dimanche 15 avril 2018

QUE FAIRE, COMMENT RÉAGIR FACE AUX TRIBULATIONS ET AUX GRANDES ÉPREUVES A VENIR ?


220
Par Éric Ruiz

Ce lundi soir, après une journée de travail fatigante, je laissais la Tv allumée et sur la 3, il y avait là une émission, une rediffusion : « Le monde de Jamy » avec comme thème : « Quand notre météo devient folle».
Et d’un seul coup, ça été plus fort que moi, il fallait que j’ouvre mon ordinateur et que je crée  un « nouveau document Microsoft Word »…Voici la suite.
« Mais moi je vous dis : Aimez vos ennemis…afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes ». (Matthieu 5 : 44)

L’orage comme la foudre frappe n’importe quand, n’importe où et n’importe qui, tout comme les ouragans, les inondations, les cataclysmes sismiques et bien-sûr comme le feu et les incendies.

Ces calamités naturelles semblent toucher, c’est vrai, le juste comme l’injuste, le converti comme l’impie, personne n’y échappe.

Par conséquent, et nous le constatons dans la vie de tous les jours, ce n’est pas à ce moment-là qu’intervient la protection divine…. La providence divine agit le plus souvent beaucoup plus tard.
Elle vient sur les conséquences, dans les répercussions négatives, voire dans les effets destructeurs et bien-sûr quand il n’y a plus aucun espoir de retour.

Donc, prier Dieu de nous soustraire à de telles catastrophes est parfaitement inutile.
Prier Dieu pour que nous soyons expédiés à un autre endroit, différent ou pour nous enlever afin d’échapper à cette tribulation est vain et sera totalement sans effet.

Nous devons quand l’orage gronde et que le ciel s’assombrît, priez davantage, oui, certes ; mais surtout priez dans un autre sens, qui est, lui, très particulier et étonnant.

Nous devons à ce moment-là prier Jésus-Christ d’avoir le pouvoir d’aimer nos ennemis ; de demander donc au Seigneur de briser nos cœurs pour bénir ceux qui nous maudissent ;

« Seigneur que je sois capable de prier avec un cœur sincère pour ceux qui me maltraitent et me persécutent ».

C’est vrai, ce n’est pas comme cela que nos religions nous ont enseigné, mais Jésus oint par le Père nous l’enseigne de cette façon dans Matthieu 5 :44

«  Aimez vos ennemis, priez pour ceux qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père ». Pourquoi ? «  Car il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes ».

Voyez-vous la relation qui existe entre prier pour nos ennemis, d’un côté et échapper aux malheurs terrestres de l’autre ?
Dieu nous demande d’agir ainsi, en priant pour nos oppresseurs, afin de nous placer nous-mêmes sous sa protection.
Il ne le fera pas à notre place.
Nous devons être des fils (héritier direct du Père) et sortir de l’enfance. C’est un état de maturité.
Cet état, seul, nous permettra (excusez-moi l’expression un peu facile) de passer à travers les gouttes.
«  soyez parfaits (téleios en grec, accompli, mature, homme fait) comme votre Père céleste est parfait » c’est de cette manière que se termine ce chapitre 5 de Matthieu.
Il n’est pas dit que Dieu nous rendra parfait, accompli, il est dit que nous devons, nous,  et nous seul accomplir ce passage vers la maturité.

Schadrac, Méschac et Abed-Nego, les 3 Judaïtes du livre de Daniel, lorsqu’ils ont été mis tous les trois ensembles dans la fournaise, ont dû prier dans ce sens, celui de bénir leurs ennemis.
Pourquoi ?
Parce qu’en plus du résultat miraculeux d’y avoir réchappé sain et sauf, (sans aucune brûlure ni odeur de feu sur leurs vêtements) leur bourreau, le roi Nebucadnetsar impressionné par le prodige a décidé de louer et d’adorer le Dieu des Hébreux.
Nebuccadnetsar a vu à ce moment-là une quatrième personne, sans lien elle aussi, au milieu de la fournaise, ressemblant par son visage rayonnant à un fils de Dieu.
Voilà le témoignage : que le Père était bien avec eux, que ces trois Judaïtes étaient bien oints, c’est lui (Christ, le Messie, le oint) qui a convaincu le roi de Babylone de péché.

« La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison: elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc ».

Cette parabole bien connue de Jésus donne là aussi, un très bon exemple d’un véritable chaos climatique survenant sur une habitation bénie, fondée sur le roc.
Le roc, c’est notre habitation spirituelle, et notre matériau inflammable, inondable, indestructible, j’en avais parlé avant déjà c’est  1 Pierre 2 :4 
Ce roc, c’est notre « saint sacerdoce ».
Nous sommes devenus des pierres vivantes car nous nous sommes offerts (corps, et âme) « comme des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ ».

Là encore, nous avons été traités comme des victimes devant des frères et sœurs oppressants, injustes, prêts à nous trahir où à nous bannir de leur cercle d’amis. Nous n’avons pas essayé de rentrer en guerre contre eux, de s’opposer à eux par la force ou par la ruse.
Nous sommes restés muets, face aux insultes ou face aux paroles accusatrices ; conciliant et dociles comme des brebis que l’on amène à la boucherie.
Loin de les juger, ni de les condamner, nos prières pour eux sont parvenues à Dieu comme une agréable odeur de sacrifice par Jésus-Christ.
Nous avons manifesté un état de maturité, un état de fils de Dieu, en étant persécuté pour la justice ; calomnié, alors que nous disions la vérité… Mais tout en recherchant la paix, jamais la confrontation.

« Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu! » (Encore Matthieu 5)

Malheureusement, ceux qui auront la marque de la bête n’auront aucun bouclier divin protecteur.
Ils moissonneront ce qu’ils ont semés.
Ils tomberont à leur tour dans l’angoisse, l’oppression, l’asphyxie, ou la persécution (6ème sceau de l’Apocalypse).
« C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents » et Jésus-Christ  dira : «  Je ne sais pas qui vous êtes, retirez-vous de moi vous qui commettez l’iniquité ».

Par contre pour les vrais croyants, le sceau du Saint-Esprit les protégera de tous méfaits.
Apocalypse 9 :4 « Il leur fut dit de ne point faire de mal à l'herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni à aucun arbre, mais seulement aux hommes qui n'avaient pas le sceau de Dieu sur le front ».
La foudre qui touchera ceux qui ont  « le sceau de Dieu sur le front » n’aura aucune conséquence néfaste ; elle n’occasionnera aucun tourment, ni aucune plaie, ni aucune affliction ou tristesse.
 
Jésus prend l’exemple lui aussi de phénomène naturel imprévisible, pour expliquer cette mise à part spirituelle.

