme, un contrat qui finit.

Moïse (au moment des 10 plaies d’Egypte) avait attendu après que Dieu eut frappé les eaux du Nil d’empoisonnement, Pendant sept jours il attendait soit la repentance de Pharaon soit son endurcissement. (Exode 7 :25)

Le peuple devait manger des pains sans levain pendant sept jours pour célébrer la Pâque ; 7 jours pendant lesquels il ne devait pas y avoir une once d’orgueil dans les cœurs, rien qui ne fasse monter la pâte (l’estime de soi), sinon le peuple était retranché (Exode 12 :15).
La repentance ce n’est pas comme aujourd’hui où beaucoup, après quelques jours retombent dans l’orgueil. (Ah ! je n’ai plus de pain sans levain, ce n’est pas grave si je prends un peu de pain avec du levain, Dieu a vu mes bonnes intentions, c’est suffisant, on est pas à un jour près !). Quel outrage, quelle hérésie !
Ils s’imaginent que Dieu se suffit d’un engagement aussi superficiel ? Et que leur baptême d’eau va compléter ce qu’ils n’ont pas réalisé ?

Le baptême d’eau est l’image, comme la confirmation de ce que vous réalisez à l’intérieur de vous : une immersion complète du corps, un lavage en profondeur.
Alors tous ces baptêmes d’eau !!!… Ils ne sont que des simulacres de repentance et qui officialisent en fait un état de rébellion et non de soumission.

La profondeur de nos actes doit toucher nos intentions qui ne sont plus double. Repentance en grec c’est « Metanoia » : changer d’intention, changer de but, alors que le péché c’est manqué le but.

Mais j’ai vu qu’il y avait une troisième œuvre qui naît à la suite de la repentance et ce fruit c’est notre pardon, et lui aussi doit être profond.

3ème OEUVRE : Paradoxalement, c’est une des voies les moins fréquentées du croyant, puisqu’il empreinte souvent celle du manque de pardon. 

Le pardon : C’est une action qui doit se faire non pas debout la main sur le cœur (si je dois donner une image) mais bien se faire les genoux à terre (dans le sens d’une humilité profonde). 
Cette forme de pardon, c’est le pain brisé ou comme Jésus l’a aussi symbolisé en lavant les pieds de ses disciples, pour que nous comprenions que l’acte n’est pas dénué de sens.
Mettre le comble à son amour, demande une réelle humilité pour le faire. Mais lorsque nous manquons de force pour le faire, Dieu nous donne une voie : le jeûne et la prière.
Le jeûne pour briser vos pensées charnelles qui hurlent en vous, que c’est trop dur !  Que c’est injuste ! Que vous ne devez pas tout pardonner ! Qu’il y a des choses impardonnables. 
Mais s’il n’y a pas de SACRIFICE profond, votre pardon ne vaut pas grand-chose. Il est même très superficiel.
La réconciliation avec Dieu, avec les autres commence par un pardon, mais profond.  
Si vous allez voir la personne que vous avez blessée et que vous lui demandez pardon, c’est déjà un sacrifice ; si vous cherchez à réparer le dommage fait à l’autre, sachant même que vous n’étiez pas fautif, c’est un sacrifice bien supérieur. 
De même si quelqu’un vous blesse par son attitude, par ses choix et que vous vous sentez injustement honteux, rabaissé, trahi, à cause de lui (car son péché vous éclabousse) ; faites comme Jésus-Christ : « pardonnez-lui, car il ne sait ce qu’il fait », c’est l’esprit mauvais en lui qui le pousse à agir ainsi.
Le pardon profond remet les dettes à chacun, les dettes financières comme les autres. On ne se doit plus rien. Il n’y a plus d’obligation, plus de choses à faire en retour. Ce pardon profond, c’est lui qui vous éloignera de vos envies, ou de vos addictions persistantes.
La profondeur appelle toujours la profondeur (mais le manque de profondeur laisse place à la ruine).

Alors il y a un fruit attaché au pardon et qui se manifeste aussi par une œuvre : c’est votre SACRIFICE

4ème OEUVRE :.
Mais attention, le vrai sacrifice va plus loin, encore  qu’une repentance profonde:
Cela vous amènera inévitablement à renoncer à beaucoup. Jésus-Christ nous a montré que son amour "AGAPÉ" signifie un "amour sa-cri-fi-ciel". Il a été lui-même jusqu'à offrir son corps, sa vie, sur la croix pour pardonner toutes nos fautes.

·       Renoncez à vos loisirs pour servir Dieu ; c’est nécessaire, oui, mais pas suffisant !
·       Renoncez à vos idées, si elles sont contraires à celles du Seigneur, c’est nécessaire, oui, mais pas suffisant !
·       Renoncez à vos peurs sur vous-même ou vos proches, c’est nécessaire, oui, mais pas suffisant !
·       Sacrifiez des moments pour aider une personne en difficulté, sacrifiez votre argent pour soutenir un nécessiteux c’est encore nécessaire, oui, mais pas encore suffisant !
·       Sacrifiez votre chair avec ses passions et ses désirs pour laisser naître ou grandir l’Esprit de Dieu en vous, c’est toujours nécessaire, oui, mais toujours pas suffisant ! Même sacrifier ses parents, les gens de sa famille ce n’est pas suffisant !

Mais que manque-t-il alors comme sacrifice ?
VOTRE PROPRE VIE.

« Celui qui ne perd pas sa vie à cause de moi n’est pas digne de moi »  disait Jésus-Christ.

Et là on ne peut pas y arriver seul, même avec la plus grande conviction ou le meilleur acharnement. Il nous faut encore l’aide de Dieu ; et ce lâcher prise c’est bien-sûr, une totale confiance. 
Nous devons marcher sur l’eau auparavant avec Dieu. Pendant 33 jours, nous devons, pour un homme marcher sur ce chemin du renoncement et pour une femme, c’est renoncer pendant 66 jours ; Renoncer à tout ce qui ne vient pas de l’esprit.

Mais il faut s’enlever l’idée que ce n’est pas dans un moment facile, vécu sans effort, ni souffrance que se passera ce renoncement.
«  Ne crains pas ce que tu vas souffrir » c’est l’ange de Smyrne qui parle ainsi ; Smyrne qui signifie myrrhe, une plante amer dont l’arôme est exquis ; c’est un parfum de grand prix et qui rappelle le prix inégalé du sacrifice du fils de Dieu; 

La couronne de vie ne viendra qu’après une tribulation de 10 jours, ou après un emprisonnement.
La tribulation de 10 jours est associée aux plaies d’Egypte, à des souffrances pénibles.
Et l’emprisonnement peut se faire de différente façon, comme par exemple être cloué sur un lit d’hôpital, sans pouvoir bouger.
L’ange d’Apocalypse  2 :10 dit : «  Sois fidèle jusqu’à la mort ». Non, ce n’est pas à certains croyants et pour une certaine époque que l’ange dit cela, c’est au croyant de tout temps qui reçoit la couronne de vie : la purification qui est le fruit suivant.

LE FRUIT De votre SACRIFICE : c’est votre PURIFICATION

5ème OEUVRE : A ce moment-là, seulement, Dieu, l’agneau immolé, qui est Jésus-Christ vous purifie. Toutes vos fautes et tous vos péchés sont brûlés sur l’autel des sacrifices. Vous recevez son Esprit abondamment. Il vous remplit à tel point que cela déborde, comme l’huile qui descendait sur la barbe d’Aaron jusqu’au bord de son vêtement.

Vous êtes immergé, baptisé de son esprit.
Votre nouvelle naissance par l’esprit se voit, mais attention, là aussi, par forcément en apaisant une situation
mais il se peut aussi que tout tourne vinaigre et que les cœurs se dévoilent, que les paroles dépassent les pensées et révèlent ce qu’il y a au plus profond des cœurs, c’est le tapis qui se soulève laissant entrevoir la saleté qui avait été balayé et cachée en-dessous.
Votre purification montre que avez une position en Christ.
C’est elle qui vous amène à manifester les œuvres de votre Père céleste, votre adoption commence à ce moment-là.