« Jésus leur dit: Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair. Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l'ennemi; et rien ne pourra vous nuire. » (Luc 10 :18-19)

L’ennemi est bien là, dans le ciel ; il est là dans les animaux hostiles et dangereux, dans les phénomènes naturels, mais sa puissance ne crée aucune nuisance pour un disciple accompli.
Concrètement : on est sous une pluie de grêle, mais nos récoltes ne sont pas détruites.
On est sous les éclairs mais la foudre tombant sur nous n’occasionne aucun foudroiement.
On est sous le feu et les balles de l’ennemi, elles nous touchent, mais ne nous transpercent pas.
Non, nous ne sommes pas dans un film de science-fiction, c’est bien une réalité céleste vécue sur la terre.
Et c’est aussi cela : chassé les démons (Puisque le contexte de Luc 10-18 suit le passage des disciples se réjouissants d’avoir chassé les démons).

« L'Eternel au-dessus d'eux apparaîtra, Et sa flèche partira comme l'éclair; Le Seigneur, l'Eternel, sonnera de la trompette, Il s'avancera dans l'ouragan du midi ». Zacharie 9 :14

Là aussi la religion chrétienne a placé les forces du mal, comme Satan ou Lucifer au beau milieu des cataclysmes naturels intervenant sur terre.
Satan, ou un groupe de satanistes, serait donc responsable des dérèglements et des catastrophes climatiques !?
Dès que le feu descend du ciel ce serait obligatoirement une attaque du diable.
De quelle nature alors, sont les 7 anges d’Apocalypse 8 qui sonnent de la trompette ?
Quand le premier ange sonna de la trompette, il y eut de la grêle et du feu mêlé de sang.
Le cinquième, lui quand il sonna de la trompette, c’est une étoile tomba du ciel et il ouvrit, en plus, le puit de l’abîme.
Cela parait inquiétant, c’est sûr, mais nous savons avec le verset 2 que ces sept anges se tiennent devant Dieu ; ils sont donc à son service.
Comment faire alors pour interpréter un verset (et il n’est pas le seul) où Dieu lancerait lui-même la foudre et où il s’avancerait dans un ouragan (c’est ce que nous dit Zacharie 9 :14) ?

Première pirouette : y aurait-il deux types d’ouragans ? Les divins et les malins ? Comment les reconnaître ? Sans doute devrait-on être averti, d’abord, par un prophète, qui lui seul pourrait les identifier par un esprit de connaissance ? Ce n’est pas sérieux, de penser ainsi, reconnaissons-le !

Deuxième pirouette : l’autre pirouette facile, est de dire que cet ouragan-là (de Zacharie  9 :14) est à comprendre uniquement d’un point de vue spirituel.
Qu’il est facile de séparer le naturel du spirituel quand cela nous arrange !
Dieu sépare bien-sûr les ténèbres de la lumière, mais il n’a jamais séparé le naturel du spirituel ; il se fait même un point d’honneur à ce que l’un soit le révélateur ou le témoin de l’autre.

Non, là aussi, rien ne sert de prier pour retenir les choses qui viennent du ciel, elles sont toutes les conséquences directes de la volonté divine.
Paul dans la lettre aux romains est clair à ce sujet : « La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et contre toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive ».
Ce sont des religions païennes qui voyaient des dieux du tonnerre, et d’autres de la pluie. Comme s’il y avait un dieu de la fertilité, qui manifeste son approbation quand nos œuvres sont bonnes et un dieu des cataclysmes qui manifeste sa colère envers nous, lorsque nous péchons.
Et voir Satan nous lancer des éclairs…être impressionné par sa puissance,  c’est en faire un dieu aussi !
Non, Il n’y a qu’un seul Dieu, et d’ailleurs Élohim que l’on trouve plus de deux mille fois dans la Bible n’a-t-il pas le sens hébraïque de « Tonnerres » au pluriel ?

Encore un témoignage criant, que par la violence de la nature, Dieu crée.
Comment ?
Dieu détruit et rebâtit. Il est celui qui apporte le chaos et le renouveau.
Il détruit, puis reconstruit les temples de pierre comme les temples de chair.
Et notre « Dieu Tonnerres », Elohim, recréé naturellement un nouvel environnement, un nouveau paysage ; et spirituellement, c’est la même stratégie, il fait passer sa créature par 7 états, 7 tonnerres, qui vont le faire passer de l’état du jugement, c’est-à-dire, de la prise de conscience du péché, jusqu’à l’état mature, celui de la gloire partagée, (qui se fait en épousant totalement son créateur).

L’apôtre Paul dans son voyage vers Rome, a vécu les Tonnerres d’Elohim ou si on veut être plus précis, Elohim s’est incarné en lui par les tonnerres (Actes 27 jusqu’au milieu du chapitre 28 ; un long passage bourré de détails dans les descriptions mais pourquoi autant?).
Ce périple est une parfaite démonstration, pour attester de ce qui s’est passé dans l’expérience vécue, s’est aussi passé spirituellement.

Pendant son voyage Paul reçoit du Seigneur la certitude que la navigation va être très périlleuse pour tout le monde : le matériel et le navire, mais aussi : pour les hommes, mettant leur vie en péril; car des vents très violents vont s’abattre sur eux.
Or, le centenier et le maître d’équipage ne tiennent pas compte des recommandations de l’apôtre et ils se croient maître de leur destin, surtout que la côte est à portée de vue.

Si bien que le premier Tonnerre tombe et s’abat sur eux :
Le vent léger se transforme en violente tempête, une espèce de typhon même :
Premier jour : le navire part à la dérive, ce qui oblige l’équipage à se débarrasser au deuxième jour de toute la cargaison, puis dès le lendemain, au troisième jour, l’équipage se déleste de l’équipement du navire (cordages, voiles et matériaux d’amarrage).

Par conséquent, en trois jours leur projet de voyage est anéanti, détruit (exactement comme le temple est détruit par Jésus en 3 jours), ils sont dans l’obscurité la plus complète (« pendant plusieurs jours on ne voyait ni le soleil, ni les étoiles »), ils dérivent et ne contrôlent plus rien ; donc rien ne présage de bon ; ils n’ont plus leur destin entre leurs mains, et leur espérance de vie s’envole.

C’est alors, que Paul reprend la parole est annonce qu’il aurait fallu l’écouter, lui ; mais que maintenant, rien n’est terminé, car un ange de Dieu lui est apparu pendant la nuit et s’ils remettent leur sort entre ses mains c’est-à-dire entre les mains du Seigneur, ils seront tous sauvés, en échouant sur une île.
Le discours de Paul fait l’effet d’un deuxième tonnerre, comme celui d’une repentance.
Et le fruit de cela va être l’obligation, justement pour l’équipage, l’officier et ses soldats : de se débarrasser de la chaloupe de survie, Cet acte a un sens spirituel profond : c’est alors une confirmation de leur soumission à l’esprit divin qui anime Paul.