LE FRUIT de votre PURIFICATION : c’est votre ADOPTION

6ème OEUVRE : Lorsque vous marchez par l’Esprit vous  RÉTABLISSEZ ce qui a été perdu par l’apostasie ;  et  vous réfutez, par la même occasion, ce que les assemblées chrétiennes organisées selon un modèle babylonien païen, ont établi de mauvais.


Arrivé à ce stade de Fils de Dieu (et non d’enfant), vous  partager effectivement l’héritage de votre Père. Vous êtes « fils de l’homme » ;
Et vous comprenez  que cet héritage reste acquis en repassant régulièrement par les premières œuvres pour rester pur. Pratiquer nos premières œuvres, c’est repasser régulièrement par le jugement, la repentance, le pardon, le sacrifice. Rien n’est acquis définitivement… La persévérance est à ce prix.
Le pardon, ce ne sera pas une fois, deux fois mais de manière infinie vis-à-vis de son frère ; le doigt de Dieu sera tout le temps pointé vers ce qui doit disparaître en chacun de nous.

Où se trouve la puissance ? Lorsque vous pourrez dire alors : « ce n‘est plus moi qui vit mais c’est Christ qui vit en moi ».
Parce que vous avez ici- bas triomphé, " vaincu "  selon ce que l’ange a écrit aux Église d’Asie dans le chapitre deux de l’Apocalypse. Vous avez reçu un caillou blanc et votre nouvel identité est inscrit sur ce cailloux : NIKAO, ce mot grec qui signifie : VAINQUEUR. Vous seul connaissez le prix de ce nom nouveau, car vous seul connaissez le chemin difficile et tortueux que vous avez dû emprunter pour l’acquérir.  
                                                                                                                            
Dieu vous permet d’atteindre votre septième et dernière œuvre  qui est la sienne, celle de partager le trône du Seigneur.

LE FRUIT de votre ADOPTION : c’est votre GLORIFICATION

7ème OEUVRE : Oui la gloire n’est pas pour le Seigneur seulement ; Il n’a de joie et d’ambition que de la partager avec sa bien-aimée. Il vient dîner avec  celui qui lui aura ouvert la porte ; et cette communion aboutit à s’asseoir avec lui sur son trône.

Ce croyant qui ouvrira la porte est celui dont le vêtement restera sans tâche, sans plis, parfait, irréprochable, sanctifié, lavé en grandes eaux, car il persévère (je le redis) dans ses premières œuvres.
Son temple, sa maison, son intérieur reste et restera toujours propre.
Rien ni personne ne peut le déstabiliser car même dans la vallée de l’ombre de la mort, même dans la plus chaude fournaise, il continue à louer son Dieu en pratiquant ses œuvres justes.
Oui, ces œuvres sont ce que la Bible appelle «  les noces de l’agneau »
Vous agirez avec une verge de fer et l’étoile du matin brillera chaque jour pour vous.
Vous briserez concrètement :
·       les vases vils,
·       les orgueilleux seront abaissés
·       et une grande crainte s’emparera de ceux qui auront connaissance de vos agissements,
car la vérité, l’étoile du matin éclatera en plein jour. Vous aurez alors une fonction d’éducation : éduquer un peuple rebelle, pour qu’il se consacre ou se reconsacre et qu’il échappe à une mort qui lui était destinée.
Le vin et le sang de l’alliance confirmera l’alliance faite en Christ pour les repentis ; mais le vin et le sang brisera aussi les fausses alliances pour ceux qui continueront à mentir au Saint-Esprit (le vin et le sang ont montré la trahison de judas avec Jésus).