Ensuite, c’est au quatorzième jour, sur les conseils de Paul que leur jeûne cessa et qu’ils se remirent tous à manger.
Au verset 33,  nous lisons que le courage général est revenu. Paul ayant rompit le pain en rendant grâce devant tous, montre-là le symbole d’une communion juste entre tous, ils sont en parfait accord les uns avec les autres, Jésus-Christ est au milieu d’eux.
Ce troisième tonnerre (physique, comme spirituel) marque, en fait, l’abandon total en Dieu, confirmé par le quatrième tonnerre : le sacrifice ; puisqu’ils vont renoncer en abandonnant tout jusqu’à leur dernier moyen de survie (tous les sacs de blé furent jetés à la mer).

Ce périple effrayant, où tous auraient dû périr, comme Paul et ses compagnons aussi, rend une fois de plus le témoignage que c’est bien dans la tempête que Dieu agit ; et qu’il ne met pas ses enfants en sécurité sur la terre ferme ou au fond d’une cale, bien nourris, au chaud et loin du danger, mais bien au contraire, qu’il met ses enfants en première ligne, face au danger et qu’il agit avec eux.

Cinquième coup de tonnerre : le salut.

276 personnes furent sauvées au total ; et même les prisonniers échappèrent à une mort certaine grâce au cœur changé du commandant, qui n’écoutait plus ses instincts ou le capitaine du navire, mais qui maintenant s’en remettait à Paul. L’officier refusa d’exécuter les prisonniers et il les laissa regagner l’île à la nage (comme tous les membres du bateau d’ailleurs).
Lorsqu’ils virent la côte proche et le bateau se casser par l’arrière, tous rejoignirent la côte, immergés, baptisés dans cette mer comme pour confirmer leur repentance.

Mais cette expédition, va vivre encore un miracle en arrivant à terre sur l’île.  Pourquoi Dieu a-t-il permis qu’ils échouent sur une île à la réputation si hostile (l’île de Malte) ?

Eh bien, pour montrer que le sixième coup de tonnerre se fait dans l’adoption.
Les barbares qui l’habitaient, plutôt que d’éprouver de la cruauté et de la répulsion à leur égard vont avoir une réaction des plus surprenantes : ils vont avoir alors compassion d’eux, « une bienveillance peu commune » souligne l’écriture biblique. Ils vont les adopter, les accueillir comme leurs propres fils, autour d’un grand feu.

Et pour couronner le tout, le septième tonnerre grondera au milieu d’une atmosphère de miracles et de délivrances. 
Paul et ses compagnons démontreront la toute-puissance de Dieu à travers la Gloire du Père, sa réputation.
La réputation de Paul se développera de la manière suivante : Après le constat de sa bonne santé et de sa survie malgré la morsure d’un serpent vénéneux, puis après la guérison du père de Publius l’homme le plus important de l’île, par l’imposition des mains, Paul oint du Saint-Esprit sera à l’origine de la guérison de tous les malades de l’île, qu’on lui amènera ;
Et Publius dont le grec signifie « populaire », rendra populaire les œuvres du Saint-Esprit par Paul et ses compagnons. C’est lui qui propagera sa réputation, sa gloire.

Les disciples de Jésus-Christ repartiront, après trois mois, en direction de Rome sur un navire appelé : «  Les fils de Dieu ». (Comme si le Seigneur voulait encore apposé sa signature en témoignage des prodiges réalisés en mer et sur l’île de Malte)

Le bilan de tout cela : c’est que nous revenons, en fin de compte, au point de départ, au début du message :
«  Aimez vos ennemis…afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes ». (Matthieu 5 : 44)

Le fait que sur le navire, confronté à une situation extrême, chacun aura été bienveillant l’un envers l’autre et que chacun aura bénis son prochain même s’il est ennemi, a provoqué le salut plutôt que la perdition ; et les Maltais ont réagi de la même manière face aux naufragés… car notre Dieu a fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.

Pourquoi ? Pourquoi leur faire vivre une telle situation à tous?

Pour que des justes amènent des injustes au soleil de la repentance ; pour que des bons amènent des méchants à genoux, le dos courbé et invoquant Dieu sur leur vie et qu’ils reçoivent une pluie de bénédiction.
Voilà la raison de ce verset : c’est que le Dieu du salut, Jésus-Christ, soit révélé encore une fois là où ne l’attend pas.

Voilà comment un peuple élu de Dieu vivra les tribulations.
Voilà comment sa réputation se fera connaître. Ce qui a été fait, c’est ce qui se fera encore! Et là je plagie l’Ecclésiaste.
Un peuple qui persévère dans la foi malgré le risque d’y perdre la vie, voilà ce que l’Esprit dit aux Eglises, voilà ce qu’il dit à celui qui vaincra… Il obtiendra un caillou blanc avec le nom grec Nikao gravé dessus : victorieux de la mort …la mort, c’est le dernier ennemi qui sera vaincu nous dit Paul, c’est le dernier ennemi que tout disciple aura à vaincre et qu’il vaincra.

Pour conclure : voilà concrètement décrit dans les voyages de Paul, comment l’ange puissant d’Apocalypse 10 est descendu du ciel et a fait entendre la voix des sept Tonnerres.

Mes frères et sœurs, soyons prêts, les 7 tonnerres grondent, ils n’ont pas fini de faire entendre leur voix.
Amen.

dimanche 8 avril 2018

JÉSUS N’EST PAS LA LUMIÈRE DU MONDE…


219
Par Éric Ruiz

Non, je ne blasphème pas. Mais allez jusqu’au bout de ce message.
Il y a une profondeur méconnue.

Lors de mon dernier message sur Lucifer, un auditeur, a répondu que ma version concernant ce que Jésus a dit et n’a pas dit sur la lumière est erronée Voilà ce que j’ai annoncé: ''Jésus n’a pas dit : « JE suis la lumière ! Non, il a dit : VOUS êtes la lumière du monde. »
https://
En bien, cet auditeur dit que cette interprétation est fausse puisque Jésus a dit les deux.
Et il a pris bien-sûr
Jean 8:12 pour confirmer ses dires :

''Jésus leur parla de nouveau, et dit: Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.''

Alors c’est vrai, que ce verset semble clairement contredire mon propos sur la lumière…mais à première vue.
Car malgré les apparences, je ne le crois pas.
Je crois au contraire qu’il y a même une profondeur qui doit être révélée.
Pourquoi ?

D’abord, parce que là aussi, comme toujours, le contexte est à prendre en considération.
Le contexte est le suivant :
Jésus vient au préalable de délivrer d’une lapidation certaine, une femme surprise en délit d’adultère.
Et la position des pharisiens est très rusée : Ils posent une question à Jésus sur la loi de Moïse, mais pas dans l’intention de se remettre en cause, eux, pas du tout, dans une intention très différente. On lit au verset 6 : «  Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser ».
Cette intention est essentielle pour bien comprendre la suite des relations entre les accusateurs de Jésus et Jésus lui-même.
Souvenons-nous que Jésus dit à ses disciples d’être : « prudents comme des serpents et simple comme des colombes ».
Et là dans cette situation c’est ce qu’il montre : Une prudence mêlée de sagesse et de simplicité
A quoi le voyons-nous ?
Au verset 12 que j’ai lu en premier : car il dit «  je suis la lumière du monde ».
Jésus savait que par cette affirmation brute, il allait déclencher une réaction immédiate des pharisiens.
Ne l’oublions pas, il est assis dans le Temple (pas debout, je précise que ce détail n’en est pas un, il a du sens) et il enseigne.
Et il fait lui-aussi cette révélation (quand il dit, « je suis la lumière du monde ») pour les éprouver, mais pas pour les accuser, mais au contraire, afin qu’eux l’accuse.
Cela n’a pas manqué, Ils ont rétorqué aussitôt : (verset 13) « Tu rends témoignage de toi-même; ton témoignage n'est pas vrai ».
Jésus n’avait pas tout dit en s’affirmant être la lumière du monde.
Bien-sûr que cela contredit la loi et que ce n’est pas juste de se proclamer ainsi ! (et pourtant curieusement, de cette manière, Jésus va rendre la justice)

Il n’est pas la lumière du monde, c’est vrai… sauf s’il remplit certaines conditions.
Or la loi demande que toute affaire soit élucidée sur la déclaration d’un ou de plusieurs témoins (Deutéronome 19 :15).
Et Jésus les place en face de leur aveuglement.
Il leur montre qu’il n’ont vu qu’une personne en lui alors qu’il n’est pas seul.

« Je rends témoignage de moi-même, et le Père qui m'a envoyé rend témoignage de moi » (verset 18)

Les religieux légalistes se dévoilent par leur ignorance des choses célestes. Ils ne voient pas Jésus et son Père unit ensemble. Ils ne voient pas le oint, l’envoyé de Dieu. Ils voient l’homme, le fils du charpentier. Ils voient en lui ce qu’ils sont : des imposteurs.
Ils jugent à l’apparence.

« Vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père » (verset 19).

Donc Jésus de Nazareth  n'est pas la lumière; il est la lumière AVEC son Père uniquement, car tous deux réunis rendent témoignage que la lumière existe. « Et si je juge, mon jugement est vrai, car je ne suis pas seul » (verset 16)

Jean le Baptiste (nous lisons cela dans les premières lignes du premier chapitre de l’Evangile de Jean), ne portait aucune lumière, il rendait témoignage à la lumière. « Il n’était pas la lumière, mais il fut envoyé pour rendre témoignage à la lumière ».
Lorsque l’Esprit descendit sur Jésus comme une colombe lors de son baptême d’eau, Jean et la voix du Père rendirent témoignage de la lumière.
C’est encore bien l’esprit qui descend sur une personne, associé au témoin d’une autre personne qui montre la lumière.

Donc, il faut être au moins deux pour rendre témoignage que la lumière est en nous. Or ces pharisiens montrent qu’ils sont des porteurs de lumière, car ils se jugent aveugles, « vous jugez selon la chair » dit Jésus.
Sans l’esprit, ils sont TOUT SEUL et en cela leur jugement montre qu’ils sont des LUCIFER.
Alors Jésus n'est pas venu montrer sa lumière, mais celle de son Père à travers les œuvres qu'il fait en lui.
C’est très différent ; et cela peut paraître au premier abord tatillons, tortueux, comme si on jouait sur les mots, mais il y a une profondeur que les pharisiens n'ont pas saisi, eux, qui en s'autoproclamant inspirés et juges, portent une fausse lumière.

Jésus n’a pas menti, il a donné simplement une explication succincte au départ pour révéler les accusateurs des frères. Eux n’ont d’ailleurs pas compris ce que Jésus disait.
Jésus cherchait-il à les convaincre ?
Pas du tout, Jésus voulait que lui et son Père éclairent leur aveuglement.

Et aujourd’hui, les choses ont-elles changées ?

Jésus n’est plus là, c’est vrai, mais il est ressuscité.
Et sa lumière se voit.
Comment ?
En montrant encore les accusateurs, les imposteurs qui ne peuvent s’empêcher de juger.
La lumière montre ceux qui ne connaissent pas le Père.

Mais alors qui sont les vrais illuminés ?
Matthieu 5:14
''Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée »

Jésus illustre son affirmation en prenant l’exemple d’une ville.
Il aurait pu prendre celui d’une simple habitation ou d’un temple, mais non il préfère la ville.
Pourquoi ?
Pour montrer que les pierres vivantes sont là… là où deux ou trois sont assemblées en son nom, et qu’ils vivent en accord avec son Père au milieu d’eux.
Et que la somme de toutes ces pierres vivantes formera plus qu’un simple édifice, une ville entière.
1 Pierre 2 :4 : « Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu; et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d'offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ ».

Une maison spirituelle, c’est donc des pierres vivantes rejetées par les hommes, et dont le sacrifice permet la lumière.
Les maisons spirituelles formant cette ville, c’est donc le Père, les fils et le Saint-Esprit unit ensemble.
Il y a une chanson d’une comédie musicale que j’ai écouté comme beaucoup de croyants je pense et dont le refrain dit : « La bonne Nouvelle c’est lui, la bonne nouvelle c’est nous ».
Et moi, à chaque fois que je reprenais le refrain, je le chantais autrement.
Voilà ce qui me venait spontanément à l’esprit:
« La bonne nouvelle c’est lui, la bonne nouvelle c’est LUI en NOUS ».

Jésus-Christ, le Saint-Esprit et le Père ensemble sont venus dire que la lumière était maintenant sur un peuple, une ville et non sur un seul fils.
Le Père est venu rassemblés ses Fils, il est venu les adopter. La Bonne Nouvelle c’est le Père au milieu de ses Fils. C’est cette nouvelle ville remplit de sa lumière : La nouvelle Jérusalem.
Jésus n’est pas venu montrer sa lumière je le répète, il est venu montrer la nouvelle Jérusalem, qui est cette nouvelle lumière.

Lisons Apocalypse 22 :21-24
« Je ne vis point de temple dans la ville; car le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l'agneau. La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer; car la gloire de Dieu l'éclaire, et l'agneau est son flambeau. Les nations marcheront à sa lumière ».

L’aboutissement, l’Omega est décrit parfaitement dans ce passage. La ville s’éclaire d’elle-même.
Comment ?
Par la gloire Père bien-sûr mais aussi par son flambeau : l’agneau.

De quel agneau parle-t-on?
Est-ce de Jésus-Christ le Fils de Dieu unique, l’agneau immolé ?

Pas seulement. Tous ceux qui ont immolé leur chair, qui ont été comme le dit Pierre, « des victimes spirituelles agréable à Dieu, par Jésus-Christ ». Tous ceux qui auront été un animal de sacrifice forment le fils, l’agneau.
C’est eux qui éclaireront les nations, pour qu’elles marchent à leur lumière.
La gloire du Père, son flambeau c’est aussi l’agneau.
Donc Tout est agneau (gloire du père, flambeau) et Tout s’épouse parfaitement dans cette ville.
Et tout doit se faire comme au départ.
« Au commencement Elohim créa les cieux et la terre ».
Elohim : Le Père, et ses fils créèrent ensemble les cieux et la terre.