Alors, je terminerai par rappeler que ces 7 œuvres justes forment le vêtement de l’Epouse qui est en fin lin et qui est brodé par chaque croyant avec ses œuvres de justice.
Mais, regardez bien ces œuvres, elles résonnent dans toute la parole de Dieu car ce sont les 7 tonnerres qui ont été entendus par l’apôtre Jean et dont l’ange lui a dit de ne pas en révéler le sens.
Car nous sommes à la fin, « au temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ses saints prophètes » et Dieu rétabli lui-même sa parole. Et il révèle le sens de ces 7 tonnerres pour sauver un peuple rebelle et infidèle qui ne cesse de se complaire dans la facilité.
Le peuple doit être secoué, et secoué violemment, comme le ferai une forte tempête.

Je comprends les difficultés de Jean baptiste prêchant dans le désert de Judée.  Je me sens tellement prêcher, moi aussi dans le désert, comme pour rien, ne voyant pas de fruit (ou si peu), je suis face à un figuier desséché, face à des ossement morts.
C’est un paysage de désolation qui se présente à moi. C’est terrible !

Alors je prie que ce message vous secoue, nous secoue tous. Le temps est à l’orage, à l’aube de grandes catastrophes et de grands bouleversements.
Pourquoi ?
Parce que rien n’arrive par hasard.

Un dernier exemple :
Le roi David en faisant le dénombrement de son peuple avait désobéit.
Il n’était plus soumis à Dieu. Il s’était placé sous un grave châtiment. Dieu lui laissa le choix. Il préféra le moindre (3 jours de peste).
La désobéissance aujourd’hui a déjà choisi son châtiment 7 années de famines, comme aussi 3 mois de fuite devant ses ennemis ou 3 jours de peste).
Comment arrêter ces temps de malheur ? D’abord, cette tribulation n’ exterminera pas Jérusalem (un peuple qui s’est sanctifié)

2 Samuel 24 :16 « L'ange allait étendre sa main sur Jérusalem pour la dévaster, mais l'Eternel ne voulut pas ce malheur et y renonça. Il ordonna à l'ange qui était en train de décimer le peuple : Cela suffit maintenant ! Retire ta main ! ».
Mais pour les autres que peut-on faire ?
Le roi David eut la réponse puisqu’il réussit à faire fléchir le bras de Dieu. « Ainsi l'Eternel se laissa fléchir en faveur du pays, et la plaie fut détournée d'Israël. »
Qu’a fait David pour cela ?
Méditez attentivement ces versets, il résume une grande partie de ce message :
Voilà ce que David fit :
« Je viens t'acheter cette aire pour y bâtir un autel à l'Eternel afin que cesse le fléau qui sévit contre le peuple ». Orna le Jébusien, ne voulut pas que le roi d’Israël l’achète mais il voulut plutôt le lui offrir. David lui répondit une chose très importante (et c’est ce que doit répondre et faire un disciple) :
« le roi lui déclara : Non ! Je veux te l'acheter à son prix ; je n'offrirai pas à l'Eternel, mon Dieu, des holocaustes (des sacrifices) qui ne me coûteraient rien ! Et David acheta l'aire et les bœufs pour cinquante pièces d'argent. »
Voilà ce qui plait à Dieu et ce qui fait fléchir le bras de Dieu : des sacrifices qui coûtent chers, très chers pour nous. «  Je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu » ; ce verset de l’Apocalypse va exactement dans le même sens de sacrifice, c’est de l’or sorti tout droit d’un vrai sacrifice ; et l’or c’est la purification.
Un sacrifice ne se fait pas en une fois de manière superficielle mais beaucoup plus.
Le Psaume 12 :7 ,  nous montre ce qui est pur pour Dieu : « Les paroles de l'Eternel sont des paroles pures, Un argent éprouvé sur terre au creuset, Et sept fois épuré. »
J’insiste encore sur ce chiffre sept pour vous montrer qu’il marque l’aboutissement d’un temps lié à un sacerdoce (un sacerdoce royal).

Nous devons être épurés 7 fois comme ces 7 tonnerres pour épouser notre Seigneur.

Que ce chiffre 7 soit creusé dans votre cœur pour aller au bout de vos jours, au bout de vos sacrifices (7), au bout de votre amour pour Christ.
Que le Seigneur vous convainc d’aller au bout de votre engagement pour lui dans vos cœurs et que sa gloire soit manifestée en vous !
Amen