Si on cherche d’autres indices, de la lumière, la loi mosaïque donne des indices très précis elle-aussi sur ce rayonnement.
Examinons le Tabernacle.
Le chandelier à 7 branches devait éclairer le lieu saint jour et nuit.
Le chandelier c’est le mot hébreu "ménorah" qui contient la racine "ner" et qui signifie aussi bien feu que lumière: la ménorah serait donc un arbre de feu et de lumière. Le feu sert à brûler dans le sens aussi de purifier, de nettoyer un endroit.

La lumière possède donc cette fonction purificatrice en dévoilant ce qui doit être brûlée (n’est-ce pas ce que Jésus fait en dévoilant qui sont les accusateurs dans Jean 8 ?).
Ceci dit, la mérorah n’était pas placée seule, dans une pièce isolée.

Le chandelier éclairait une pièce… où se trouvait quoi ?
S’y trouvait-il un pain plus gros que les autres sur une table plus haute ou plus basse que l’Arche de l’alliance, faite d’un bois différent ?

Non, il y avait une table de la même hauteur que l’Arche, de la même consistance aussi, faisant référence à l’or et au bois d’acacia, Deux matériaux propre au divin. Et les 12 mêmes pains de propositions, sur cette table royale, étaient identiques, absolument uniformes.
Le chandelier éclairait en étant proche de lui, le symbole le plus ressemblant à la communion fraternelle, repris par Jésus lors du repas pascal.

C’est aussi dans cette pièce, que l’odeur la plus agréable au Seigneur se trouvait, puisque l’autel d’or ou l’autel des parfums faisait brûlées les cendres encore chaudes ou les braises des sacrifices de chaque matin.
Nous avons là, rassemblé, tout ce qui contribue à manifester la lumière (1-la relation juste entre croyants, 2-leur sacrifice, 3-la lumière éclairant ce qui doit être brûlée).
Donc, force est de constater, encore, que Dieu et sa lumière se forment au milieu d’un peuple soumis les uns aux autres, sacrifiant chaque jour, tout ce qui n’est pas de l’esprit mais du vieil homme.

Alors curieusement, s’est vrai, j’ai amené un message sur Lucifer au moment de la fête de Pâques.
Est-ce un blasphème, un manque de respect vis-à-vis du Fils de Dieu ressuscité ?
Eh bien je crois que c’est le plus bel hommage que l’on puisse lui rende à la Pâques.
Cette fête célèbre une victoire, comme celle de la sortie d’un peuple d’Egypte, un peuple libéré de ses chaînes et de ses oppresseurs. En montrant les Lucifer, en montrant les oppresseurs, on se libère de leurs chaînes. 
Jésus, pour en revenir à son enseignement sur la lumière… dans le temple, ne faisait-il pas la même chose ?
Il dévoilait les faux adorateurs, les accusateurs et il libérait ceux qui étaient sous l’idolâtrie et le contrôle de leurs chefs pharisiens. Il montrait ceux qui mangeaient des pains remplis de levain. Ce levain qui rappelons-le montre l’adoration de la chair (l’hypocrisie et l’orgueil faisant monté l’estime de soi comme le levain fait monté la pâte).

Alors c’est vrai que Jésus aurait dû dire : « Mon Père et moi, nous sommes la lumière du monde », de la même manière qu’il a dit « celui qui m’a vu a vu le Père , ou […] que celui qui me voit , voit celui qui m’a envoyé» (et on lit cela toujours dans l’Evangile de Jean.

Mais, alors pourquoi cette omission, cette apparente omission?

Eh bien sans cette erreur, nous aurions fait l’impasse de la fonction principale du Fils de Dieu. Il est « venu dans ce monde pour exercer un jugement » (Jean 9 :39). Et ceux qui sont oints viennent aussi pour exercer un jugement.
Et ce jugement va même dans des actes à priori dénués d’importance. Jésus dans ses non-dits, ou ses approximations, faisait la volonté du Père et rendait sa justice.

Au verset 6 on lit que « Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre ».
Même là il faisait la volonté de son Père.
Il attendait quoi exactement de lui?
Beaucoup de choses ont été dites sur ce que Jésus écrivait, mais…
Il patientait tout simplement, comme on peut le faire nous-mêmes en attendant que des idées viennent.
Lui, il attendait que son Père lui inspire des mots justes, au moment où il l’aura décidé, lorsqu’il jugera le moment opportun.
Et c’est ce qui arriva : « Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle ».

L’Evangile de Jean est vraiment un Evangile de base, car c’est l’Evangile du Jugement. Oui c’est aussi l’Evangile de l’amour. Mais l’amour de Dieu se manifeste d’abord dans le jugement (Genèse verset 4 : Dieu sépara la lumière des ténèbres). Cet Evangile répond à deux questions fondamentales, et dès les premiers versets :
1- Qui témoigne de la lumière ? et 2- De quoi la lumière témoigne-t-elle ?

Maintenant, si vous vous trouvez dans des situations analogues à celles de Jésus, des circonstances qui vous ont semblées frustrantes ou déstabilisantes, ne regardez pas vos manques apparents, car ils peuvent être guidés par l’esprit du Père qui vit en vous.

Sa gloire nous suffit et la puissance du Père s’accomplit dans la faiblesse.

Tout sert à la gloire de Dieu, même nos apparentes erreurs,  nos oublis, nos hésitations, nos bafouillages, nos actes manqués, nos moments de fatigue ou de lassitude, jusqu’à nos infirmités mêmes.
C’est pourquoi Dieu se complaît avec un peuple humble et soumis, car ce peuple ne regardera pas ses faiblesses comme des échecs, mais comme la manifestation visible de la volonté de Dieu, de Christ en nous. 
L’apôtre Paul témoignait de cela devant l’Eglise des Corinthiens :

« C'est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ; car, quand je suis faible, c'est alors que je suis fort ».

Revenons à la lumière :
Jésus et le Père forment ensemble la lumière, ils sont Jésus-Christ  (je n’avais jusqu’ici pas réaliser la puissance et la profondeur du nom de Jésus-Christ).
Mais aujourd’hui je comprends pourquoi Jésus, employé seul n’est pas juste et qu’il manque un rajout qui n’est pas un détail.
Il faut le témoignage du Père le oint, Yeshoua el Mashia en hébreu, traduit par Jésus le Messie en français. (Et Qui a oint Jésus sinon le Père ?)
Christ n’est pas un titre ou une fonction, c’est le plus haut témoignage qui soit, celui du Père, et il se voit surtout dans le jugement qu’il apporte.
Sans le verset 33 du premier chapitre de Jean , Jésus n’aurait jamais été Christ ; et le jugement sur terre n’aurait jamais existé. « celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, celui-là m'a dit: Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est celui qui baptise du Saint-Esprit » (Jean 1 :33).
Si nous sommes baptisés du Saint-Esprit c’est uniquement parce que  Jean a vu la confirmation de ce qu’il a reçu du Père se réaliser : Jésus, a été baptisé d’esprit avant nous, pour le faire sur nous ensuite. Sa naissance, aussi pur qu’elle soit, sans ce moment spécial d’onction n’aurait servi à rien.

Passons maintenant au témoignage de Jésus-Christ.
Il montre paradoxalement la même étoile que Lucifer. Il montre l’étoile du berger, l’étoile brillante du matin.

Donc, Jésus, en affirmant dans Apocalypse 22 : « Je suis le rejeton et la postérité de David, l'étoile brillante du matin », Jésus montre par cette étoile où se trouve sa postérité, où se trouve la postérité des Christ, des oints, des Messies (c’est le même mot tout ça). Sa postérité serait-elle semblable alors à Vénus ? à cette étoile en apparence si maléfique ?
Car c’est ce qu’elle démontre (cette étoile) aujourd’hui dans toutes ses caractéristiques, un caractère de Lucifer.
  
Mais, attention toutefois, Jésus n’est-il pas le Dieu de la reconstruction, de la restauration, du relèvement, du rétablissement et de la résurrection. N’a-t-il pas affirmé être la résurrection et la vie ?
Ce qui est mort, déchue en apparence va renaître de ses cendres.

Colossiens 1 :20 « Jésus-Christ a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix ».
Vénus comme l’homme changera d’état. Dieu réconciliera avec lui ce qui est dans les cieux.

Les scientifiques ne s’expliquent pas d’ailleurs comment cette planète semblable à la terre soit devenue comme un brasier invivable alors qu’elle devait être un petit paradis.
Apocalypse 2 :26
« A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres… je lui donnerai l'étoile du matin ».

Jésus-Christ nous dit d’abord clairement que celui qui persévérera aura une postérité comme la sienne.

Ensuite cette postérité c’est Vénus, l’Etoile du matin. Nous avons une bonne étoile. Et l’étoile du berger celle qui brille le plus dans le ciel, doit, elle aussi, manifester sa vraie nature et joindre à elle, ceux qui sont de sa nature.

Voilà… Je prie que notre Seigneur exerce sur chacun d’entre nous, son jugement, sa lumière, pour que nous brûlions ce qui n’est pas de sa nature. Enfin je prie que son jugement se voit de plus en plus à travers l’onction du Père qui se manifeste sur ses élus et avec ses élus.
Amen.

dimanche 1 avril 2018

QUI EST LUCIFER ? Y-A-T-IL UN OU PLUSIEURS LUCIFER ?


218
Par Éric Ruiz

1)     LA VRAIE LUMIÈRE

(En écrivant les premières lignes sur la lumière, je ne savais pas où l’Esprit du Seigneur me guiderait, je n’avais aucune intention de développer un thème sur Lucifer et encore moins sur ce qui va avec et qui est très surprenant, je vous livre tout selon l’ordre chronologique de ce que j’ai reçu …les voies du Seigneur sont insondables)
Il n’y a pas que les animaux qui sont attirés par la lumière ; L’homme, comme la femme, nous sommes tous attirés par la lumière.
C’est pourquoi les choses spirituelles nous attirent tant.
Le spirituel possède une part de mystère et une part d’extraordinaire.
Ces deux caractéristiques sont à même de faire briller une personne qui veut s’y intéresser de près et acquérir des pouvoirs que d’autres n’ont pas.
Regardez : Toutes les pratiques spirituelles ont pour vocation de libérer l’esprit, de libérer l’âme pour atteindre un niveau de spiritualité supérieur. Elles ont comme but de libérer cette lumière qui existerait (au conditionnel) à l’intérieur de soi.
Ce qui implique bien sûr que beaucoup aiment la lumière, mais pour eux-mêmes. Ils veulent la lumière, mais pour qu’elle les fasse briller, eux ; Pour qu’ils soient vus des autres et admirer du plus grand nombre ; Que leur présence soit recherchée.

Cette envie-là vient de la vielle nature de l’homme, de ce vieux manteau sale qu’il faut nous débarrasser au plus vite. Cette envie-là vient de la terre, d’en bas et non du ciel.
Pourquoi ?

Car la LUMIÈRE est uniquement bonne lorsque nous la voulons POUR LES AUTRES.

C’est ce qu’on peut lire dans les versets bibliques suivants :
« Aime ton prochain comme toi-même » 
« Celui qui aime les autres accompli la loi »
« Que chacun de nous recherche la satisfaction de son prochain pour le bien de celui-ci, en vue de l’aider à grandir dans la foi, car le Christ n’a pas cherché sa propre satisfaction ».
« La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, (dans leur maladies, leurs souffrances, leur solitude) et à se préserver des souillures du monde. ».

Tous ces versets sont une invitation à placer la lumière que nous recevons sur notre prochain et non sur nous-mêmes.

Jésus a-t-il dit :JE suis la lumière ?
Non, il a dit : « VOUS êtes la lumière du monde ».

Il a donné sa lumière à ceux qui croient en lui.
Il a montré à ses disciples que le véritable amour est ce qui se donne aux autres, sans calcul.

D’autres brillent aussi, c’est vrai, mais de quelle clarté sont-ils animés ?

Eh bien, ils ont volé une lumière qui ne leur était pas destinée ; de la même manière que nous raconte Jésus dans Jean chapitre10, où des bergers étrangers sont rentrés dans la bergerie, mais par la porte. Et Jésus, insiste : ce sont des voleurs et des brigands, car ils y sont rentrés autrement.

Quand je fais référence au chiffre 666, qui identifie ceux qui ont la marque de la bête,
L’identification est là : ce sont ceux qui veulent la lumière pour eux-mêmes. 
Dans les faits, ils se reconnaissent car ils portent une lumière extérieure à eux (comme un chandelier), mais ils ne sont pas la lumière, ils n’ont pas cette lumière à l’intérieure d’eux.

2)     LUCIFER : CONFISQUER LA LUMIÈRE

Lucifer, qui est un nom d’origine latine donné à « l’astre brillant » par la Bible Vulgate et qui signifie : « porteur de lumière », va complètement dans ce sens (il est porteur mais pas lumière).
Cet astre brillant ne vise pas qu’une personne en particulier, mais aussi un ensemble de gens adoptant un type précis de comportement.
Esaïe, Nomme Lucifer, aussi : « le vainqueur des nations ».
C’est un héros, ou ce sont des héros placés par les peuples, à leur sommet. Et ces héros s’élèvent et ils s’élèvent de plus en plus haut pour placer leur trône au-dessus des autres.

« Regardez ma lumière! Regardez comme je suis grand, regardez comme je suis digne de louange et d’adoration et regardez comme je suis animé de pouvoirs spéciaux! »

Cette proclamation qui ressemble à une devise, mais c’est ce qu’ils crient, même sans l’exprimer oralement, rien que par leur soif de rayonnement.

Voilà les vrais adorateurs de Satan ! Et force est de constater qu’aujourd’hui, ce trait de caractère est devenu très commun.

Dans les Eglises, Lucifer a aussi une stratégie identifiable : « Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée » (Esaïe 14 :13) ;
Qui dirige les Eglises aujourd’hui ? (réponse : des Lucifer).
Ils ont élevé leur trône au-dessus des étoiles de Dieu. Comprenons qu’ils se sont fait l’étoile la plus brillante face aux autres membres de l’assemblée.
Et là sous notre nez, n’assistons-nous pas à une véritable « guerre des étoiles » ? (Sans faire de mauvais jeux de mots).
Pour être au sommet de la pyramide, le seul sur la scène, on pousse, on écrase, on dénonce celui ou celle qui fait de l’ombre.
Les Lucifer (les porteurs de lumière, l’étoile brillante) se livrent entre eux une véritable guerre à mort : qu’ils soient politiciens, économistes, entrepreneurs, artistes, pasteurs ou simple laïcs, ou même simple gens du peuple.

Qui refuse de se placer sous les projecteurs ?
Sans doute ceux qui ne pouvant le faire eux-mêmes, placent un autre dont l’image colle à ce qu’ils aiment le plus, le plus en eux.

3)     LUCIFER & VENUS

Lucifer : Est curieusement la traduction « d’astre brillant »… Nous sommes obligés de le rapprocher d’une étoile très connue qui n’est pas une étoile mais un astre (l’astre le plus brillant de notre système solaire après la lune) : La planète Vénus (Un bibliste aurait très bien pu traduire Vénus à la place de Lucifer).

« Astre brillant, fils de l’aurore » nous dit Esaïe chapitre 14 verset 12.

C’est bien cette astre lointain, que l’on aperçoit, seul, brillant, dans le ciel au crépuscule comme à l’aurore, (au lever du jour) et qui est surnommée l’étoile du berger.
Cette planète a un attrait spécial, elle exerce même une fascination générale : tous les peuples en ont fait une idole : les Égyptiens ; les Romains, les Grecs, les Babyloniens, les Hindous, les Incas ; etc..
Cette étoile, c’est elle qui brille le plus dans le ciel ; et aussi curieusement elle a de très nombreux points communs avec la terre (« la sœur jumelle de la terre ») par sa dimension, sa densité, ou par sa configuration (eau, montagnes, plaines, volcans...)

Vénus est la deuxième planète la plus proche aussi du soleil, c’est une des raisons de son si grand rayonnement.
Je ne veux pas, par cet exemple vous faire croire qu’il y a aurait une autre vie humaine sur cette planète, mais reconnaissez que l’analogie avec la terre nous permet de voir des coïncidences pour le peu troublantes avec la Bible ; surtout que l’observation de certaines phases des planètes, nous montre Vénus se rapprochant jusqu’à presque toucher la lune.
Comme s’il y avait alors une compétition entre la clarté de la lune et celle de Vénus.

Qui influence le plus l’autre à ce moment précis ?

Sur le plan spirituel, la lune (le peuple de Dieu) est influencée bien des fois par Vénus (les adorateurs de Satan,  les adorateurs d’eux-mêmes).
Vénus, c’est aussi le symbole de la beauté féminine, du charme féminin.
De nombreux peuples en ont fait la déesse de la beauté et de la séduction ; Donc, comment ne pas y voir aussi la puissance exercée par la séduction charnelle sur l’homme, associée à cette planète.

Mais cette planète est une véritable fournaise (plus de 400° sur sa surface). Il faut aller dans les montagnes pour espérer y ressentir des chaleurs moins brûlantes autour de 70°.

Cette planète est donc invivable pour nous humains faits de chair et de sang.
Cette espèce d’atmosphère brûlante fait obligatoirement penser aux flammes de l’enfer, d’autant plus que l’activité volcanique y est primordiale. C’est une planète où grouillent les volcans qui crachent (ou qui crachaient) le feu de partout comme le ferait un dragon.
Sa pression atmosphérique, est aussi  inadaptée à la vie humaine. Elle est si grande qu’elle écraserait une voiture. Quelle similitude avec le caractère dominateur, oppressant, écrasant des Lucifer !


Depuis le début des années 60, nous savons, par les progrès de l’astronomie, que Vénus est la seule planète du système solaire à avoir une rotation contraire à celle de notre planète.
Alors cette rotation « rétrograde » me fait penser à ces croyants ayant reçu une onction divine, mais ayant rétrogradé, c’est-à-dire  marchant en sens inverse, à l’opposé de la vraie foi.

Ensuite, le temps est beaucoup plus long sur cette planète. La rotation est lente, à tel point qu’un jour est comme plus de deux cent jours chez nous (plus de 8 mois). Là encore une forte allusion au temps des épreuves, des châtiments et des chagrins qui passent beaucoup moins vite que celui des bienfaits. (par exemple, ici, 3 jours en enfer équivaudrait à 2 ans)

Nous avons donc dans les faits, et il faut le reconnaître, tellement d’analogies entre Vénus et les Lucifer.
Ces analogies sont des preuves scientifiques, mais surtout depuis 2006.
Depuis novembre 2005 une sonde spatiale a été envoyé en orbite autour de Vénus par le projet de l’agence spatiale européenne : « Vénus Express ». Cette mission s’est achevée très récemment en novembre 2014.

Ma conclusion au regard de ces découvertes : c’est que la planète Vénus est comme une femme déchue. Elle est la plus lumineuse, une des plus élevée dans le ciel, la plus chaude du système solaire car elle fait référence à l’enfer ; mais la plus chaude aussi, par sa beauté plastique provocante, beaucoup plus proche de la prostituée, que de la femme vertueuse, par son attirance pour la luxure et pour la mauvaise séduction féminine.
Elle ressemble étrangement à la terre, à un autre humain, mais sa démarche est comme rétrograde, sa foi est à l’envers parce qu’elle n’a pas de vertu. Cette femme de mauvaise vertu cherche à briller plus que la lune (les autres croyants).  
De plus, elle n’a pas, comme sur la terre, de champ de gravité et de champs magnétique. Elle n’a donc pas de protection, de bouclier. C’est comme si Dieu ne veillait plus sur elle.

Ce qui explique qu’elle soit balayée par de puissants vents solaires, qui l’a rend sèche, donc dépourvue d’esprit et de vision divine. L’épaisseur de ses nuages (plus de 20kms, formés essentiellement par le souffre émanant des volcans) l’a rendait opaque pour nous, jusqu’à récemment (difficile de l’étudier dans ces conditions).
Elle restait donc comme mystérieuse et cachée.
Mais Jésus nous a prévenu et nous savons qu’ « Il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu ».
Nous savons aussi qu’il s’y déploie là-bas, de terribles ouragans et cyclones, dont l’intensité est sans commune mesure avec nos phénomènes terrestres.
Un Lucifer, un Vénusien possède cette violence dans les œuvres de destruction qu’il apporte, ne serait-ce par sa volonté de règne sans partage ou par ses paroles, qui sont de véritables pluies acides (ces pluies acides ce sont les seules pluies qu’on observe aussi sur Vénus).

Pourtant on y découvre un paradoxe notoire, cette « planète star » se veut l’unique référence pour conduire les bergers et leurs troupeaux durant la nuit (c’est l’étoile du berger).
La nuit, quand le soleil, notre Dieu n’est plus là, c’est cette astre damnée qui éclaire l’homme. Cette étoile est appelée : « l’étoile brillante du matin, fille de l’aurore » (version Martin)
Alors, comment ne pas y voir une référence aux faux porteurs de lumière, aux Lucifer, cachés sous cet épais manteau de nuages cosmiques ?

Jésus savait que les mages seraient guidés aussi par elle pour les amener à lui, pour bénir sa naissance.
Il ne s’y est pas opposé, bien au contraire (le mal fait toujours une œuvre qui le trompe) ; et plus tard non plus, il a laissé agir « les Lucifer », plus que l’on croit,  puisqu’il savait que la caractéristique des croyants, porteurs de lumière, se verrait clairement dans l’accomplissement de miracles, dans la délivrance des démons et dans les prophéties.
C’est pourquoi il dira, à plusieurs qui viendront à lui en disant : 

« Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom? Et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom?
(Alors il leur dira): Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité. ».

Jésus identifie le vrai porteur de lumière, du faux.
Comment ?
Non pas, parce qu’il brille plus que l’autre ; mais au contraire par ses fruits, qui ne montrent pas une humilité apaisée, mais plutôt une agitation exubérante.

4)     LA VRAIE STATURE DE LUCIFER

Il n’y a rien de pire que de jouer un rôle qui n’est pas le sien.  Il n’y a rien de pire que de s’attribuer une lumière qui n’est pas la sienne, qui est artificielle et pas naturelle. Cette lumière artificielle ne produira pas les mêmes effets que ceux du soleil.
Concrètement : Un imposteur recherchera toujours à tirer parti de toute situation.
Il cherchera à abuser les autres, juste par intérêt pour lui-même. Et toutes les ruses lui seront bonnes à prendre pour cela.

Comme nous l’avons vu dans le message précédent, l’imposteur essaiera de joindre à la foi une fausse vertu, de joindre à cette fausse vertu un faux savoir; de joindre au faux savoir, une apparence de tempérance, et il fera pareil avec l’apparence de la patience, de la piété et bien-sûr il joindra à une fausse fraternité, sans réelle compassion, une apparence d’amour divin remplacé par une adoration de lui-même. Il montrera par tous ses mensonges, la vraie stature de Lucifer.

Il ne pourra cacher indéfiniment cette pyramide satanique. Elle se révélera de plus en plus avec le temps.
Tout comme Vénus qui livre des secrets de plus en plus précis aux astronomes, la vérité deviendra de plus en plus évidente.
« La lumière des méchants s’éteindra ; et la flamme qui en jaillit cessera de briller «  nous dit (Job 22 : 28)
La lumière, la vraie lumière éclaire les œuvres mauvaises, des imposteurs, de ceux qui aiment et pratiquent le mensonge, de tous ceux qui n’ont fait que de chercher à cacher leur vraie identité (Apocalypse 22 :15).

Le résultat pour eux ?
« Comment es-tu tombé des cieux, Etoile du matin, fille de l’aube du Jour ? toi qui foulais les nations, tu es abattue jusque en terre » (Esaïe 14 :12 Bible Martin)
La flamme qu’ils avaient, s’éteindra, car les portes de la cité Sainte resteront fermées, ils seront mis dehors par la honte, par le déshonneur, la fuite et l’abandon.
Une mort rapide serait pour eux comme une victoire et une délivrance.
Mais la sanction est plus terrible, ils doivent faire face à leur indignité, à leur tromperie ; ils doivent affronter celles et ceux qu’ils ont manipulés, escroqués, mentis et trompés.
La chute de l’étoile brillante est là, justement annoncée dans Matthieu 24 :26 :« Les étoiles tomberont du ciel et les puissances des cieux seront ébranlées ».

Mais cette précipitation est aussi évoquée avec Abdias 1 : 4
« Quand tu placerais ton nid aussi haut que celui de l'aigle, Quand tu le placerais parmi les étoiles, Je t'en précipiterai, dit l'Eternel. »
De quelle manière ?
Verset 2
« Voici, je te rendrai petit parmi les nations, Tu seras l'objet du plus grand mépris. [car] l’orgueil de ton cœur t’a égaré. »


Alors se pourrait-il concrètement, que certains d’entre nous viennent de Vénus ? Y aurait-il de vrais vénusiens ?
Se pourrait-il que Lucifer soit aussi un lieu de vie ou de mort, ou encore un lieu de captivité et d’exil?

Lucifer est représenté par Vénus, une étoile, la planète la plus brillante, comme la lune représente le peuple du Seigneur, comme le soleil représente la justice de Dieu, comme la Terre représente la création humaine dans son ensemble.
Comprenons les choses ainsi : l’univers raconte la sagesse infinie de Dieu. Elle nous relate une histoire comme si chacun venait d’une planète différente. Si vous êtes un disciple de Jésus-Christ votre planète n’est surement pas Vénus, en tous les cas la Vénus que nous connaissons aujourd’hui.
Ceux de Vénus n’ont pas le même amour dans le cœur. Cette planète montre qu’ils sont fondamentalement différents et qu’ils se rassemblent et se reconnaissent au travers d’une caractéristique unique : « ils adorent les idoles, ils aiment et pratiquent le mensonge ».

La question de la vie humaine et des Vénusiens reste posée et seul le Saint-Esprit sera à même de nous répondre au temps favorable.  La vision de ce qu’il y a dans l’univers nous donne (en tous les cas) un aperçu étonnant des plans de Dieu.
La vision du céleste nous permet de comprendre les choses terrestres.
Les relations qu’il y a dans l’univers entre la terre, la lune, Vénus et le soleil, illustrent les relations de Dieu, de l’homme et de son niveau de spiritualité.

C’est quoi cette tâche noire sur le soleil ?
Ce phénomène appelé transit, c’est quand Vénus s’intercale entre la terre et le soleil.
Eh oui la justice de Dieu révèle puis détruit cette tâche noire dans l’univers pour rétablir la vérité.

Pour terminer, même en sachant que le développement de la sonde de « Vénus Express »  totalisait 33 mois ; même en sachant que le lancement terrestre de la sonde  à eut lieu le 9-11-2005 à 3 heures 33 ; et même en sachant que ce programme spatial scientifique portait le nom de « Pierres angulaires » (symbole pyramidal multiplié), je sais que beaucoup douteront encore de la relation fusionnelle entre Vénus et Lucifer.

Quoiqu’il en soit la Bible et la Parole révélée n’ont pas fini de rétablir la vérité.
Nous savons qu’il y a plusieurs demeures dans le royaume du Père et que la clarté des étoiles diffère de celle de la lune et du soleil, alors…